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Lambert Consulting

Intelligence artificielle, une offre transversale

Le résultat d'abord. L'infrastructure ensuite.

Un assistant sur vos documents, un contrôle en bout de ligne, une plateforme pour plusieurs services. Où l'intelligence artificielle s'exécute se décide d'après vos données, pas d'après un catalogue.

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4Architectures comparées, critère par critère
2 métiersLogiciel et matériel sous un même toit
Tous les cas d'usageLe cas d'usage d'abord, la technologie en dernier

Notre premier département

Ce qui doit fonctionner tous les matins.

Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Multi-sitesProjets nationaux et internationaux
3Agences en Suisse romande
Voir nos projets clientsÉtudes de cas et références

Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

Comment nous travaillons
9Domaines de services
3Façons de s'engager : forfait, régie, contrat
Dites-nous où vous en êtesL'établissement d'une offre est gratuit

Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement
Business Solutions · Microsoft 365

Microsoft Copilot

L’assistant n’est pas le sujet. Ce que vos équipes cessent de faire, oui.

Vous savez déjà ce que Copilot fait : tout le monde vous l’a expliqué. Ce que personne ne vous dit, c’est pourquoi la moitié des licences achetées ne sont jamais ouvertes — et ce qu’il faut faire, dans l’ordre, pour que les vôtres servent.

D’abord les droits, ensuite l’outilCopilot ne crée pas de fuite : il révèle celles qui existaient déjà
Des cas d’usage par métierTrois par service, choisis par ceux qui font le travail
Une mesure, pas une impressionQui l’ouvre, pour quoi, et ce que ça a remplacé

Trois choses qui arrivent après l’achat des licences

Elles n’ont rien à voir avec la qualité de l’outil. Elles arrivent quand on achète un assistant sans décider ce qu’on veut arrêter de faire.

01

L’enthousiasme dure trois semaines

On l’essaie, on trouve ça bluffant, on montre à un collègue. Puis le travail reprend le dessus et l’icône disparaît de la barre d’outils.

Il ne manquait pas de fonction. Il manquait une habitude.

02

Il répond bien, mais à côté

On lui demande une synthèse du dossier client : il ramène une version obsolète, un document d’un autre projet, ou un brouillon que personne n’aurait dû voir.

Il a bien cherché. C’est le rangement qui n’existait pas.

03

Personne ne sait dire ce que ça a rapporté

À la question du comité de direction — « et concrètement ? » — on répond par des anecdotes. Aucune n’est fausse, aucune ne convainc.

Le renouvellement des licences devient une discussion pénible.

La même heure de travail, deux fois

Nous ne promettons pas de pourcentage de productivité : personne ne peut le tenir. Ce que nous montrons est plus simple et plus vrai — le temps ne change pas, ce qu’on en fait change.

AUJOURD’HUI — PRÉPARER UN RENDEZ-VOUS CLIENT Chercher les échanges Relire le dossier Recopier Réfléchir à ce qu’on va proposer 55 min dont 17 min utiles AVEC COPILOT, ET DES DOCUMENTS RANGÉS Vérifier Réfléchir à ce qu’on va proposer — et le faire vraiment Le temps ne change pas. Ce qu’on en fait, oui.

Les durées sont un exemple parlant, pas une mesure faite chez vous. Ce que nous mettons en place, en revanche, c’est la mesure réelle : qui ouvre l’outil, pour quelle tâche, et ce que cette tâche prenait avant.

Ce que ça change, service par service

Un cas d’usage ne se décrète pas depuis la direction informatique. Il se choisit avec ceux qui font le travail, et il doit remplacer quelque chose de précis.

Direction et encadrement

Moins de préparation, plus de décision

  • Le compte rendu de la réunion, écrit pendant la réunion
  • Les cinquante pages du rapport, résumées avant le comité
  • La question posée à voix haute plutôt qu’un tableau croisé à construire

Ce que ça remplace : la demi-journée de préparation qui précède chaque comité.

Ventes et relation client

Arriver préparé sans y passer l’après-midi

  • L’historique du compte, résumé avant le rendez-vous
  • Le brouillon de réponse, déjà là quand on ouvre le message
  • Le résumé de l’appel, déposé dans la fiche client sans ressaisie

Ce que ça remplace : les trois systèmes qu’on ouvrait avant chaque visite.

Administration et supports

Retrouver, rédiger, contrôler

  • La procédure retrouvée en une question, plutôt qu’en quatre dossiers
  • Le courrier type adapté au cas particulier
  • La vérification d’un tableau ligne à ligne, faite en une fois

Ce que ça remplace : les interruptions — « tu sais où est… ? » — qui coupent la journée de tout le monde.

Avant tout cela, un point à régler : qui a accès à quoi.

Copilot ne voit que ce que voit la personne qui l’interroge. C’est rassurant — jusqu’au jour où l’on découvre que le partage des salaires, le dossier d’une acquisition ou les évaluations annuelles étaient ouverts à toute l’entreprise depuis quatre ans. Personne ne les trouvait ; maintenant, il suffit de demander.

Ce que nous faisons, et dans quel ordre

L’ordre compte plus que le contenu. Commencer par le premier point est ce qui sépare un déploiement tranquille d’un incident en première semaine.

01

Le ménage des droits — avant d’ouvrir quoi que ce soit

Nous relevons ce qui est partagé trop largement : les espaces ouverts à toute l’entreprise, les liens de partage sans échéance, les anciens projets jamais refermés, les comptes de personnes parties.

Puis on corrige, on documente, et seulement ensuite on parle de l’assistant.

Ce que vous recevez L’état des partages trop larges, classé par sensibilité Les corrections apportées, tracées Les règles d’étiquetage et de durée de vie des partages Le feu vert écrit : on peut ouvrir
02

Les cas d’usage réels, service par service

Un atelier par service, avec ceux qui font le travail. On en sort trois usages par service — pas dix — et chacun doit remplacer une tâche précise, qu’on sait nommer et chronométrer.

Ce que vous recevez Trois usages par service, avec la tâche qu’ils remplacent Le temps que prenait cette tâche, mesuré avant Les usages écartés, et pourquoi
03

L’ouverture progressive, et la mesure

Un service d’abord, pas toute la maison. On regarde qui ouvre l’outil, pour quoi, et si la tâche visée a réellement changé — puis on ouvre le suivant.

Ce que vous recevez Le tableau d’usage réel, par service et par semaine Les licences réattribuées à ceux qui s’en servent La décision d’étendre ou d’arrêter, appuyée sur des chiffres
04

La formation par métier, pas par outil

Personne n’a besoin d’une formation « Copilot ». Les gens ont besoin de voir leur tâche faite autrement, avec leurs documents, dans leur vocabulaire.

Une heure par service, sur trois cas concrets, vaut mieux qu’une journée générale.

Ce que vous recevez Une session par service, sur vos propres cas Une fiche d’une page par usage retenu Des référents internes formés en premier
05

Le maintien

Les fonctions changent tous les mois, les usages se déplacent, de nouveaux services demandent à entrer. Sans revue, l’usage retombe et le renouvellement des licences redevient une discussion pénible.

Ce que vous recevez Une revue périodique des usages et des licences attribuées Le suivi des nouveautés qui vous concernent — et de celles qu’on ignore La reprise du ménage des droits, à intervalle régulier

Combien de temps, honnêtement

Des fourchettes, sur une hypothèse dite en clair.

L’hypothèse : une centaine de personnes, trois ou quatre services concernés, un environnement Microsoft 365 déjà en place, et un correspondant disponible une journée par semaine. Un patrimoine documentaire ancien et jamais rangé allonge le premier temps — c’est le cas le plus fréquent.

2 à 5semaines

Ménage des droits

Le temps qui varie le plus. Il conditionne tout le reste.

2semaines

Ateliers par service

Trois usages par service, et la mesure de ce qu’ils remplacent.

2 à 3semaines

Premier service ouvert

Formation, ouverture, mesure hebdomadaire.

3 à 6semaines

Extension

Les services suivants, au rythme des résultats.

Neuf à seize semaines pour une centaine de personnes réellement équipées et mesurées. Le premier temps peut être lancé seul : le ménage des droits est utile même si vous renoncez ensuite à Copilot.

Ce qu’il faut entendre
Copilot ne crée pas de fuite. Il révèle celles qui existaient déjà.

Un partage ouvert devient une réponse ouverte

Un espace accessible à toute l’entreprise n’a jamais été trouvé par personne, faute de savoir qu’il existait. Il suffit maintenant de poser la question à voix haute.

Cela se découvre en général le premier jour

Pas au bout d’un an. Le premier employé curieux fait la découverte, et l’affaire remonte à la direction avant la fin de la semaine.

Le ménage vaut le coup, même sans Copilot

Il réduit une exposition réelle, il facilite la recherche, il prépare l’arrivée d’agents. C’est pour cela qu’il peut se commander seul : le bénéfice ne dépend pas de la suite.

Ce qu’il faut savoir avant de signer

Cinq points, dont deux que peu de revendeurs abordent spontanément.

« Copilot » désigne plusieurs choses

Le même nom couvre l’assistant gratuit accessible à tous, l’assistant intégré aux applications bureautiques, et les assistants intégrés à Dynamics 365. Ils n’ont ni le même périmètre, ni la même licence, ni les mêmes garanties sur les données.

La première question à trancher est donc : de quel Copilot parle-t-on ? Nous la posons au cadrage, et la réponse change souvent le budget.

Ce que Copilot ne fait pas

Il ne connaît pas ce qui n’est pas écrit. Il ne remplace pas un processus manquant, il ne décide pas, et il ne corrige pas une donnée fausse — il la reprend avec assurance.

Un assistant posé sur une organisation confuse produit des documents confus, plus vite.

Où passent vos données

Les questions posées à l’assistant intégré à vos applications restent dans votre environnement et ne servent pas à entraîner de modèle public. C’est la réponse courte, et elle est rassurante.

La réponse longue — région d’hébergement, durée de conservation, journalisation — mérite une demi-heure avec votre responsable de la protection des données. Nous la préparons.

L’écart entre la démonstration et le lundi matin

Une démonstration se fait sur un jeu de documents propre, choisi, à jour. Votre environnement ne ressemble pas à cela — celui de personne n’y ressemble.

C’est pourquoi nous refusons de faire une démonstration comme argument de vente : elle ne prouve rien sur votre cas.

Achetez peu de licences, d’abord

Le réflexe est d’équiper tout le monde pour ne pas faire de jaloux. C’est le meilleur moyen de payer douze mois d’abonnements inutilisés.

Un service, mesuré, puis le suivant. On réattribue les licences de ceux qui ne s’en servent pas — et cette phrase seule fait souvent économiser plus que notre intervention.

La suite

Commencez par le ménage

Dites-nous combien de personnes, quels services, et depuis combien de temps votre environnement documentaire n’a pas été revu. Nous revenons avec un périmètre, une charge, un calendrier et des livrables nommés.

L’établissement de l’offre est gratuit. Les études de conception et les audits font partie du mandat. Trois agences : Renens, Sion et Châtel-Saint-Denis ; partenaire Microsoft depuis seize années consécutives.

Ce que nous ne ferons pas

Une démonstration comme argument de vente

Elles sont spectaculaires et elles ne prouvent rien : le jeu de documents est propre, choisi et à jour. Votre environnement ne ressemble pas à cela, et celui de personne n’y ressemble.

Nous préférons mesurer une tâche réelle chez vous, avant et après. C’est moins impressionnant, et c’est le seul chiffre qui tienne en comité de direction.