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L’intelligence artificielle chez Microsoft, quand c’est la bonne réponse
Vos données sont déjà dans Microsoft 365. La plupart du temps, le premier cas d’usage n’a pas besoin d’un serveur.Un assistant dans Teams, la recherche dans SharePoint, une messagerie qui se trie, un agent qui répond aux clients : quand les données vivent dans votre tenant Microsoft, les traiter là où elles sont est le plus rapide, le plus intégré et souvent le moins cher. À condition de faire le ménage des droits avant d’ouvrir quoi que ce soit, et de savoir ce que le service coûte à l’usage.
Trois situations où le service en ligne gagne
Ce n’est pas une préférence. Ce sont trois conditions, et quand elles sont réunies, construire une infrastructure serait une dépense sans contrepartie.
Vos données y sont déjà
Les documents sont dans SharePoint et OneDrive, les échanges dans Teams et Exchange, les clients dans Dynamics 365. Les déplacer vers un serveur pour les faire lire par un modèle, c’est ajouter une copie, une synchronisation et un risque, pour un résultat que le service donne déjà sur place.
On traite les données là où elles vivent.
Le premier cas doit sortir en quelques semaines
Un assistant sur vos documents ou un tri de courriels se met en service sans matériel à commander, sans salle machine à préparer, sans plateforme à exploiter. Le temps est consacré à ce qui compte : les droits d’accès, le rangement, les usages réels.
Le délai se mesure en semaines, pas en mois.
Rien n’exige une réponse en quelques millisecondes
Un collaborateur qui pose une question attend une réponse en quelques secondes ; une ligne de production attend en quelques millisecondes. Tant que l’usage est humain et que la liaison est fiable, la latence du service en ligne ne se voit pas.
Le temps réel est l’affaire d’une autre architecture.
Les cas d’usage qui vivent bien chez Microsoft
Quatre cas où le service en ligne est l’architecture recommandée, et un cinquième où il l’est à condition que les documents puissent y être lus.
Assistant sur les documents de l’entreprise
Retrouver la bonne procédure dans SharePoint et Teams, avec la source. Copilot ou un agent Copilot Studio, une fois les droits relus.
RecommandéeTraitement automatique des courriels
La messagerie est déjà dans Exchange Online : trier, préparer la réponse, ouvrir le dossier dans Customer Service.
RecommandéeService client et centre de contact
L’agent aidé pendant l’appel, la demande simple traitée sans attendre, dans Dynamics 365 Contact Center ou Luware.
RecommandéeTraitement intelligent des documents
Factures, contrats et formulaires lus par les services Azure, contrôlés, puis transmis à l’ERP ou à Dynamics 365.
PossibleAssistant d’entreprise hébergé en privé
Copilot respecte déjà vos droits d’accès : il ne lit que ce que vous avez le droit de lire. La question est de savoir si vos documents les plus sensibles peuvent lui être ouverts.
Assistant support informatique
Les demandes d’accès et les questions répétitives du service desk, traitées par un agent dans Teams.
Ce qui fait tourner cette architecture
Les technologies viennent en dernier, mais elles viennent. Six briques Microsoft, et ce que chacune fait pour vous — pas ce qu’elle promet dans une plaquette.
Copilot pour Microsoft 365
L’assistant dans Word, Outlook, Teams et SharePoint. Il lit ce que l’utilisateur a le droit de lire, et rien d’autre : c’est pour cela que le ménage des droits vient d’abord.
Copilot Studio
Construire un agent avec un périmètre, des droits, un moment où il passe la main et quelqu’un qui le supervise. Sur le site public, dans Teams, dans le centre de contact.
Microsoft Foundry
La plateforme Azure pour choisir un modèle, l’appeler depuis une application, l’évaluer et le surveiller. C’est là que vit un développement sur mesure quand Copilot Studio ne suffit plus.
Les services Azure pour les documents, la langue, la vision et la voix
Lire une facture, extraire les champs d’un formulaire, transcrire un appel, traduire : des services prêts à l’emploi, facturés à la page ou à la minute.
Power Platform et Dataverse
Power Automate déclenche, Power Apps affiche, Dataverse garde les données avec leurs droits. C’est ce qui relie un résultat de modèle au reste du travail.
Dynamics 365 et ses agents
Le résumé d’un dossier, la réponse préparée, l’agent virtuel qui filtre les demandes simples : les fonctions arrivent dans les applications que vos équipes ouvrent déjà.
Les régions Azure suisses, la résidence des données de Microsoft 365 et le modèle de consommation des fonctions d’intelligence artificielle sont documentés par Microsoft, et revérifiés avant chaque proposition : ils changent plus vite qu’un texte publié.
Ce qu’il faut régler avant d’ouvrir quoi que ce soit
Cinq questions qu’un revendeur ne pose pas, et qui décident de la différence entre un assistant qui aide et un incident en première semaine.
Qui a accès à quoi, aujourd’hui
Un assistant ne crée pas de fuite : il révèle celles qui existaient. Un partage ouvert à toute l’entreprise depuis quatre ans devient une réponse à toute l’entreprise. Le relevé des droits, site par site, précède toute ouverture.
C’est aussi un travail qui garde sa valeur si vous renoncez ensuite à l’assistant.
Où résident les données, et où elles sont traitées
Microsoft s’engage sur une résidence des données en Suisse pour plusieurs services de Microsoft 365, à condition que la région par défaut du tenant soit la Suisse — ce qui se vérifie, parce qu’un tenant créé il y a dix ans ne l’a pas forcément. Le traitement par les modèles suit ses propres règles, que nous relisons avec votre responsable de la protection des données.
Ce que le service coûte à l’usage
Les fonctions d’intelligence artificielle se consomment : par requête, par page lue, par minute transcrite, par message d’agent. Le coût réel se voit au troisième mois, pas sur le devis. Nous le chiffrons avant, et quelqu’un est nommé pour regarder la facture après.
Ce que Copilot ne fait pas
Il ne lit pas un système qui n’est pas raccordé, il ne décide pas à votre place, et il ne corrige pas des documents contradictoires : il en choisit un avec l’aplomb d’un logiciel. Ce qui reste humain est écrit sur chaque cas d’usage.
Ce qui se passe si vous changez d’avis
Les documents restent les vôtres, dans votre tenant. Un agent Copilot Studio se désactive. Ce qui a été construit pour le rangement, les droits et les usages sert ensuite à n’importe quelle autre architecture — y compris une plateforme dans vos locaux.
Les trois situations où nous proposons autre chose
Savoir faire les quatre architectures, c’est ce qui permet de dire quand celle-ci n’est pas la vôtre — et de le dire avant que vous ayez signé.
Les données ne peuvent pas sortir
Un contrat, un secret de fabrication, un dossier réglementé : quand le service en ligne est exclu par principe, le modèle et le corpus fonctionnent dans votre datacenter. C’est l’architecture privée, et elle a ses propres exigences d’exploitation.
Une partie seulement peut sortir, ou les volumes sont trop grands
L’identité, Teams et l’interface restent chez Microsoft ; la recherche documentaire ou l’inférence sur les données sensibles restent dans vos locaux. Au-delà d’un certain volume de requêtes, c’est aussi la réponse la moins chère.
La décision se prend sur une machine, en temps réel
Une caméra sur une ligne, un capteur sur un équipement, un site sans liaison fiable : le traitement se fait à côté de la machine. Le service en ligne peut recevoir les résultats ; il ne peut pas prendre la décision.
Vous hésitez encore
Sept questions donnent une réponse indicative, et l’une des issues est « Copilot dans vos licences suffit ». Le résultat oriente la première réunion ; il ne remplace pas un assessment.
Comment nous procédons
Quatre temps, et le premier est celui qu’on saute le plus souvent. Il est aussi celui qui décide du reste.
Le relevé des droits et des données
Quels sites, quels partages, quels documents, quels droits. Ce qui est ouvert trop largement se ferme avant qu’un assistant puisse le lire.
C’est la moitié du projet, et c’est la moitié qui garde sa valeur quoi qu’il arrive ensuite.
Le cas d’usage, écrit et mesuré
Ce que l’assistant ou l’agent doit faire, ce qu’il ne fait pas, à qui il passe la main, et comment on saura qu’il a rendu service.
L’ouverture progressive
Un service, puis un deuxième, avec les licences réattribuées à ceux qui s’en servent. La consommation est suivie chaque semaine.
Le maintien
Les modèles changent, les licences aussi, et les usages dérivent. Quelqu’un relit les réponses, les droits et la facture.
Le périmètre est écrit avant de commencer. Ce que nous prenons en charge, ce que vous gardez, et la limite dite en clair. Les mêmes ingénieurs vous suivent du relevé des droits au maintien.
Les pages qui vont avec
Le détail des technologies, et les deux autres façons de faire quand celle-ci ne suffit pas.
Le déployer sans incident en première semaine
Le ménage des droits d’abord, les cas d’usage réels ensuite, la mesure enfin. Et pourquoi acheter peu de licences au départ.
Voir la page Copilot StudioDes agents avec un périmètre et des droits
La fiche de poste d’un agent : ce qu’il sait, ce qu’il a le droit de faire, quand il passe la main, qui le supervise.
Voir la page Microsoft AzureLes régions suisses, Azure Local et le coût réel
Zurich, Genève à accès réservé, et ce que la projection ne dit pas de la facture du troisième mois.
Voir la page SharePointLa source que l’assistant lit pour répondre
Les droits, la recherche restreinte, la résidence des données : ce qui se règle dans SharePoint avant l’assistant.
Voir la page HybrideQuand une partie doit rester dans vos locaux
L’interface chez Microsoft, les données sensibles dans vos locaux, et la frontière qu’il faut tenir.
Voir la page On-premisesQuand rien ne doit sortir
Le modèle, les documents et le calcul dans votre datacenter, et ce que cela demande d’exploitation.
Voir la pageParlons de votre cas d’usage
Commençons par la carte des accès
Dites-nous où vivent vos documents, ce qui tourne autour, et si des licences Copilot sont arrivées ou vont arriver. Nous revenons avec le premier cas d’usage à ouvrir, ce qu’il faut fermer avant, et un périmètre écrit.
Ce que nous offrons, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail. Le relevé des droits et le cadrage font partie du projet. La discussion qui les précède ne coûte rien.
Renens, Sion, Châtel-Saint-Denis
Microsoft Solutions Partner. Nous posons aussi les trois autres architectures, et c’est ce qui nous permet de vous dire quand celle-ci suffit.
Renens VD +41 21 806 37 15
Sion VS +41 27 552 00 22
Châtel-Saint-Denis FR +41 26 322 59 05

