Des projets qui méritent votre spécialité
Et des collègues qui savent de quoi vous parlezNos clients nous appellent pour ce que peu de monde sait poser dans leur région. C’est exigeant, c’est souvent international, et c’est surtout beaucoup plus intéressant que la moyenne du métier. Cette page vous dit avec quoi nous travaillons, ce qui vous attend vraiment, et par quelles portes on entre. Si quelque chose vous parle, écrivez-nous — même sans cocher toutes les cases.
Le genre de mandats qui nous arrivent
Trois journées ordinaires ici. Si en les lisant vous vous dites « ça, je sais faire » — ou mieux, « ça, j’aimerais le faire » — alors nous devrions nous parler.
Huit heures du matin. Un client de quatre cents personnes ne peut plus appeler ni être appelé. Ce n’est pas une panne franche : certains appels passent, d’autres non, et rien n’a changé la veille au soir — du moins c’est ce que tout le monde croit.
Trouver, en une matinée, ce que personne n’a pensé à regarder.
Un groupe rachète une société à l’étranger et doit fusionner les deux environnements : deux annuaires, deux messageries, deux téléphonies, deux parcs de postes. La date de bascule est fixée par un contrat, et elle ne bougera pas.
Conduire une bascule qui ne peut pas être reportée, sur deux pays à la fois.
Une application métier porte la facturation d’une entreprise depuis onze ans. Celui qui l’a écrite est parti, la documentation tient en deux pages, et il faut maintenant la brancher sur un nouvel outil sans arrêter la facturation un seul jour.
Comprendre le code de quelqu’un d’autre, puis le faire évoluer sans rien casser.
Aucun de ces trois mandats n’a de partie simple, et c’est la seule raison pour laquelle nous ne prenons ni stagiaire ni apprenti : nous n’aurions pas de travail à leur mesure, et ce serait leur rendre un mauvais service que de prétendre le contraire. En revanche, il ne faut pas tout maîtriser pour nous écrire. Quelques années de métier ailleurs, un domaine que vous connaissez bien, et l’envie de regarder ces trois situations en face : c’est le vrai seuil. Pour le reste, vous serez entouré d’ingénieurs qui l’ont déjà fait.
Trois façons d’entrer, et il y en a sûrement une pour vous
On peut nous rejoindre comme salarié, venir en mission chez l’un de nos clients, ou nous demander de porter le mandat que vous avez décroché vous-même. Les trois existent vraiment, et les trois se discutent par un appel.
Un poste chez nous, à Renens
Salarié de la maison, dans nos équipes et dans nos bureaux. Vous portez le mandat avec nous, devant le client, et votre domaine devient votre terrain.
Ce qu’il faut apporter : un domaine que vous connaissez bien, et l’envie de travailler en équipe sur place.
Une mission déléguée chez un client
Salarié de la maison également, mais en mission chez un client qui a défini son besoin. Profils Microsoft, chefs de projet, analystes métier, développeurs.
Ce qu’il faut apporter : un profil qui correspond à une mission en cours. C’est le client qui définit le rôle.
Votre mandat, notre structure
Le portage salarial. Vous avez la mission, il vous manque l’entreprise suisse qui la porte. Nous devenons votre employeur pour la durée du mandat.
Ce qu’il faut apporter : votre mandat, et rien d’autre. Votre client a déjà jugé pour nous.
Le domaine compte plus que le nombre d’années
Nous ne cherchons pas quelqu’un qui sait un peu tout faire, mais quelqu’un qui a un domaine à lui. Six ans très pointus valent mieux ici que quinze ans très larges. Voici les quatre familles où votre expérience se transforme en mandat dès le premier mois.
Le monde Microsoft
La majorité de nos mandats. Le fonctionnel comme le technique : on peut être consultant Dynamics 365 sans écrire une ligne de code, ou développeur Azure sans jamais animer un atelier métier.
L’infrastructure et le matériel
Les serveurs, le stockage, la virtualisation, la sauvegarde et sa restauration, le poste de travail. Nous sommes partenaire Dell Technologies : le matériel est dimensionné, préparé et livré par nous, en Suisse comme sur les sites de nos clients à l’étranger.
L’écosystème des éditeurs partenaires
Un environnement Microsoft ne vit jamais seul. Nous posons en production les produits de treize éditeurs et constructeurs, avec une voie d’escalade nominative chez cinq d’entre eux. Si votre domaine est l’un de ces noms, il a une valeur immédiate ici.
Le développement
Des outils qui répondent au besoin : l’intégration entre deux applications qui ne se parlaient pas, un service en ligne, une application métier, la reprise d’un logiciel que son auteur a quitté. Nous sommes intégrateur et éditeur, et cela se voit dans le travail.
Et si votre domaine n’est dans aucune de ces quatre familles ? Écrivez quand même. Nous ne sommes pas fermés à une technologie que nous ne posons pas encore — plusieurs sont entrées chez nous parce que quelqu’un les connaissait déjà. Racontez-nous simplement où elle tourne et depuis combien de temps vous vous en occupez : c’est tout ce qu’il nous faut pour savoir quoi en faire.
Les postes ouverts
Voici ce qui est ouvert en ce moment, à Renens. Si vous cherchez un emploi Microsoft en Suisse romande, commencez par là — et si rien ne vous correspond, la candidature spontanée est en bas de page : elle marche très bien.
Consultant Dynamics 365 — Sales et Contact Center
Business SolutionsVous menez les projets Dynamics 365 de bout en bout : l’atelier où l’on comprend comment le client travaille vraiment, le paramétrage, la reprise des données, la mise en service, puis la vie de l’environnement. Sales et Contact Center sont les deux applications au centre du poste ; le reste de la gamme viendra avec les mandats, et personne ne vous demandera de la connaître d’avance.
- Un projet Dynamics 365 que vous avez déjà mis en production chez un client. Un seul suffit : c’est l’expérience qui compte, pas le nombre.
- L’envie de tenir un atelier métier devant des utilisateurs qui ne parlent pas informatique. Cela s’apprend, et nous vous accompagnerons.
- Le paramétrage, les flux, les rapports — et le bon sens de savoir quand appeler un développeur.
- Le français couramment. Les autres langues sont un plus, jamais une condition.
- Une découverte du produit depuis zéro — mais nous vous ferons monter sur tout le reste de la gamme.
- Un rôle en retrait : vous serez devant le client, et c’est ce qui rend le métier intéressant.
- Un catalogue de tâches à exécuter : vos environnements sont les vôtres.
- Du travail à distance la première année. La raison est expliquée plus bas, et elle est honnête.
Développeur Power Platform et Azure — C#
Business SolutionsVous construisez les outils que le produit du marché ne sait pas faire : une application métier sur la Power Platform, un service qui fait dialoguer deux systèmes qui s’ignoraient, un traitement qui tourne dans Azure. Le code part en production chez un client qui l’utilise le lendemain — c’est court, c’est visible, et c’est gratifiant.
- C# et .NET pour de vrai : du code que vous avez livré et maintenu. Peu importe dans quel secteur.
- La Power Platform — Power Apps et Power Automate — au-delà du tutoriel. Si vous connaissez l’une des deux, l’autre viendra vite.
- Azure comme lieu d’exécution : fonctions, files, identités. Le reste s’apprend sur nos mandats.
- Le goût de dire qu’une demande ne devrait pas être développée. C’est rare, et c’est ce qui nous fait gagner des mandats.
- Du développement web ni de la création de sites : ce sont des applications métier, avec de vrais utilisateurs derrière.
- Une place dans une équipe de vingt, avec un cahier des charges déjà rédigé : vous serez plus près de la décision.
- Une seule technologie pendant trois ans : nos mandats changent, et c’est généralement ce qu’on vient chercher ici.
- Du travail à distance la première année. La raison est expliquée plus bas, et elle est honnête.
Trois choses à savoir avant de postuler
Autant les dire maintenant que dans le premier entretien. Aucune des trois n’est là pour décourager : elles vous permettent de savoir si vous avez envie de venir, et c’est la seule question qui compte à ce stade.
Nous ne prenons ni stagiaire ni apprenti
Ce n’est pas un jugement sur les personnes, et ce n’est pas une question de budget. C’est que nos mandats n’ont pas de partie simple : chaque heure que nous facturons l’est sur un sujet où le client a déjà essayé autre chose avant de nous appeler. Il nous faudrait former quelqu’un sur le mandat de quelqu’un d’autre, ce que nous ne ferons pas — et un jeune qui débute mérite une maison qui a du travail à sa mesure.
En revanche, il n’y a pas de nombre d’années minimum. Quelques années de métier ailleurs et un domaine que vous connaissez bien suffisent largement. Nous avons engagé des gens qui ne cochaient pas la moitié de l’annonce.
Le travail se fait à Renens, ensemble
Nos bureaux sont neufs, et nous avons choisi d’y travailler côte à côte plutôt que de nous disperser. Ce n’est pas de la défiance envers le télétravail : c’est que la moitié de ce qu’on apprend ici s’apprend en écoutant la conversation de la table voisine, ou en tournant sa chaise vers quelqu’un qui a déjà vu la panne que vous regardez.
Le télétravail s’ouvre après la deuxième année, quand vous connaissez les environnements de nos clients assez bien pour agir seul dessus. Et la flexibilité au quotidien, elle, existe dès le premier jour — voir la section suivante, ce n’est pas la même chose.
Chacun ici répond de son domaine
Nous n’engageons pas « un informaticien ». Chaque personne a un domaine dont elle répond devant le client, et c’est ce domaine que le client vient chercher. C’est exigeant, et c’est aussi ce qui rend le métier tenable : personne ne vous demandera de tout savoir.
Et un domaine, ça s’élargit. Beaucoup sont arrivés sur une technologie et en couvrent trois aujourd’hui, parce que les mandats l’ont amené. Si vous cherchez en revanche un poste où l’on touche un peu à tout sans rien approfondir, il existe, il est utile, et il n’est pas ici.
Pourquoi les gens restent ici
Rien de ce qui suit n’est une formule de recrutement : les quatre points se vérifient en posant la question à quelqu’un qui travaille déjà ici, et nous vous mettrons volontiers en contact avant que vous décidiez.
Des mandats qu’on ne voit pas ailleurs
Fusions et séparations d’environnements entre pays, téléphonies de plusieurs centaines de postes, applications métier reprises à leur auteur. Nous sommes une petite maison avec des mandats de grande maison — c’est notre singularité, et c’est ce qui rend l’expérience acquise ici difficile à obtenir autrement.
Vous ne resterez jamais seul devant un problème
En interne, quelqu’un a probablement déjà rencontré le vôtre — c’est la raison d’être des bureaux communs. Et pour ce qui dépasse la maison, nous avons une voie d’escalade nominative chez cinq éditeurs : un incident ouvert sous notre numéro de partenaire arrive chez un ingénieur de l’éditeur, pas dans une file publique.
Des bureaux neufs, et trois agences
Renens pour le siège, Sion et Châtel-Saint-Denis pour les mandats et les clients de ces régions. Les bureaux de Renens sont neufs, et ils ont été pensés pour qu’on puisse travailler ensemble sans se gêner — ce qui n’est pas si courant.
Une flexibilité qui n’est pas une phrase de recrutement
Presque tout le monde ici a des enfants, la direction comprise. Les horaires de crèche, les mercredis, l’enfant qui tombe malade la veille d’une mise en production : ce sont nos contraintes aussi. Nous nous arrangeons, et nous nous arrangeons bien, parce que nous savons exactement de quoi il s’agit.
C’est plus fiable qu’une politique écrite, et c’est la seule raison pour laquelle nous en parlons ici.
Les langues : un atout, jamais un filtre
Nous menons des projets internationaux, et nous avons aussi beaucoup de clients suisses. Ces deux phrases ne disent pas la même chose sur ce que nous vous demandons, et la confusion écarte de bons candidats — voici donc les deux faces.
Le français suffit pour entrer
La majorité de nos clients sont en Suisse et travaillent en français. Les ateliers, les comités de projet, la documentation qu’ils liront : tout cela se fait dans leur langue.
L’anglais n’est donc pas une condition d’embauche. Personne n’a jamais été écarté ici pour cela, et ce serait absurde : nous perdrions un excellent spécialiste pour une compétence que la moitié de nos mandats n’exige pas.
Une langue de plus, une catégorie de mandats de plus
Nos projets internationaux se mènent en anglais, parfois en allemand : un groupe qui fusionne deux filiales, un parc de postes livré sur des sites à l’étranger, une téléphonie déployée dans plusieurs pays à la fois.
Une langue supplémentaire n’est pas une ligne sur un curriculum vitæ, c’est un accès à ces mandats-là — et aux sites que vous irez voir. C’est ce que nous appelons un atout : cela change ce que vous ferez, pas si nous vous engageons.
La délégation : salarié chez nous, en mission chez un client
C’est la porte la plus ouverte des trois, et il y a une raison à cela : sur une mission déléguée, c’est le client qui définit le besoin et qui valide le profil. Vous ne portez pas seul un mandat de la maison — vous tenez un rôle défini dans le sien. Si aucun de nos deux postes ne vous correspond, c’est très souvent par ici que ça se passe.
Profils Microsoft
Fonctionnels comme techniques, sur toute la surface : Dynamics 365, la Power Platform, Azure, Microsoft 365, l’identité, le poste de travail.
Chefs de projet
La demande la plus constante. Piloter un projet informatique chez un client qui n’a pas la ressource en interne, avec ses instances et ses délais.
Analystes métier
Traduire un besoin métier en quelque chose qu’un développeur ou un consultant peut construire. Le rôle le plus rare et le plus demandé.
Développeurs
Renfort sur une équipe existante ou reprise d’un développement en cours. C# et .NET surtout, la Power Platform de plus en plus souvent.
Le cadre est le même que pour un poste chez nous : contrat de travail suisse avec Lambert Consulting, salaire, charges sociales et assurances par nos soins. Nous détenons l’autorisation fédérale de location de services depuis 2018 — c’est l’autorisation qui rend la délégation légale en Suisse, et elle ne se déclare pas, elle s’obtient. La seule chose que nous ne ferons pas : vous placer sur une mission dont nous ne comprenons pas le contenu technique. Nous serions incapables de vous défendre si elle tournait mal.
Le portage salarial : votre mandat, notre structure
Vous avez la mission, la relation avec le client et le tarif. Il vous manque l’entreprise suisse qui porte le contrat. Nous la portons : les contrats sont écrits, le cadre légal est en place depuis 2018, et il ne reste qu’à convenir des arrangements — un appel suffit pour savoir si c’est faisable.
L’expert qui apporte son mandat
Vous avez décroché une mission, ou vous êtes en train de la décrocher, et le client demande une société derrière vous. Nous devenons votre employeur pour la durée du mandat.
- Contrat de travail suisse, salaire, charges sociales et assurances
- La facturation du client, les relances et l’encaissement
- La couverture en cas d’accident, de maladie et de perte de gain
- Un certificat de salaire, et tout ce qui va avec un emploi normal
Le cabinet hors de Suisse qui a un client suisse
Placer une personne chez un client suisse suppose une autorisation fédérale de location de services. Nous la détenons depuis 2018. Le contrat de travail suisse est chez nous ; la relation avec votre client reste la vôtre.
- La conformité au droit suisse du travail et à la convention applicable
- Le salaire versé en Suisse, avec les charges et les retenues correctes
- Une structure locale identifiable, ce que beaucoup de clients exigent
- Un interlocuteur unique, dans le même pays que votre client
Nous ne démarcherons pas le client dont vous nous direz le nom
Pour parler d’un mandat sérieusement, il faut nous en dire le nom. Nous savons très bien ce que cela coûte : vous confiez à un intégrateur l’identité d’un client qu’il pourrait aller voir directement.
Nous signons donc un accord de confidentialité réciproque avant d’entrer dans le détail, et il contient notre engagement autant que le vôtre : nous n’irons pas démarcher en direct un client dont nous aurons appris le nom par vous. Ce n’est pas une faveur, c’est notre intérêt — nous sommes intégrateur, pas courtier, et un mandat qui change de mains ne nous rapporte rien de durable.
Un appel pour comprendre le mandat
Sa nature, sa durée, le client final. Sans nom à ce stade si vous préférez : nous n’en avons pas besoin pour vous dire si c’est faisable.
L’accord de confidentialité
Prêt, et réciproque. C’est lui qui contient notre engagement de non-démarchage ; il se signe avant, pas après.
Les arrangements
Le taux, la répartition, les frais, la durée. Ce n’est pas un barème affiché : cela dépend du mandat, et cela se discute.
Les contrats
Contrat de travail, contrat de mission, annexes. Ils existent, ils sont conformes, et ils n’ont pas à être inventés pour vous.
Allez vérifier ce qu’on vient de vous dire
Une page carrière est toujours écrite par la maison qui recrute. Ces trois-là vous permettent de recouper, et elles en disent plus long sur le travail réel que n’importe quel paragraphe ci-dessus.
Qui sommes-nous
Une entreprise familiale, son histoire, et l’approche du conseil qui explique la moitié de ce que vous venez de lire.
Y aller Les titres, vérifiablesNos partenaires
Les cinq titres d’éditeurs et de constructeurs, ce que chacun ouvre, et la liste complète des produits que nous posons en production.
Y aller Le travail réelNos projets clients
Des mandats déjà livrés, avec leur contexte et leurs contraintes. C’est le meilleur moyen de savoir sur quoi vous travailleriez.
Y allerAucun poste ne correspond ? Écrivez quand même
Nous engageons quand une compétence se présente, pas seulement quand une annonce est ouverte — les deux postes affichés plus haut existent parce que des mandats les ont créés, et le prochain sera pareil. Si quelque chose dans cette page vous a parlé, écrivez-nous : c’est le pire qui puisse arriver, et ça n’est pas grand-chose.
Les dossiers sont lus par les personnes avec qui vous travailleriez, pas par un service de recrutement. Nous préférons largement une candidature de trop à une de moins.
Écrivez la lettre vous-même
Nous recevons beaucoup de dossiers impeccables et interchangeables. Une lettre écrite par une intelligence artificielle se reconnaît en trois lignes, et surtout elle ne nous apprend rien sur vous — c’est dommage, parce que c’est justement là qu’un dossier se distingue.
- Pourquoi ce poste-ci, et pas un autre qui porte le même intitulé
- Un environnement que vous avez posé vous-même, et chez quelle taille de maison
- Ce qui s’y est mal passé, et ce que vous en avez fait
- Ce que vous aimeriez apprendre chez nous
Pas besoin de trois pages. Quelques lignes un peu maladroites mais vraiment de vous valent mieux qu’une lettre parfaite que personne n’a écrite.


