Intelligence artificielle / Cas d’usage / Assistant privé
Un assistant d’intelligence artificielle hébergé en privé pour votre entreprise
Il ne lit que vos documents, sous les droits de chacun. Et son modèle peut rester dans vos locaux.Vos collaborateurs posent déjà des questions à un assistant public, parfois avec des données de l’entreprise. L’assistant hébergé en privé répond mieux, parce qu’il connaît vos documents, et sans risque, parce qu’il ne lit que ce que la personne a le droit de lire. Il travaille dans Teams, cite ses sources, et passe la main quand il ne sait pas. Où il s’exécute — chez Microsoft, dans vos locaux, ou les deux — dépend de ce que vos documents ont de confidentiel.
Trois situations que nous rencontrons dans presque toutes les entreprises
Aucune n’est un problème de technologie. Ce sont des problèmes de documents, de droits et d’habitudes — et c’est pour cela qu’un assistant acheté sur catalogue ne les règle pas.
Vos collaborateurs utilisent déjà un assistant, et ce n’est pas le vôtre
Un compte personnel, un navigateur, et le texte d’un contrat collé pour en faire un résumé. Personne ne le fait par malveillance : l’outil est utile, et l’entreprise n’en propose pas. Ce qui sort ainsi n’est ni tracé, ni couvert par vos contrats.
Le vrai concurrent de l’assistant hébergé en privé, c’est l’assistant public que chacun a déjà.
L’assistant répond bien, mais à côté
Il a trouvé la procédure — celle de 2019, dans un dossier que personne n’a rangé. Il répond avec l’aplomb d’un logiciel. Un assistant branché sur des documents en dix versions choisit l’une des dix, et rien ne lui dit laquelle est la bonne.
Le rangement est le projet ; l’assistant en est la conséquence.
Personne ne peut dire ce que l’assistant aura le droit de lire
Un partage ouvert à toute l’entreprise depuis quatre ans devient une réponse à toute l’entreprise. Le dossier des salaires, celui d’une acquisition, les évaluations annuelles : personne ne les trouvait, il suffit maintenant de demander. L’assistant ne crée pas de fuite ; il révèle celles qui existaient.
Le ménage des droits vient avant l’assistant.
Ce que fait l’assistant, dit en langage courant
Six choses, et la sixième est celle qui le distingue d’un assistant public : il sait s’arrêter.
L’assistant répond sur vos documents, avec la source
La procédure, le contrat, le compte rendu, la fiche produit : chaque réponse cite le document et le passage dont elle vient. Celui qui doute vérifie en un clic.
L’assistant ne voit que ce que la personne voit
Les droits sont ceux de vos partages, tenus par Entra ID. Deux personnes qui posent la même question reçoivent deux réponses différentes si leurs droits diffèrent — et c’est voulu.
L’assistant prépare, résume, compare
Un brouillon de réponse au client, le résumé d’un dossier de quarante pages, la différence entre deux versions d’un contrat. Le collaborateur relit et décide.
Dans Teams, pas dans un nouvel outil
La question se pose dans la fenêtre que vos équipes ont déjà ouverte. L’usage se gagne là où les gens travaillent, pas dans une application de plus.
L’assistant garde trace
Qui a demandé quoi, quels documents ont servi à répondre, quelles réponses ont été signalées comme fausses. C’est ce qui permet de le corriger, et de répondre à un audit.
L’assistant passe la main quand la réponse manque
Pas de document pertinent, une question hors périmètre, une demande qui engage l’entreprise : il le dit, et il indique à qui s’adresser. Un assistant qui invente est pire qu’un assistant absent.
Un exemple concret, étape par étape
Un chef de projet demande dans Teams : « quelle est la procédure de mise en service chez ce client, et qui doit la signer ? » Voici ce qui se passe, dans le découpage hybride que nous mettons le plus souvent en place.
Ce qui reste humain
Un assistant est un collaborateur numérique : un périmètre, des droits, un moment où il passe la main, et quelqu’un qui le supervise. Voici ce qu’il ne décide jamais.
Les décisions qui ne se délèguent pas
Elles sont écrites dans la fiche de l’assistant avant sa mise en service, et relues à chaque revue trimestrielle. Un assistant qui n’a pas la sienne n’est pas prêt, quelle que soit la qualité de sa démonstration.
- Ce qu’il a le droit de lire. Le périmètre de documents se décide par les responsables des données, pas par l’informatique, et jamais par l’assistant.
- La vérification de la source avant d’agir. Une réponse est une piste avec sa preuve, pas une décision. Celui qui agit ouvre la source.
- Ce qui part vers l’extérieur. L’assistant prépare le brouillon ; un humain relit et envoie. Aucune réponse ne quitte l’entreprise sans lui.
- La correction des réponses fausses. Un signalement est lu par quelqu’un, qui corrige le document ou le périmètre — pas l’assistant.
- Le choix et le remplacement du modèle. Testé sur vos questions, comparé, décidé. Tous les quelques mois.
Les données utilisées, et ce qu’elles exigent
Un assistant vaut ce que valent les documents qu’il lit. La moitié du projet se passe ici, avant la première question.
Les sources
- SharePoint et OneDrive : procédures, modèles, comptes rendus, documentation.
- Teams : les canaux et les fichiers de projet, quand ils sont dans le périmètre.
- Le corpus confidentiel : contrats, dossiers, plans, résultats — dans vos locaux quand il doit y rester.
- Dynamics 365, l’ERP : la fiche client, la commande, le ticket, par leurs interfaces et sous les droits de la personne.
- Entra ID : les groupes et les droits qui décident de tout le reste.
Ce qu’elles doivent avoir
- Une seule version qui fait foi, ou une règle claire pour la désigner. Dix versions donnent dix réponses.
- Des droits qui disent la vérité. Un partage « tout le monde » posé il y a quatre ans se relit avant l’ouverture.
- Un propriétaire par corpus, qui répond quand une réponse est fausse et décide de ce qui entre dans le périmètre.
- Des documents lisibles par une machine : un contrat scanné de travers ne se lit pas. Il se relit, ou il sort du périmètre.
- Un périmètre qui commence petit. Un service, un corpus, vingt personnes. Le reste vient après la première revue.
Où l’assistant fonctionne, et laquelle nous étudierions d’abord
Trois architectures possibles, une exclue. Le choix dépend de ce que vos documents ont de confidentiel, et il se prend document par document, pas pour l’ensemble.
Chez Microsoft
Possible, souvent suffisanteCopilot respecte déjà vos droits d’accès : il ne lit que ce que la personne a le droit de lire, dans votre tenant. Quand vos documents peuvent y être lus, c’est la réponse la plus rapide.
Dans vos locaux
PossibleTout dans votre datacenter, interface comprise. Quand rien ne doit sortir, y compris l’orchestration. Plus lourd à exploiter ; la page RAG privé le détaille.
Une partie chez Microsoft, une partie dans vos locaux
RecommandéeTeams et Entra ID chez Microsoft ; le corpus confidentiel, la recherche et le modèle dans vos locaux. L’usage de Teams, la confidentialité du local.
À côté de la machine
À éviterUn assistant sur vos documents n’a pas besoin de millisecondes ni d’atelier. Sauf sur un site sans liaison, où il devient un cas à part.
Pourquoi l’hybride, et quand nous dirons autre chose
Trois critères décident pour ce cas d’usage. Les huit autres comptent moins ici : le comparateur les détaille.
| Critère | Ce qui fait pencher | Vers quoi |
|---|---|---|
| La sensibilité des documents | Si tout le corpus peut être lu dans votre tenant Microsoft, Copilot suffit. Si une partie ne peut pas — contrats, dossiers, secrets de fabrication — cette partie reste dans vos locaux. | Copilot seul, ou hybride |
| L’interface et l’identité | Vos équipes vivent dans Teams et s’authentifient avec Entra ID. Leur imposer une deuxième interface fait perdre la moitié des usages. | Garder Teams : en ligne ou hybride, rarement tout local |
| Le volume de requêtes | À quelques centaines de questions par jour, le service en ligne est le moins cher. Au-delà, le modèle local le devient. Le seuil se calcule sur trois ans. | Hybride ou local au-delà du seuil |
La conclusion « Copilot dans vos licences suffit, pas de projet d’infrastructure » est écrite dans notre comparateur, et nous la donnons quand elle est vraie. Un assistant hébergé en privé n’est pas une raison d’acheter un serveur.
Ce à quoi l’assistant se raccorde
Un assistant qui ne lit que des fichiers reste un moteur de recherche amélioré. Sa valeur vient de ce qu’il peut consulter et déclencher dans vos systèmes, toujours sous les droits de la personne.
L’infrastructure, quand elle est nécessaire
Ce n’est qu’ici que le matériel apparaît, et seulement dans un cas : quand le volume, la latence ou la confidentialité rendent une exécution locale préférable. Nous dimensionnons alors aussi l’infrastructure de calcul nécessaire.
Le serveur, le stockage, l’identité, l’exploitation
Un serveur Dell PowerEdge avec un ou deux processeurs graphiques NVIDIA pour l’inférence, dimensionné sur le nombre d’utilisateurs simultanés et la taille du modèle mesurés au prototype ; le stockage pour le corpus et son index ; Azure Local comme socle quand l’outillage Microsoft doit rester ; Foundry Local ou un modèle à poids ouverts. Préparé avant la livraison, raccordé à Entra ID, tenu ensuite.
Comment nous réalisons le projet
Cinq temps, et le premier est celui que tout le monde veut sauter. C’est aussi celui qui garde sa valeur si vous renoncez ensuite à l’assistant.
Le cadrage : les droits, le corpus, le périmètre
La carte des accès, site par site. Le corpus de départ et son propriétaire. Ce qui peut être lu dans le tenant et ce qui doit rester dans vos locaux. Les questions réelles que les gens posent aujourd’hui, relevées.
L’architecture
Copilot seul, hybride ou tout local, décidé sur la carte des données et le seuil de coût. Si du matériel est nécessaire, il est dimensionné ici, mais commandé après le prototype.
Le prototype, sur vos documents
Un corpus, une vingtaine d’utilisateurs, trois semaines, sur du matériel existant ou prêté quand du local est en jeu. On mesure la justesse des réponses sur les questions relevées, la latence, et ce que les gens en font.
La validation et l’industrialisation
Le matériel s’il y en a, l’intégration à vos systèmes, la journalisation, le passage à l’humain testé, la formation par métier. Ouverture service par service.
L’exploitation au quotidien
Les réponses signalées relues, les droits revus, le modèle testé et remplacé quand il le mérite, la consommation suivie. Par nous, ou par votre équipe que nous formons.
Hypothèse de durée : neuf à quatorze semaines du premier assessment à la mise en production pour un premier corpus et une centaine d’utilisateurs, hors délai de livraison du matériel s’il y en a. C’est un ordre de grandeur, pas un engagement : la mesure fait partie du travail. Le premier assistant n’est pas le rentable ; le troisième, sur le même socle, l’est.
Périmètre et limites
Ce qu’un assistant ne fait pas, et ce que nous ne promettons pas. Écrit ici pour ne pas être découvert au comité de pilotage.
L’assistant peut se tromper, avec assurance
Un modèle produit parfois une réponse plausible et fausse. La source citée est la parade : elle permet de vérifier en un clic. Sans source, une réponse ne vaut rien, et l’assistant est réglé pour le dire plutôt qu’inventer. Aucun réglage ne ramène ce risque à zéro.
La qualité des documents décide de la qualité des réponses
Dix versions d’une procédure donnent dix réponses. Le rangement, la désignation de la version qui fait foi et un propriétaire par corpus font partie du projet — souvent la moitié. Ce travail garde sa valeur quoi qu’il arrive à l’assistant.
Les droits sont mis à l’épreuve
Ce qui était ouvert trop largement devient visible en une question. Le relevé des droits précède l’ouverture ; sans lui, nous n’ouvrons pas. Et il se refait à chaque revue, parce que les partages bougent.
Le coût se consomme à l’usage, ou se paie en matériel
En ligne, chaque question coûte quelque chose et la facture se voit au troisième mois. En local, le matériel et son exploitation coûtent chaque mois quel que soit l’usage. Nous chiffrons les deux sur trois ans, et quelqu’un regarde la facture après.
Un modèle local est plus petit qu’un modèle public
Il répond souvent mieux à vos questions — parce qu’il lit vos documents — et moins bien à tout le reste. Il se remplace tous les quelques mois. Nous le testons sur vos questions avant de le choisir, et avant de le changer.
Ce que nous ne ferons pas
Une démonstration comme argument de vente : le jeu de documents y est propre, choisi et à jour, et votre environnement ne ressemble pas à cela. Nous mesurons sur vos documents, avec vos questions, ou nous ne concluons pas.
Les cas voisins, et les pages qui vont avec
Quand un autre cas d’usage est le bon, et les technologies derrière celui-ci.
Assistant sur les documents de l’entreprise
Quand tout le corpus est dans SharePoint et peut y être lu : Copilot ou un agent, après le ménage des droits. Le cas le plus simple.
Voir le cas Cas voisinRAG privé
Quand le service en ligne est exclu par un texte : tout dans vos locaux, interface comprise. Le cas le plus exigeant.
Voir le cas ArchitectureL’intelligence artificielle hybride
Où passe la frontière, ce qui la traverse, et ce qu’elle coûte à tenir.
Voir la page TechnologieMicrosoft Copilot
Le déployer sans incident : le ménage des droits d’abord, les usages réels ensuite, la mesure enfin.
Voir la page TechnologieCopilot Studio
La fiche de poste d’un agent : ce qu’il sait, ce qu’il a le droit de faire, quand il passe la main, qui le supervise.
Voir la page ArticleEncadrer l’usage de l’intelligence artificielle que vos collaborateurs ont déjà adopté
Pourquoi interdire ne marche pas, et par quoi commencer.
Lire l’articleParlons de ce cas d’usage
Dites-nous ce que vos équipes cherchent, et où c’est rangé
Les questions qu’elles posent aujourd’hui à un assistant public, les documents qui devraient servir à répondre, et ceux qui ne doivent pas sortir. Nous revenons avec l’architecture que nous étudierions, le premier corpus, et ce qu’un prototype de trois semaines permettrait de mesurer.
Ce que nous offrons, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail. Assessment, prototype et industrialisation font partie du projet. La discussion qui les précède, elle, ne coûte rien.
Renens, Sion, Châtel-Saint-Denis
Microsoft Solutions Partner et Dell Technologies Gold Partner. L’assistant, les droits, l’intégration et — quand il le faut — le serveur, avec le même interlocuteur.
Renens VD +41 21 806 37 15
Sion VS +41 27 552 00 22
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