Microsoft Dynamics 365
Ce n’est pas un logiciel. C’est une famille — et on n’en prend que ce qui sert.Une dizaine d’applications portent ce nom. Elles n’ont ni le même métier, ni le même prix, ni le même projet derrière. Cette page sert à savoir laquelle vous concerne, en trois minutes et sans connaissance technique.
Quatre questions décident. Le nom du produit vient après.
Personne n’arrive en sachant s’il lui faut Sales ou Customer Service. On arrive avec un problème. Répondez à ces quatre questions : elles suffisent presque toujours.
« Combien de clients avons-nous, vraiment ? »
Si trois personnes sortent trois chiffres différents de trois systèmes, le problème n’est ni la vente ni le service : c’est que personne ne sait ce qu’est un client.
« Où en est cette affaire, et qui l’a touchée en dernier ? »
Si le pipeline vit dans un tableur et dans la tête de deux personnes, et si la prévision est une négociation interne, c’est la vente qu’il faut outiller.
« Qui traite cette demande, et pour quand ? »
Si les demandes arrivent dans une boîte partagée et que le délai promis n’est mesuré nulle part, c’est le dossier qu’il faut créer.
« Il appelle. Est-ce qu’on sait déjà qui c’est ? »
Si l’agent bascule entre deux écrans, si l’appel ne laisse aucune trace et si la téléphonie et le service client ne donnent pas le même chiffre, c’est la conversation qu’il faut rattacher au client.
Plusieurs questions vous parlent ? C’est normal, et ce n’est pas une raison pour tout prendre d’un coup. On commence par celle qui coûte le plus cher aujourd’hui, et on ajoute la suivante quand la première a fait ses preuves.
Les mêmes quatre questions, en un coup d’œil
Le point de départ est toujours le même : un problème que vous constatez. Les quatre chemins ne s’excluent pas — ils s’ajoutent, dans l’ordre que vous choisissez.
Le tableau d’aiguillage
Pour chaque application : à qui elle s’adresse, ce qu’elle remplace, et ce qu’il faut avoir en place avant de la poser. Les quatre premières lignes sont celles que nous mettons en œuvre.
| Application | Pour qui, dans l’entreprise | Ce qu’elle remplace | À avoir avant | Chez nous |
|---|---|---|---|---|
| Customer InsightsData et Journeys | Marketing, direction, tous ceux qui pilotent au chiffre | Le classeur de rapprochement et l’outil d’e-mailing branché sur une liste exportée | Des sources identifiées, et quelqu’un pour trancher ce qu’est un doublon | Posé aujourd’hui |
| SalesLe CRM | Les commerciaux et ceux qui font la prévision | Le tableur du pipeline et les conditions négociées dans un fichier local | Un processus de vente que l’on peut décrire, même imparfait | Posé aujourd’hui |
| Customer ServiceLes dossiers | Le service après-vente, le support, l’administration des ventes | La boîte partagée et le tableur de suivi des réclamations | Des catégories de demandes, et des délais que vous acceptez d’écrire | Posé aujourd’hui |
| Contact CenterLes canaux | Le plateau qui répond au téléphone et au chat | La console d’appel séparée de la fiche client | Une téléphonie saine, et un plan de routage décidé | Posé aujourd’hui |
| Field ServiceLes interventions | Les équipes qui se déplacent chez le client | Le planning d’interventions tenu à la main | Un parc ou des contrats de maintenance déjà structurés | Sur mandat |
| Project OperationsLes projets | Les sociétés de services qui facturent au projet | Le suivi de projet et la facturation tenus séparément | Une comptabilité analytique qui tient debout | Sur mandat |
| Business CentralLa gestion | La finance, les achats, les stocks | L’ERP en place | Un autre métier que le nôtre | Nous raccordons |
La dernière colonne est la plus utile des cinq. Nous portons quatre applications et nous le disons ; pour la finance et la chaîne logistique, nous raccordons ce que vous avez plutôt que de prétendre le remplacer. Une maison qui dit non est crue quand elle dit oui.
Une seule base, et c’est tout l’intérêt
Quatre applications achetées séparément à quatre éditeurs coûtent moins cher à l’achat, et bien plus cher à faire parler ensemble. Ici, elles écrivent au même endroit : pas de passerelle nocturne, pas de fichier d’export, pas de deuxième vérité.
Dataverse
Un client, un enregistrement. Le commercial, l’agent et la campagne regardent la même ligne, et la correction de l’un profite aux autres.
Décidés une fois
Qui voit quoi se règle au niveau de la donnée, et vaut pour toutes les applications qui la consultent — y compris celles que vous ajouterez plus tard.
Ce que l’éditeur n’a pas prévu
Vos particularités se construisent à côté, sur la même base, avec Power Apps. La mise à jour de l’éditeur ne casse alors rien.
La licence n’est pas le budget
Le prix affiché par utilisateur est la partie la plus facile à connaître et la moins déterminante. Ce qui coûte, c’est la reprise des données, les raccordements et le temps de vos équipes. Nous chiffrons les trois.
Et ce qui vient par-dessus
Trois pages qui ne sont pas des applications Dynamics, mais qui changent ce que celles-ci valent au quotidien.
Microsoft Copilot
Le résumé qu’on ne rédige plus, la réponse déjà préparée, la recherche qui aboutit. À l’intérieur des applications comme dans le travail de tous les jours.
La page Copilot Les agentsCopilot Studio
Confier une tâche entière à un agent : un périmètre, des droits, un moment où il passe la main, et quelqu’un qui le supervise.
La page Copilot Studio Le sur-mesurePower Apps
Le processus que rien n’attrape, le calcul qui n’existe que chez vous, l’application que le terrain ouvre sur son téléphone.
La page Power AppsToujours hésitant ? C’est bon signe
Décrivez votre situation en quelques lignes : ce qui coince, les systèmes en place, et ce que vous voulez avoir réglé dans douze mois. Nous vous dirons par quelle application commencer — et si aucune ne s’impose, nous le dirons aussi.
L’établissement de l’offre est gratuit. Les études de conception et les audits font partie du mandat. Trois agences : Renens, Sion et Châtel-Saint-Denis ; partenaire Microsoft depuis seize années consécutives, et plus de 784 projets d’implémentation depuis 1995.
Vouloir tout poser la même année
Les quatre applications se complètent : la tentation est donc de tout démarrer ensemble. C’est le projet qui met dix-huit mois, mobilise toute l’entreprise et n’est jamais tout à fait terminé.
Une application, une équipe, un résultat mesurable — puis la suivante. C’est plus lent sur le papier, et systématiquement plus rapide en vrai.

