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Lambert Consulting

Notre premier département

Ce qui doit fonctionner tous les matins.

Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Multi-sitesProjets nationaux et internationaux
3Agences en Suisse romande
Voir nos projets clientsÉtudes de cas et références

Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

Comment nous travaillons
9Domaines de services
3Façons de s'engager : forfait, régie, contrat
Dites-nous où vous en êtesL'établissement d'une offre est gratuit

Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement

Microsoft · Communication et collaboration

Microsoft SharePoint

La question n’est plus où vivent vos documents. C’est qui les voit.

Pendant vingt ans, SharePoint a été un endroit où ranger des fichiers. Depuis 2026, c’est la source que l’intelligence artificielle de votre entreprise lit pour répondre. Elle ne change aucun droit : elle se sert de ceux qui existent, et elle rend visible en une phrase ce qu’un partage trop large cachait depuis dix ans. Notre métier, sur ce sujet, est devenu celui-là.

2016 et 2019 : plus de correctifSortis du support le 14 juillet 2026, sans sursis payant. L’édition par abonnement, elle, reste maintenue sur site
En ligne : l’IA lit vos droitsDepuis la mi-juin 2026, Copilot dans SharePoint arrive tout seul chez les utilisateurs licenciés
Le frein de secours est ferméDepuis le 31 juillet 2026, la restriction temporaire de la recherche ne s’active plus du tout

Les dates qui décident

Le calendrier a déjà tranché.

Quatre échéances ont changé le sujet en quelques mois, et elles sont toutes passées. Ce n’est donc plus une page qui explique pourquoi il faudrait bouger : c’est une page qui dit ce qui a cessé de fonctionner, et dans quel ordre le reprendre.

2 avril 2026

Les automatisations d’avant se sont arrêtées

Dans Microsoft 365, la création et l’exécution des workflows SharePoint 2013 ont été coupées chez les clients existants. Aucune prolongation n’était prévue au-delà de cette date.

Ceux qui restaient ne se relisent plus qu’en XML brut.

14 juillet 2026

Les serveurs 2016 et 2019 sont sortis du support

Les deux versions ont atteint la fin du support étendu le même jour. Plus aucun correctif de sécurité, plus aucune assistance.

Et pas de sursis à acheter : contrairement à Exchange, Windows Server et SQL Server, SharePoint n’a pas de programme de mises à jour de sécurité étendues.

14 juillet 2026

Quatre briques ont disparu, y compris par abonnement

La même date a retiré le support d’InfoPath Forms Services, des workflows SharePoint 2010, de SharePoint Designer 2013 et de l’authentification de base — même dans l’édition par abonnement, la seule encore maintenue.

Ce point-là ne dépendait donc pas du choix d’hébergement.

Mi-juin, puis 31 juillet 2026

L’IA est arrivée seule, et le frein s’est fermé

Depuis la mi-juin, Copilot dans SharePoint n’est plus un essai auquel on s’inscrit mais un essai dont on se désinscrit : il arrive automatiquement chez tous les utilisateurs licenciés, sans geste d’administration.

Six semaines plus tard, la restriction temporaire de la recherche n’acceptait plus aucune nouvelle activation.

Aucune de ces quatre lignes n’est une opinion : ce sont quatre dates publiées par Microsoft, et nous les citons volontiers à la source. Attendre ne rattrape rien ici, parce qu’il n’y a rien à acheter : un serveur SharePoint sans correctif ne redevient pas supporté, et une automatisation coupée ne se rallume pas.

Ce que c’est, en clair

Six choses, et une seule vous concerne d’abord.

SharePoint fait beaucoup, et c’est son problème : on ne sait pas par où l’attraper. Voici les six usages réels, dans l’ordre où les entreprises s’en servent. Une seule de ces six lignes est votre sujet du moment — la suite de la page aide à savoir laquelle.

Le socle

Les documents, et leur histoire

Un seul endroit pour les fichiers, la modification à plusieurs en même temps, l’historique des versions, la corbeille, la conservation, et la fin des pièces jointes échangées par courriel. C’est ce que tout le monde vient chercher, et c’est la partie facile.

La façade

L’intranet et les sites d’équipe

Des sites de communication pour ce que toute la maison doit lire, des sites d’équipe pour ce qu’un service fabrique, reliés en réseaux thématiques plutôt qu’empilés en sous-dossiers. Chaque équipe Teams pose d’ailleurs un site SharePoint sans le dire.

Le métier

Les listes, et les processus autour

Un registre de demandes, un inventaire, un suivi de contrats : une liste tient ce que personne ne veut mettre dans un progiciel. L’automatisation autour d’elle, en revanche, ne se fait plus dans SharePoint depuis avril 2026.

La valeur cachée

La recherche

La seule fonction qui gagne à ce que tout soit au même endroit. Bien tenue, elle retrouve un contrat de 2019 en trois mots. Mal tenue, elle donne à chacun le sentiment que rien n’est rangé — et c’est le premier reproche fait à SharePoint.

Les chiffres

Les données et les rapports

SharePoint stocke, il ne calcule pas. L’ancien module de tableaux de bord a été retiré de l’édition par abonnement ; les rapports se font désormais avec Power BI, qui lit les listes et les bibliothèques directement.

Depuis 2026

Les agents, sur vos propres documents

Chaque site dispose d’un agent prêt à l’emploi, limité au contenu de ce site, et l’on peut en créer d’autres. C’est la fonction la plus utile de SharePoint aujourd’hui, et la seule qui exige que les droits soient justes avant de l’allumer.

Le point de départ

Six voies, et une seule est la vôtre.

Un projet SharePoint en 2026 n’est presque jamais « installer SharePoint ». C’est l’une de ces six trajectoires, elles ne coûtent pas la même chose, et se tromper de trajectoire est la première cause de reprise à zéro sur ce sujet. Deux des six restent chez vous : nous exploitons les deux mondes, et l’une de ces deux voies est parfois la bonne réponse.

Voie 01

Reprendre les droits avant d’aller plus loin

Tout est déjà en ligne, et la question n’est plus technique : elle est de savoir qui voit quoi. On cartographie les partages larges, les liens publics, les invités restés là, les sites sans propriétaire ; on fait valider chaque site par quelqu’un qui a le droit de dire non ; on referme.

Quand c’est la bonneQuand une licence Copilot est arrivée, ou va arriver, et que personne dans la maison ne peut affirmer qui a accès à quoi.

Voie 02 — elle reste chez vous

Monter la ferme sur la version encore maintenue

L’édition par abonnement est la seule version de SharePoint maintenue sur site, et l’on y monte directement depuis 2016 comme depuis 2019, par reprise des bases de données. Vous gardez vos murs, vos intégrations profondes et la maîtrise du calendrier des mises à jour. Nous écrivons en face ce que ce choix coûte : ni agents, ni archivage à froid, et le correctif reste à votre charge.

Quand c’est la bonneQuand un texte ou un contrat interdit l’hébergement externe — ou quand rien ne l’interdit mais que vous voulez garder la main. Les deux raisons sont bonnes.

Voie 03 — elle sort de chez vous

Migrer la ferme vers SharePoint Online

Par vagues, service par service, avec une liste explicite de ce qui ne partira pas — et l’ancien environnement maintenu en ligne jusqu’à votre validation écrite. On y va pour de bonnes raisons : ne plus porter de serveur, accéder aux fonctions récentes, sortir d’une version qui n’a plus de correctif. Pas parce que le sur site serait dépassé.

Quand c’est la bonneQuand une ferme 2016, 2019 ou plus ancienne porte des documents dont l’entreprise dépend, et que rien n’oblige à rester chez vous.

Voie 04

Reconstruire les automatisations

Les moteurs d’avant sont arrêtés, et les formulaires qui allaient avec ne sont plus supportés — sur site comme en ligne. On reprend chaque processus par ce qu’il produit — une validation, une notification, un dossier créé — et on le réécrit avec les outils actuels, en profitant de l’occasion pour supprimer les étapes que plus personne ne justifiait.

Quand c’est la bonneQuand des workflows SharePoint 2010 ou 2013, ou des formulaires InfoPath, tiennent encore un processus dont quelqu’un dépend.

Voie 05

Écrire une gestion documentaire, pas déplacer des dossiers

Recopier une arborescence de onze niveaux dans SharePoint donne un résultat pire que le départ. Le vrai travail est de décider quelles caractéristiques décrivent un document plutôt que sa place dans un dossier, quelles durées de conservation s’appliquent, et quels documents restent confidentiels même quand ils sortent. Ce n’est pas un projet informatique : c’est une mise en ordre, et elle se mène avec les métiers.

Quand c’est la bonneQuand la phrase « on ne trouve rien » revient plus souvent que « ça ne marche pas ». Un déménagement ne guérit jamais de ça.

Voie 06 — celle qui ne fait rien

Comparer, sans urgence fabriquée

Votre ferme est déjà sur l’édition par abonnement, elle est corrigée, elle fait son travail. Il n’y a alors aucune urgence, et nous ne vous en inventerons pas une. Ce qui se fait à ce stade est une comparaison honnête sur trois ans — serveurs, licences, sauvegarde et heures d’exploitation d’un côté ; abonnement, stockage et fonctions récentes de l’autre — puis une décision, ou pas de décision.

Quand c’est la bonneQuand rien ne casse et que personne ne vous pousse. C’est plus fréquent qu’on ne le dit, et cela mérite d’être écrit.

La vraie question

Laquelle est la vôtre ?

Quatre questions, aucune coordonnée à laisser, et une réponse qui nomme une voie et le piège qui l’accompagne. Deux des six voies vous font rester chez vous, et l’une d’elles conclut carrément qu’il n’y a rien à faire. Il arrive aussi que la réponse soit « n’allumez pas encore l’IA » : elle est écrite aussi, et c’est ce qui rend le reste crédible.

01 Où vivent vos documents aujourd’hui
02 Où doivent vivre vos données
03 Ce qui tourne dessus
04 Copilot et les agents, chez vous
La voie que nous proposerions

Répondez aux quatre questions.

La conclusion s’écrit ici même. Rien n’est envoyé, rien n’est enregistré, et il n’y a aucune adresse à laisser pour la lire.

Le mouvement

Reprendre les droits, avant tout le reste.

Vos documents sont déjà au bon endroit : votre sujet n’est pas un déménagement, c’est de savoir qui voit quoi. On cartographie les partages larges, les liens ouverts à toute l’entreprise, les invités restés là, les sites sans propriétaire, puis chaque site est validé par quelqu’un qui a le droit de dire non. C’est un travail de quelques semaines, il se chiffre, et il ne se délègue pas à un outil.

Sortir de la version qui n’a plus de correctif.

Votre ferme ne reçoit plus rien depuis le 14 juillet 2026, et il n’y a pas de sursis à acheter sur ce produit. Deux sorties existent, et les deux sont bonnes : monter sur l’édition par abonnement et rester chez vous, ou partir vers SharePoint Online. Nous chiffrons les deux sur trois ans — heures d’exploitation comprises — et nous vous disons laquelle nous choisirions, avec la raison. Dans les deux cas, on part par vagues et l’ancien reste en ligne jusqu’à votre validation écrite.

Rester chez vous, sur la version encore maintenue.

C’est votre décision, qu’elle vienne d’une obligation ou d’une volonté de garder la main : dans les deux cas elle se tient, et nous ne chercherons pas à vous en faire changer. Il reste une seule version de SharePoint maintenue sur site, l’édition par abonnement. Selon votre point de départ, on y monte une ferme existante — directement depuis 2016 comme depuis 2019 — on en construit une, ou on rapatrie ce qui est parti. Nous écrivons en face ce que ce choix coûte : ni agents de site, ni archivage à froid, et le correctif reste chez vous. C’est un métier que nous n’avons pas abandonné.

Reconstruire les automatisations d’abord.

Un processus arrêté bloque quelqu’un aujourd’hui : cela passe avant toute question de déménagement, et cela se fait aussi bien sur vos serveurs qu’en ligne — le moteur de workflow de SharePoint Server d’un côté, Power Automate de l’autre. On reprend chaque automatisation par ce qu’elle produit — une validation, une notification, un dossier créé — et on la réécrit. C’est le seul moment où l’on peut supprimer les étapes que plus personne ne justifie : une reconstruction à l’identique est une occasion perdue.

Écrire la gestion documentaire, pas déplacer les dossiers.

Recopier votre arborescence telle quelle dans SharePoint donnerait un résultat pire que le départ. Le travail utile est de décider quelles caractéristiques décrivent un document plutôt que sa place dans un dossier, quelles durées de conservation s’appliquent, et quels documents restent confidentiels même quand ils sortent. Ce n’est pas un projet informatique : c’est une mise en ordre, et elle se mène avec les métiers. Le choix de l’hébergement vient après, et il ne change rien à ce travail : une ferme chez vous ou un locataire Microsoft 365 reçoivent exactement le même plan de classement.

Rien d’urgent. Une comparaison, et une décision.

Votre ferme est sur la version maintenue, elle est corrigée, elle fait son travail : il n’y a pas d’urgence, et nous ne vous en inventerons pas une. Ce qui a du sens à ce stade est une comparaison honnête sur trois ans — serveurs, licences, sauvegarde et heures d’exploitation d’un côté ; abonnement, stockage et fonctions récentes de l’autre. Il arrive que la comparaison dise de ne rien changer : nous l’écrivons quand c’est le cas, et c’est précisément à cela que sert de savoir faire les deux.

Le piège, dans votre cas

Votre hybride ne cherche déjà plus des deux côtés à la fois. Le service interne qui alimentait l’ancienne recherche hybride dans Microsoft 365 a été retiré le 30 juin 2025 : sans montée de la ferme vers la version 25H1 de l’édition par abonnement ou une version suivante, les contenus sur site et ceux du locataire ne se cherchent plus que séparément. C’est le genre de panne que personne ne signale, parce qu’aucun message d’erreur n’apparaît — on croit simplement que « la recherche est mauvaise ». Première chose que nous vérifions : la version réelle de la ferme, pas celle du contrat.

Une ferme 2016 ou 2019 n’est pas seulement hors support : elle est déjà une cible connue. En juillet 2025, une faille d’exécution de code à distance sur SharePoint sur site a été exploitée activement — Microsoft a nommé deux groupes étatiques et un troisième acteur qui déposait un rançongiciel, sur des serveurs exposés à Internet. La correction ne se résumait pas à installer le correctif : il fallait faire tourner les clés de chiffrement du serveur, appliquer la mise à jour, les faire tourner une seconde fois, puis redémarrer le service web. Depuis le 14 juillet 2026, ce correctif-là n’existe plus pour 2016 et 2019.

Le frein de secours est déjà fermé, et l’autre est plafonné. La restriction temporaire de la recherche — la liste de sites autorisés — n’accepte plus aucune nouvelle activation depuis le 31 juillet 2026. Il reste la restriction de découverte, site par site : elle exige une licence Copilot, elle ne change aucun droit, et sur un site de plus de 500 000 éléments Microsoft écrit que sa propagation peut prendre plus d’une semaine. Quant à la liste d’exclusion des sites, elle est plafonnée à cent adresses. Aucun de ces deux dispositifs ne remplace une reprise des droits.

Le mur que vous allez rencontrer est une limite de longueur, pas un problème de volume. Le chemin complet d’un fichier, dossiers et nom compris, ne peut pas dépasser 400 caractères. Sur un partage de fichiers vieux de quinze ans, avec des dossiers à onze niveaux et des noms qui contiennent la date, le client et le numéro d’offre, ce n’est pas une exception : c’est un pourcentage du parc. Il se mesure avant de commencer, et c’est ce chiffre qui décide s’il faut aplatir l’arborescence ou renoncer à la recopier.

Ce n’est pas le contenu qui coince, c’est ce qui a été branché autour. Rester chez vous ne met à l’abri de rien sur ce point : deux appuis très répandus ont perdu leur support le 14 juillet 2026, y compris dans l’édition par abonnement — l’authentification de base, sur laquelle reposent la plupart des scripts d’intégration écrits avant 2020, et les formulaires InfoPath. Un complément installé sur la ferme, une intégration qui écrit par un compte de service, un développement maison : chacun se vérifie un par un, et certains se réécrivent. L’inventaire de ces branchements est la première chose que nous demandons, et il ne dépend pas du choix d’hébergement.

Le poste qu’on ne surveille jamais est le stock. La capacité de votre organisation vaut 1 téraoctet, plus 10 gigaoctets par licence achetée : c’est confortable, jusqu’au jour où l’historique des versions, les corbeilles et les bibliothèques d’images ont doublé le volume utile. Microsoft l’écrit sans détour : une organisation qui reste au-dessus de sa limite risque de passer en lecture seule, et les utilisateurs ne peuvent alors plus rien ajouter ni modifier. Cela se pilote — archivage à froid, rétention des versions, ménage des corbeilles — mais il faut quelqu’un pour le regarder.

Ce que l’IA change chez vous

Elle est déjà là, donc pour tout ce qui vit dans le locataire l’ordre des opérations est inversé : on referme pendant que ça tourne, en commençant par les sites qui portent la paie, les contrats, les dossiers du personnel et les affaires en cours. C’est faisable, c’est même ce que nous faisons le plus souvent ; c’est simplement plus inconfortable que de l’avoir fait avant. Ce qui reste sur vos serveurs n’est pas concerné : les agents de site sont un service de Microsoft 365.

Vous avez la seule chose qui manque à la plupart : du temps devant. Utilisez-le pour la revue des droits, pas pour attendre — la disponibilité des responsables de site, elle, ne s’accélère pas. Un déploiement d’IA sur des droits propres se passe sans incident ; l’inverse se remarque dans la semaine.

Ce n’est pas à l’ordre du jour, et c’est une position parfaitement défendable. Sachez seulement deux choses : l’arrivée ne dépend plus d’une décision d’administration depuis la mi-juin 2026, mais d’une licence attribuée ; et la revue des droits est de toute façon utile sans IA — elle est simplement moins urgente.

Ce que vous recevez

  • La carte des accès : sites, partages larges, liens ouverts, invités, sites sans propriétaire
  • L’inventaire de ce qui ne migre pas, et pourquoi, avec le chiffre en face
  • Une proposition d’intervention : périmètre, charge, calendrier, livrables

Cette conclusion est indicative : elle est déduite de vos quatre réponses, sans rien connaître de votre environnement. Elle ne vaut pas offre. L’établissement de l’offre est gratuit ; l’audit est la première étape du mandat. Réponse sous 24 heures ouvrées.

Ce que personne n’écrit
Copilot ne casse rien. Il révèle.

Il n’accorde aucun droit

Un agent répond avec ce que la personne qui pose la question pouvait déjà ouvrir : rien de plus, jamais. La difficulté n’est pas là. Elle est que personne, dans une maison de deux cents personnes, ne sait ce que « pouvait déjà ouvrir » recouvre après dix ans de partages faits dans l’urgence.

Il supprime la friction qui protégeait

Un document trop largement partagé était protégé par le fait que personne ne savait qu’il existait : la recherche le trouvait mal, le chemin était long, le nom du fichier ne disait rien. Une question posée en français lève ces trois obstacles d’un coup.

Il ne change pas le risque, il change la date

Le partage trop large existait avant, et il aurait pu ne jamais se découvrir. Ce qui change, c’est qu’il se découvre maintenant, par n’importe qui, un mardi matin, en demandant innocemment ce que gagne un collègue.

Frein n° 1 — fermé

La restriction de la recherche

Une liste de sites autorisés, à l’échelle de l’organisation, pensée comme une mesure d’attente le temps de relire les droits. Microsoft précise lui-même qu’elle n’est pas une frontière de sécurité et qu’elle ne modifie aucune permission : ce qu’un utilisateur a déjà ouvert ou reçu en partage direct continue de remonter.

Ses limites réelles : cent sites au maximum dans la liste, un effet de bord sur la recherche de toute la maison — y compris pour ceux qui n’utilisent pas l’IA — et, depuis le 31 juillet 2026, plus aucune nouvelle activation possible.

Frein n° 2 — temporaire

La restriction de découverte

Celle-ci se pose site par site. Elle retire le site de la recherche de toute l’organisation et des réponses de l’IA, et elle retire aussi les points d’entrée : plus de bouton Copilot, plus de menu d’actions assistées, plus de création d’agent sur ce site. Elle ne change, là encore, aucun droit d’accès.

Ses limites réelles : elle suppose une licence Copilot, elle est présentée comme un contrôle temporaire, et sur un site de plus de 500 000 éléments la propagation peut prendre plus d’une semaine. La liste d’exclusion des agents, elle, est plafonnée à cent adresses.

Aucun de ces deux freins ne règle le problème, et Microsoft ne prétend pas le contraire : les deux sont documentés comme des mesures d’attente, à retirer une fois les droits validés. La seule chose qui règle le problème, c’est de reprendre les accès — site par site, avec un responsable nommé pour chacun, et le droit de dire non. C’est exactement le mandat que nous prenons, et c’est du travail humain avant d’être du travail d’outil.

Les deux maisons

Chez vous ou chez Microsoft : deux réponses justes.

Nous savons faire les deux : installer et exploiter une ferme chez vous, ou vous emmener dans Microsoft 365. C’est de là que vient notre conseil — quand on maîtrise les deux réponses, on peut choisir celle qui sert vos enjeux et vos objectifs, au lieu de celle qu’on sait vendre. C’est pour cela que ce qui suit donne les deux colonnes avec ce qu’on y gagne et ce qu’on y laisse, et pas une bonne réponse suivie d’un repoussoir.

Réponse A

Chez vous, sur l’édition par abonnement

C’est la seule version de SharePoint encore maintenue sur site, et l’on y monte directement depuis 2016 comme depuis 2019, par reprise des bases de données. Ce choix est parfaitement défendable : il l’est par obligation quand un texte, un mandat ou un contrat interdit l’hébergement externe — et il l’est par décision, quand vous avez l’équipe et que vous voulez garder la main.

  • +Les données ne quittent pas vos murs, et c’est démontrable sans dépendre d’un engagement contractuel de tiers
  • +Vous gardez la maîtrise du calendrier des mises à jour : rien ne change dans votre dos, aucune fonction n’apparaît sans que vous l’ayez décidé
  • +Les intégrations profondes et les développements maison restent possibles là où le service en ligne ne les autorise pas
  • Ni Copilot dans SharePoint, ni agents de site, ni archivage à froid : ce sont des services de Microsoft 365
  • Le correctif, la surveillance et la reprise sont à votre charge — et une ferme exposée à Internet est une cible documentée
  • Le coût réel n’est pas la licence : ce sont les serveurs, la base de données, la sauvegarde et les heures d’exploitation

Nous installons, migrons et exploitons des fermes SharePoint sur site. C’est un métier que nous n’avons pas abandonné.

Réponse B

Microsoft 365, avec les données au repos en Suisse

La Suisse est l’un des pays où Microsoft s’engage sur une région locale. Pour SharePoint, OneDrive, Exchange, Teams et Copilot, l’engagement de résidence des données au repos passe par les conditions des produits — à condition que la région par défaut du locataire soit la Suisse, ce qui se vérifie : un locataire créé il y a dix ans ne l’a pas forcément.

  • +Le contenu d’un site et les fichiers déposés dans OneDrive restent au repos dans la région locale
  • +Plus de serveur à corriger, et les fonctions récentes — agents, archivage à froid, gouvernance — sont disponibles
  • +Une option payante, la résidence avancée, étend l’engagement à un centre de données local précis, à davantage de services, et apporte une priorité de migration
  • Vous ne maîtrisez plus le calendrier : une fonction peut arriver sans geste d’administration, comme les agents en juin 2026
  • Les six limites du service s’imposent à vous : longueur de chemin, seuils de droits, quota de l’organisation
  • La conformité repose sur un engagement contractuel qu’il faut savoir lire, et faire relire par votre juriste

C’est la réponse la plus fréquente, y compris sur des données sensibles — mais « la plus fréquente » n’a jamais voulu dire « la vôtre ».

Ce que dit la loi, et ce qu’elle ne dit pas. La loi fédérale sur la protection des données n’interdit pas l’hébergement externe : elle impose de savoir où sont les données, qui y accède, et de pouvoir le démontrer. Les deux colonnes ci-dessus permettent de le démontrer. Ce qui tranche entre elles, ce n’est donc presque jamais la loi : ce sont vos contrats, votre mandant, votre secteur, vos objectifs — et votre volonté de garder la main. Nous vous dirons ce que nous ferions à votre place, et pourquoi ; nous ne vous dirons pas que l’une des deux colonnes est dépassée.

Les chiffres

Six limites qui décident du projet.

Aucune n’est secrète : elles sont toutes publiées. Mais elles ne se découvrent presque jamais avant d’avoir commencé, et chacune a déjà fait dérailler un calendrier. Les voici, avec ce que tout le monde croit en face de ce qui est réellement écrit.

La limite Ce que l’on croit Ce qui est écrit
La longueur du chemin Un fichier passe ou ne passe pas selon sa taille. Un fichier de bureautique fait quelques mégaoctets : il n’y a donc pas de sujet. Ce qui est écritLe chemin complet, dossiers et nom de fichier compris, ne peut pas dépasser 400 caractères. Sur un partage de fichiers de quinze ans, avec des dossiers à onze niveaux et des noms qui contiennent la date, le client et le numéro d’offre, ce n’est pas une exception : c’est un pourcentage du parc. Il se mesure avant, et c’est ce chiffre qui décide s’il faut aplatir l’arborescence.
Le nombre d’éléments Une bibliothèque accepte des millions de fichiers : on peut donc y verser tout un lecteur réseau sans se poser de question. Ce qui est écrit30 millions, oui. Mais au-delà de 100 000 éléments dans une liste, une bibliothèque ou un dossier, on ne peut plus y casser l’héritage des droits, ni le rétablir. Autrement dit : la bibliothèque géante qu’on crée pour se simplifier la vie est précisément celle sur laquelle on ne pourra plus poser de droit particulier. Le découpage se décide avant le premier versement.
Les droits particuliers On peut donner un droit précis à chaque dossier, et même à chaque fichier : c’est ce que faisait le lecteur réseau. Ce qui est écritLa limite supportée d’autorisations uniques est de 50 000 par liste ou bibliothèque, mais la recommandation générale est de 5 000. Un facteur dix entre ce qui tient et ce qui est raisonnable : c’est l’aveu, écrit par Microsoft, qu’un modèle de droits recopié dossier par dossier ne tiendra pas. Les droits se posent par site, pas par dossier.
Le stock de l’organisation La capacité est confortable, et de toute façon on en rachètera si besoin. Personne n’a jamais rempli un téraoctet avec des documents. Ce qui est écritLa capacité vaut 1 téraoctet plus 10 gigaoctets par licence achetée. Ce qui la remplit n’est pas le document mais son historique : jusqu’à 50 000 versions majeures par fichier, plus les corbeilles, qui comptent aussi. Et la conséquence est écrite noir sur blanc : une organisation qui reste au-dessus de sa limite risque de passer en lecture seule. Plus personne n’ajoute ni ne modifie rien.
La synchronisation sur le poste On synchronise les bibliothèques sur les postes, comme un lecteur réseau, et les utilisateurs ne voient pas la différence. Ce qui est écritLa recommandation est de ne pas dépasser 300 000 fichiers par bibliothèque synchronisée — et le même seuil s’applique à l’ensemble de ce qu’un poste synchronise, raccourcis compris, même si tout n’est pas ouvert. Au-delà, ce n’est pas un message d’erreur qu’on obtient : c’est une lenteur que les utilisateurs attribuent à SharePoint, et ils ont techniquement raison.
Le déplacement de contenu Une fois en ligne, on réorganise : on déplace un dossier d’un site à l’autre quand on veut, puisque c’est le même service. Ce qui est écritUne opération de déplacement ou de copie entre sites est plafonnée à 100 gigaoctets et 30 000 fichiers ; un fichier OneNote à 2 gigaoctets ; et une copie entre régions géographiques à 15 gigaoctets par fichier. Une réorganisation d’ampleur ne se fait donc pas à la souris : elle se planifie par lots, comme une migration.

Nous mesurons ces six chiffres sur votre parc, pendant l’audit, et le résultat change souvent le périmètre : c’est là qu’on découvre qu’une part non négligeable des fichiers a un chemin trop long, ou qu’une bibliothèque a déjà franchi le seuil au-delà duquel les droits se figent. Il arrive que la conclusion soit de ne pas tout migrer. Nous l’écrivons quand c’est le cas : un périmètre qu’on ne peut pas défendre devant une direction ne survit pas au premier arbitrage.

Sans préavis visible

Quatre choses se sont arrêtées, et personne ne vous a prévenu.

Quatre arrêts, et quatre appels qui commencent tous par la même phrase : « ça marchait encore la semaine dernière ». Aucun n’arrive avec un message d’erreur clair : quelque chose ne se fait plus, et personne ne relie la panne à une date.

Depuis le 2 avril 2026

Vos automatisations d’avant ne se relisent plus

Dans Microsoft 365, la création et l’exécution des workflows SharePoint 2013 ont été coupées chez les clients existants. Ceux qui restaient ne s’ouvrent plus que sous forme de fichier XML brut, et aucune option de prolongation n’était prévue.

Ce que nous faisons : nous passons l’outil d’évaluation de Microsoft 365 sur votre locataire pour recenser ce qui existait, puis nous réécrivons les processus qui comptent avec Power Automate — en supprimant au passage les étapes que plus personne ne justifiait.

Depuis le 14 juillet 2026

Vos scripts d’intégration ne s’authentifient plus

L’authentification de base — un nom d’utilisateur et un mot de passe envoyés avec la requête — n’est plus supportée, y compris dans l’édition par abonnement. Le signe avant-coureur existait pourtant : depuis la mise à jour de septembre 2024, il n’était déjà plus possible de créer une nouvelle application web reposant sur elle.

Ce que nous faisons : nous inventorions chaque appel entrant, puis nous le basculons vers un fournisseur d’identité de confiance. C’est le remplacement que Microsoft recommande, et il demande de reprendre les scripts un par un.

Depuis le 14 juillet 2026

Vos formulaires InfoPath sont arrivés au bout

InfoPath Forms Services n’est plus supporté, là aussi jusque dans l’édition par abonnement. Ce sont souvent les formulaires les plus anciens et les plus utilisés d’une maison : une demande de congé, un ordre de travail, une fiche d’entrée de collaborateur.

Ce que nous faisons : nous les reprenons en Power Apps, ce que Microsoft recommande explicitement. L’occasion est bonne pour les rendre utilisables sur un téléphone, ce qu’InfoPath n’a jamais su faire.

Depuis le 30 juin 2025

Votre recherche hybride cherche des deux côtés séparément

Le service interne qui alimentait l’ancienne recherche hybride a été retiré. Sans montée de la ferme vers la version 25H1 de l’édition par abonnement ou une version suivante, les contenus sur site et ceux de Microsoft 365 ne se cherchent plus que séparément.

Ce que nous faisons : nous vérifions d’abord la version réelle de la ferme — pas celle du contrat. Puis nous tranchons : monter la ferme, ou traiter le sujet dans la migration, ce qui est souvent moins cher.

Notre démarche

Rien ne bouge avant que la carte des accès existe.

C’est l’ordre qui nous distingue, et il n’est pas négociable : on ne déplace pas des documents dont on ne sait pas qui les voit. La quatrième étape est celle qui coûte le moins et qui rassure le plus : l’ancien environnement reste debout jusqu’à votre validation écrite.

01

Inventaire, et carte des accès

On relève ce qui existe vraiment : sites, bibliothèques, volumes, versions, versions de ferme, branchements, automatisations survivantes. Et surtout la carte des accès : partages à l’échelle de l’organisation, liens ouverts, invités, sites sans propriétaire identifié.

Les six limites publiées par Microsoft sont mesurées ici, sur vos propres données. C’est cette mesure qui donne le calendrier réel, et pas l’inverse.

Livrables La carte des accès, site par site, avec un responsable nommé pour chacun Le relevé des chemins trop longs, des bibliothèques hors seuil, des droits particuliers La liste des branchements et des automatisations, avec ce qui ne survivra pas
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La décision, chiffrée, options écartées comprises

On pose les voies possibles, on chiffre chacune, et on écrit pourquoi les autres sont écartées. Un dossier de décision qui ne montre que l’option retenue ne se défend pas devant une direction.

C’est aussi ici que l’on tranche ce qui ne migre pas — et il y en a toujours. Le dire maintenant coûte une réunion ; le découvrir en cours de route coûte une vague.

Livrables Le périmètre, écrit, avec ce qui en est explicitement exclu Le coût d’exploitation de la cible, licences et stockage compris Le calendrier par vagues, et la charge attendue de vos équipes
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La construction de la cible

Les sites et les réseaux thématiques, les caractéristiques qui décrivent les documents, les durées de conservation, les étiquettes de confidentialité, les droits par profil. Puis les essais, depuis les postes réels et sur chaque site — un essai fait depuis le poste d’un administrateur ne prouve rien.

La revue des accès commence ici, en parallèle : chaque site est validé par quelqu’un qui a le droit de dire non.

Livrables La structure cible, et le modèle de droits, documentés Le plan de conservation et de confidentialité, validé avec les métiers Le procès-verbal des essais, poste par poste et site par site
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La migration par vagues, l’ancien encore debout

Service par service, à des dates convenues, avec une reprise finale des différences. L’environnement de départ n’est jamais éteint avant votre validation écrite, même lorsque tout s’est bien passé et que la ressource semble immobilisée pour rien.

Ce sont quelques semaines de double exploitation. C’est le prix d’une décision réversible, et nous ne le négocions pas.

Livrables Une vague livrée à la fois, avec son rapport de différences Les essais menés par vos équipes, pas seulement par les nôtres Votre validation écrite avant tout arrêt de l’existant
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Conservation, correctifs, et quelqu’un qui relit les droits

Un environnement documentaire ne se stabilise pas tout seul : les partages recommencent, les invités s’accumulent, le stock monte. La revue des accès doit revenir à date fixe, avec un responsable nommé — c’est le seul poste de ce type de projet qui n’a pas d’équivalent sur un lecteur réseau, et c’est celui qu’on oublie d’attribuer.

Nous pouvons rester en contrat de service, ou transférer à vos équipes, documentation comprise. C’est vous qui choisissez.

Livrables Le calendrier de revue des accès, et qui la signe Le suivi du stock, des versions et de l’archivage à froid La documentation d’exploitation, et la formation de vos administrateurs

Parlons de votre cas

Quelle est votre situation ?

Sept points d’entrée. Ce sont les sept phrases avec lesquelles on nous appelle ; il suffit de reconnaître la vôtre.

01

Votre serveur SharePoint n’a plus de correctif

Une ferme 2016, 2019 ou plus ancienne. Elle fonctionne, personne ne s’en plaint, et c’est exactement ce qui la rend dangereuse. Il n’y a pas de sursis à acheter sur ce produit : il n’y a que deux sorties, monter sur la version maintenue ou partir.

02

Une licence Copilot est arrivée, et personne ne sait qui voit quoi

La bonne nouvelle : cela se traite, et vite. La mauvaise : cela se traite avec les responsables métier, pas dans une console.

03

Vos documents sont encore sur un lecteur réseau

Ou dans une gestion documentaire d’un autre éditeur, ou chez un fournisseur de stockage en ligne. La reprise est un exercice connu : le mur n’est pas le volume, ce sont les chemins trop longs et l’arborescence qu’il ne faut surtout pas recopier.

04

Un processus s’est arrêté et plus personne ne sait ce qu’il faisait

Un workflow, un formulaire, une notification qui n’arrive plus. On retrouve ce qu’il produisait, on le réécrit, et on documente cette fois — pour que le prochain arrêt de service ne soit pas une enquête.

05

Vous fusionnez, ou vous vous séparez d’une entité

Deux locataires à réunir, ou un périmètre à sortir avec ses documents, ses droits et son historique. C’est un exercice à part entière, avec ses propres pièges — et il ne se traite pas comme une migration ordinaire.

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« On ne trouve rien », et ce n’est pas un problème technique

La recherche fonctionne : ce sont les documents qui ne sont pas décrits. Aucun déménagement ne guérit de cela. Ce qui en guérit, c’est de décider ce qui décrit un document, et de le tenir.

07

Vous cherchez une équipe pour piloter, ou pour renforcer la vôtre

Nous prenons le mandat complet, ou nous mettons un ingénieur dans votre équipe pour une durée déterminée. Nous sommes autorisés à la location de services depuis 2018, ce qui rend la seconde formule aussi simple que la première.

Pourquoi passer par nous

Nous exploitons les deux mondes.

Nous installons et exploitons des fermes SharePoint sur site, et nous exploitons des locataires Microsoft 365. Ce n’est pas une ligne de plus dans un catalogue : c’est ce qui nous permet de vous conseiller sur vos enjeux plutôt que sur notre offre. Un prestataire qui ne sait faire qu’une des deux réponses trouvera toujours que c’est la vôtre.

Les ingénieurs que vous rencontrez sont ceux qui feront le travail

Pas un commercial accompagné d’un avant-vente. Et ce sont les mêmes ingénieurs pour le sur site et pour le service en ligne : celui qui vous recommande une réponse est celui qui sait aussi construire l’autre. Trois agences en Suisse romande, à Renens, Sion et Châtel-Saint-Denis.

Nous reprenons des environnements que nous n’avons pas construits

Une ferme montée par quelqu’un d’autre, un locataire dont les droits ont dérivé, une migration commencée puis abandonnée : c’est même souvent ce qui nous amène chez un client. Nous ne demandons pas de repartir de zéro pour accepter un mandat.

Nous vous disons ce que le sur site vous coûte, et ce que Microsoft 365 vous coûte

Les deux ont un prix, et ce ne sont pas les mêmes postes. Nous chiffrons les deux, y compris les heures d’exploitation de vos propres équipes — le poste que les comparatifs oublient toujours, et celui qui fait le plus souvent basculer la décision.

Ce que nous construisons doit pouvoir être tenu sans nous

Documentation, formation de vos administrateurs, modèle de droits écrit. Nous pouvons rester en contrat de service ; nous ne cherchons pas à devenir indispensables. Un prestataire dont vous ne pouvez pas vous passer n’est pas un bon prestataire.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de commencer.

Les huit questions qui reviennent à chaque premier rendez-vous, dont deux sur le sur site — ce sont celles qu’on nous pose le plus. Les réponses sont volontairement précises : une réponse vague, à ce stade, ne sert à personne.

Faut-il tout mettre dans SharePoint Online ?

Non, et c’est rarement le bon plan. Dans presque tous les parcs que nous auditons, il existe des ensembles de documents dont la reprise coûte plus qu’elle ne rapporte : des archives que personne n’ouvre, des dossiers dont le chemin dépasse la limite de longueur, des bibliothèques attachées à un logiciel qui sera remplacé dans deux ans.

Ces ensembles-là ne partent pas, ou ils partent vers un archivage à froid plutôt que vers une bibliothèque vivante. Ce qui compte, c’est que la frontière soit choisie sur des chiffres et écrite, plutôt que fixée par ce qui a été facile à migrer en premier.

Nos données peuvent-elles rester en Suisse ?

Oui. La Suisse est l’un des pays où Microsoft s’engage sur une région locale, et pour SharePoint, OneDrive, Exchange, Teams et Copilot, l’engagement sur les données au repos passe par les conditions des produits — à condition que la région par défaut du locataire soit bien la Suisse. C’est un point qui se vérifie, parce qu’un locataire créé il y a dix ans ne l’a pas forcément.

Il existe en plus une option payante de résidence avancée, qui étend l’engagement à un centre de données local précis et à davantage de services, avec une priorité de migration du locataire. Nous la recommandons quand la demande vient d’un auditeur avec une date ; pas par défaut.

Faut-il vraiment quitter le sur site ?

Non. Nous installons, migrons et exploitons des fermes SharePoint sur site, et c’est un métier que nous n’avons pas abandonné. L’édition par abonnement est maintenue, elle reçoit des versions régulières, et l’on y monte directement depuis 2016 comme depuis 2019. Garder ses documents chez soi est une décision parfaitement défendable — par obligation réglementaire, ou simplement parce que vous voulez garder la main sur le calendrier des mises à jour.

Ce qui n’est pas défendable, c’est de rester sur une version qui n’a plus de correctif. Ce sont deux questions différentes, et on les confond souvent : « rester chez soi » et « rester sur 2019 » ne sont pas la même chose.

Peut-on garder notre serveur 2016 ou 2019 encore un an ou deux ?

Techniquement, oui : il ne s’arrête pas de fonctionner. Mais il n’y a pas de sursis à acheter. Pour Exchange, Windows Server et SQL Server, il existe un programme payant de mises à jour de sécurité étendues ; pour SharePoint Server, il n’en existe pas. Depuis le 14 juillet 2026, 2016 et 2019 ne reçoivent plus rien du tout.

Et le risque n’est pas théorique. En juillet 2025, une faille d’exécution de code à distance sur SharePoint sur site a été exploitée activement contre des serveurs exposés à Internet : Microsoft a nommé deux groupes étatiques et un troisième acteur qui déposait un rançongiciel. Une faille de cette famille, aujourd’hui, ne serait plus corrigée sur 2016 ni sur 2019. Si vous choisissez d’attendre, il faut au minimum sortir la ferme d’Internet.

La sortie la moins coûteuse n’est pas toujours la migration : monter la même ferme sur l’édition par abonnement vous remet dans le support sans rien déplacer. Nous chiffrons les deux.

Copilot va-t-il montrer aux gens des choses qu’ils ne devraient pas voir ?

Il ne montrera jamais rien que la personne ne pouvait déjà ouvrir. Ce n’est pas une promesse commerciale, c’est le fonctionnement : les réponses respectent les droits existants. Le problème est ailleurs : dans la plupart des maisons, ce que les gens « pouvaient déjà ouvrir » est bien plus large que ce que la direction imagine, parce que dix ans de partages faits dans l’urgence ne se relisent jamais.

Ce que l’IA supprime, c’est la friction qui protégeait : un document mal partagé était en pratique introuvable. Une question posée en français le rend trouvable. La réponse n’est donc pas de brider l’IA — les deux dispositifs prévus pour cela sont documentés comme temporaires et l’un des deux ne s’active plus — la réponse est de reprendre les droits.

Combien de temps prend une reprise des droits ?

La partie technique est courte : quelques jours pour produire la carte des accès et identifier les sites à risque. Ce qui prend du temps, c’est la décision, et elle ne nous appartient pas : il faut qu’une personne par site accepte de dire qui a le droit de voir quoi, et qu’elle le signe.

Sur une maison de deux à trois cents personnes, comptez de quatre à huit semaines pour les sites qui portent un risque réel — paie, contrats, dossiers du personnel, affaires en cours — et un rythme de revue à date fixe ensuite. Nous ne facturons pas l’attente des validations ; nous les organisons, ce qui n’est pas la même chose.

Et nos dossiers ? On perd l’arborescence ?

On la perd en partie, et c’est volontaire. Recopier une arborescence de onze niveaux reproduit tous les défauts du lecteur réseau, plus la limite de longueur de chemin, plus un modèle de droits que la plateforme elle-même déconseille : la recommandation générale est de cinq mille autorisations uniques par bibliothèque, là où un découpage dossier par dossier en produit bien davantage.

Ce qui remplace les dossiers, ce sont des caractéristiques : le client, le type de document, l’année, l’affaire. Une même bibliothèque se lit alors par client ou par année selon le besoin, sans déplacer un seul fichier. La transition demande de l’accompagnement — c’est la partie du projet que nous conseillons le moins de sous-estimer.

Vous exploitez après, ou vous partez ?

Les deux sont possibles, et c’est vous qui choisissez. Nous pouvons rester en contrat de service : support de niveau 2 et 3, revue périodique des accès, suivi du stock et des correctifs. Nous pouvons aussi transférer à vos équipes ou à votre prestataire habituel, documentation et modèle de droits compris.

Ce que nous ne faisons pas, c’est construire un environnement que personne d’autre que nous ne sait tenir. Nous ne cherchons pas à rester ; nous cherchons à ce que vos administrateurs sachent tenir la cible après nous.

Autour des documents

Ce qu’un projet SharePoint touche toujours.

Un projet documentaire n’est jamais seul : il touche les fichiers personnels, la messagerie, les droits, les serveurs qui portent la ferme, et parfois deux locataires à réunir. Voici les douze voisins qu’il rencontre.

La suite

Commençons par la carte des accès

Dites-nous où vivent vos documents, ce qui tourne autour, et si une licence Copilot est arrivée. Nous revenons avec un périmètre, une charge, un calendrier et des livrables nommés — et avec la liste de ce que nous vous déconseillons de faire.

L’établissement de l’offre est gratuit ; l’audit est la première étape du mandat. Ce que nous offrons volontiers, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail. Nous sommes autorisés à la location de services depuis 2018 : un ingénieur SharePoint peut aussi rejoindre votre équipe pour une durée déterminée.

La question qui trie

Qui, chez vous, peut dire aujourd’hui qui a accès au dossier du personnel ?

Si une personne peut répondre de mémoire et le prouver en deux clics, vos droits sont tenus : allumez l’IA, elle ne vous réserve aucune surprise.

Si la réponse est « il faudrait regarder », alors ce n’est plus une question de documents. C’est une question de droits, et elle se traite avant le reste — pas après le premier incident.