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Lambert Consulting

Intelligence artificielle, une offre transversale

Le résultat d'abord. L'infrastructure ensuite.

Un assistant sur vos documents, un contrôle en bout de ligne, une plateforme pour plusieurs services. Où l'intelligence artificielle s'exécute se décide d'après vos données, pas d'après un catalogue.

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4Architectures comparées, critère par critère
2 métiersLogiciel et matériel sous un même toit
Tous les cas d'usageLe cas d'usage d'abord, la technologie en dernier

Notre premier département

Ce qui doit fonctionner tous les matins.

Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Multi-sitesProjets nationaux et internationaux
3Agences en Suisse romande
Voir nos projets clientsÉtudes de cas et références

Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

Comment nous travaillons
9Domaines de services
3Façons de s'engager : forfait, régie, contrat
Dites-nous où vous en êtesL'établissement d'une offre est gratuit

Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement
Téléphonie d’entreprise · Vaud, Valais, Fribourg, Genève

3CX, en Suisse Un autocommutateur qui vous appartient, installé où vous voulez, et une facture qui ne suit pas le nombre d’employés.

La vraie question n’est pas de savoir si 3CX est bon. C’est de savoir combien d’appels vous passez en même temps.

3CX ne se paie pas par utilisateur : il se paie une fois par an, pour tout le système, selon le nombre d’appels simultanés. C’est ce qui le rend imbattable quand vous avez beaucoup de postes et peu de conversations en même temps. Et c’est exactement là que le calcul se retourne : chaque palier d’appels simultanés impose aussi un nombre maximal de postes, et cela se découvre en général après la signature. Cette page est écrite pour que vous le sachiez avant.

Un prix par système, pas par personneAssis sur les appels simultanés. Vingt postes ou deux cents, la ligne de facture ne bouge pas si le trafic ne bouge pas
Chaque palier plafonne le nombre de postesLe plus petit palier suffit souvent en trafic et interdit pourtant de brancher tout le monde. C’est le calcul qu’on nous demande de refaire après coup
Nous posons aussi Microsoft Teams PhoneSavoir faire les deux, c’est ce qui permet de vous conseiller sur vos enjeux plutôt que sur ce que l’on sait vendre

Le modèle, en clair

Une téléphonie qui ne se facture pas à l’employé.

La quasi-totalité des offres de téléphonie d’entreprise se paient par utilisateur et par mois. 3CX prend l’autre chemin : un montant annuel unique pour le système entier, calculé sur le nombre de conversations qui peuvent avoir lieu en même temps. Trois conséquences, et la troisième est celle qu’on oublie.

01

Embaucher ne coûte rien de plus

Un poste supplémentaire ne déclenche pas de ligne de facture tant que le trafic reste dans le palier. Sur un effectif qui bouge — saisonnier, temporaire, apprentissage, production — c’est la différence la plus visible dès la première année.

Le budget téléphonie devient prévisible, et il cesse d’être un argument contre l’embauche.

02

Vos numéros et vos lignes restent négociables

3CX n’est pas un opérateur : il se raccorde au raccordement SIP de votre choix, et vous en changez sans changer de téléphonie. Le jour où votre opérateur revoit ses tarifs, la discussion se tient à armes égales.

La liberté de renégocier vaut souvent plus que l’économie de la première année.

03

Le palier plafonne aussi le nombre de postes

Chaque palier d’appels simultanés est assorti d’un nombre maximal de postes et d’une politique d’usage raisonnable. Un effectif nombreux qui téléphone peu peut donc être obligé de monter d’un palier pour une raison qui n’a rien à voir avec le trafic.

C’est le seul chiffre du dossier qu’il faut vérifier deux fois. Nous le vérifions avant de chiffrer.

Le contrepoint, et nous le disons franchement. En dessous d’une quinzaine de postes, l’écart avec un abonnement par utilisateur se resserre ; et si vos collaborateurs sont déjà couverts par une licence Microsoft 365 qui porte la téléphonie, la comparaison peut pencher de l’autre côté. Nous chiffrons les deux et nous vous montrons le calcul — y compris quand il ne nous arrange pas.

La seule décision irréversible

Compter les appels simultanés, avant tout le reste.

Tout le reste d’un projet 3CX se corrige : un renvoi, un groupe d’appel, un message d’accueil, un téléphone. Le dimensionnement, non — trop bas, la ligne sonne occupé à onze heures un mardi ; trop haut, vous payez un palier pour rien pendant trois ans. Voici comment nous le posons.

1

Le trafic réel, pas le nombre de postes

Ce qui compte, c’est le nombre de conversations qui se recouvrent à l’heure la plus chargée du mois le plus chargé. Sur un standard d’entreprise, ce nombre est presque toujours très inférieur à ce que l’on imagine.

Ce qui se relèveLes journaux de l’autocommutateur en place, ou du raccordement opérateur, sur quatre à six semaines. Un relevé de deux jours n’attrape jamais le pic : il tombe rarement le bon jour.

2

Les appels internes comptent aussi

Le décompte porte sur les appels internes et externes. Une entreprise à plusieurs sites, où l’on s’appelle beaucoup d’un bâtiment à l’autre, consomme des appels simultanés que personne n’avait prévus.

Ce qui se relèveLa part d’interne dans le trafic total, site par site. C’est la première cause d’un palier sous-dimensionné, et elle n’apparaît pas sur une facture d’opérateur.

3

Le plafond de postes du palier visé

Chaque palier autorise un nombre maximal de postes. On vérifie que l’ensemble — téléphones, mobiles, salles, portiers, télécopie, postes partagés — tient dedans avec de la marge.

Ce qui se relèveL’inventaire complet de ce qui aura un numéro. Un portier, une alarme d’ascenseur et une imprimante qui télécopie occupent chacun un poste, et ils ne figurent sur aucun organigramme.

4

La marge, et la façon d’en sortir

On dimensionne avec de la réserve, et on écrit ce qui se passe le jour où elle est consommée : monter d’un palier se fait en cours d’année, et le prorata est connu d’avance.

Ce qui se relèveLa saisonnalité, les campagnes, les périodes de clôture. Une entreprise qui double son trafic trois semaines par an ne se dimensionne ni sur sa moyenne ni sur son pic annuel, et l’écart entre les deux se chiffre.

Ce relevé est la première étape du mandat, pas un préalable gratuit : c’est un travail d’ingénieur sur vos données, et c’est lui qui rend l’offre juste. Ce que nous offrons volontiers, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail — et, à cette occasion, de vous dire quels journaux aller chercher.

Notre position

On ne chiffre pas une téléphonie avant de l’avoir comptée.

Un devis de téléphonie remis en deux jours est un devis remis sans le trafic. Il tombe juste une fois sur deux — et l’autre fois, c’est vous qui payez la différence, en palier de trop ou en tonalité d’occupation.

Un palier trop bas ne se voit pas à la recette

Le jour de la mise en service, tout fonctionne : il n’y a pas encore de pic. Le défaut apparaît trois semaines plus tard, à l’heure où votre standard compte le plus.

Un palier trop haut ne se voit jamais

Personne ne vient vous dire que vous payez un palier de trop. C’est de l’argent qui part chaque année sans faire de bruit, et il faut compter pour s’en apercevoir.

Le plafond de postes arrête la mise en service

Celui-là se voit tout de suite, et au pire moment : on branche les derniers postes, et le système refuse. Il se règle par un avenant, en urgence, et il ne devrait jamais arriver.

La question que tout le monde se pose

3CX ou Microsoft Teams Phone ?

Nous posons les deux. C’est ce qui nous permet de vous conseiller sur vos enjeux plutôt que sur ce que nous savons vendre — et c’est vérifiable : demandez-nous des références des deux côtés. Un prestataire qui ne sait faire qu’une des deux réponses trouvera toujours que c’est la vôtre.

Ce qui décide 3CX Microsoft Teams Phone
La facture Un montant annuel pour le système entier, assis sur les appels simultanés, avec un plafond de postes par palier. Le trafic décide, pas l’effectif. Une licence de téléphonie par utilisateur, plus le raccordement ou les minutes. L’effectif décide, et il décide chaque mois.
Ce que vous payez déjà Rien de votre parc Microsoft ne compte ici. C’est un budget à part, et il est lisible. Si vos collaborateurs ont déjà une licence qui porte la téléphonie, une partie de la dépense est faite. Teams Phone devient alors difficile à battre, et nous le disons.
Le matériel déjà en place Le terrain de 3CX. Postes SIP, sans-fil professionnel, passerelles pour les lignes analogiques, portier, télécopie, alarme d’ascenseur : le système est chez vous, à côté de ce qui est déjà branché. Possible, mais par un contrôleur de session et des passerelles. Une pièce de plus à poser, à tenir et à mettre à jour.
L’accueil, les files, la supervision Inclus à partir de l’édition PRO : files d’attente, mur d’affichage, tableau de supervision, écoute et chuchotement, rappel automatique, enregistrement. Rien à acheter en plus. Une file d’attente simple existe. Un vrai plateau d’accueil demande un produit de plus — un éditeur spécialisé, ou l’outil de centre de contact de Microsoft.
Le dossier client dans l’appel Couplage au logiciel de gestion à partir de l’édition PRO : la fiche s’ouvre avec l’appel, l’appel se journalise dans la fiche. Passe par l’outil de centre de contact ou par Dynamics 365. Plus puissant si vous y êtes déjà, plus lourd sinon.
Où vit le système Vous choisissez : dans vos murs, chez un hébergeur suisse, sur votre abonnement Azure, ou hébergé par 3CX. Chez Microsoft, dans la région de votre tenant. C’est un service, pas un serveur : il n’y a rien à choisir, et rien à exploiter.
Qui l’exploite C’est un serveur : mises à jour, sauvegardes, certificats, surveillance. Chez vous, ou dans notre mandat d’exploitation. C’est le coût que les comparaisons oublient. Microsoft exploite, vous administrez. Moins de travail, et moins de maîtrise : les changements arrivent sans votre accord.
La liberté côté opérateur Raccordement SIP au choix, changeable sans toucher à la téléphonie. Vos numéros restent les vôtres. Quatre raccordements possibles, et le choix décide de votre liberté pour les années qui viennent. C’est la décision la plus lourde de ce côté-ci, et elle se prend une fois.
La mobilité et le télétravail Applications sur ordinateur et sur mobile, et un contrôleur de session intégré pour les postes hors des murs. Solide, et sans matériel de plus. Son terrain naturel. L’appel arrive dans l’outil que la personne a déjà ouvert, avec le partage d’écran et la réunion au même endroit.
L’IA dans l’appel Édition AI : transcription, résumé, ton de l’échange, réceptionniste automatique, assistant, agents. C’est l’édition la plus haute, donc un palier de budget. Demande une licence Copilot, par utilisateur. C’est un budget, pas une case à cocher.

Ce qui tranche, dans notre expérience, tient en une ligne : beaucoup de postes qui téléphonent peu, du matériel existant à conserver, un accueil avec des files — 3CX prend l’avantage. Un effectif déjà licencié pour la téléphonie, du télétravail partout, peu de matériel spécifique — Teams Phone prend l’avantage. Entre les deux, il faut compter, et c’est précisément ce que nous faisons avant de proposer.

Et si la réponse était les deux

3CX peut vivre derrière Microsoft Teams

Le routage direct relie les deux : vos collaborateurs appellent depuis Teams, et c’est 3CX qui tient le standard, les files et le matériel. C’est le bon montage quand l’accueil et l’existant sont chez vous, mais que tout le monde travaille dans Teams.

Ce qu’il faut savoir avant de s’en réjouir : ce raccordement demande l’édition AI et au moins seize appels simultanés, un certificat émis par une autorité reconnue par Microsoft, une adresse publique fixe, un port ouvert — et une licence de téléphonie Teams par utilisateur malgré tout. Vous payez donc les deux modèles. C’est un excellent montage, et c’est rarement le moins cher.

La téléphonie sur Microsoft Teams

Quatre chemins, et ils ne se valent pas

Où vit votre autocommutateur.

C’est la décision qui vous appartient le plus, et elle se prend avant la technique. 3CX s’installe sur Windows comme sur Linux, sur une machine virtuelle comme sur un abonnement d’hébergement. La question utile n’est pas technique : c’est de savoir qui tient le système, et où sont vos données.

Dans vos murs

Sur votre propre serveur

Une machine virtuelle sur ce que vous avez déjà. Rien ne sort de chez vous, et la téléphonie continue si la ligne d’accès tombe — les postes internes s’appellent toujours.

Ce que cela demande : une adresse publique, un pare-feu tenu à jour, des sauvegardes vérifiées, et quelqu’un pour poser les mises à jour. C’est exactement le contenu d’un mandat d’exploitation.

Chez un hébergeur suisse

Dans un centre de données en Suisse

Le système vit chez un hébergeur du pays, sur un abonnement à votre nom. Vous gardez la maîtrise complète du système et de ses données, sans avoir de matériel à renouveler.

Ce que cela demande : le choix de l’hébergeur, et une liaison correcte entre vos sites et lui. C’est le montage le plus fréquent quand la localisation des données est un sujet.

Sur votre abonnement Azure

Dans la région suisse de Microsoft

Le système tourne sur votre propre abonnement, dans une région suisse, à côté du reste de votre informatique. Sauvegarde, supervision et reprise se traitent avec les mêmes outils que vos autres serveurs.

Ce que cela demande : un abonnement Azure tenu correctement. C’est notre terrain : nous posons aussi vos serveurs sur Azure.

Hébergé par 3CX

L’éditeur pose et met à jour

Le chemin le plus simple et le moins cher : 3CX déploie l’instance, applique les correctifs, sauvegarde chaque nuit et surveille. Vous continuez à administrer vos postes et vos règles d’appel.

Ce qu’il faut savoir : cet hébergement s’appuie sur les grandes plateformes mondiales, et aucune région suisse n’est annoncée. Si la localisation de vos données compte, prenez l’un des trois autres chemins — et si elle ne compte pas, celui-ci est souvent le bon.

Le périmètre réel

Ce qui est déjà dedans, et à partir de quelle édition.

Trois éditions : Basic, PRO, AI, toutes à partir de huit appels simultanés. Beaucoup de ce que d’autres facturent en option est déjà là — mais pas dans toutes les éditions, et c’est le genre de détail qui décide d’un budget. Voici la carte, pour que vous ne payiez ni trop haut ni trop bas.

Toutes éditions

Le standard, les horaires, les renvois

Accueil vocal à plusieurs niveaux, groupes d’appel, horaires d’ouverture, messagerie, annuaire, interphonie et diffusion. C’est le socle, et il est complet dès l’entrée.

Toutes éditions

Les postes hors des murs, sans matériel de plus

Un contrôleur de session est intégré au système : un téléphone posé à domicile ou dans une agence se raccorde sans monter d’équipement dédié.

Toutes éditions

Le clavardage du site, les messages courts

Le dialogue en direct sur votre site — extension disponible pour un site sous WordPress — et les messages courts arrivent dans la même application que les appels.

À partir de PRO

Les files d’attente et la supervision

Files d’attente, mur d’affichage, tableau de supervision, écoute et chuchotement, rappel automatique, alerte sur le délai de réponse, rapports par file. Un accueil professionnel sans acheter un second produit.

À partir de PRO

L’enregistrement des conversations

Enregistrement des appels et rapports associés. Le droit de suspendre l’enregistrement en cours d’appel appartient à l’édition AI — cela compte dès qu’un numéro de carte est prononcé à voix haute.

À partir de PRO

Le dossier client dans l’appel

Couplage au logiciel de gestion : la fiche s’ouvre au décroché, l’appel se journalise tout seul. Avec le poste partagé, pour les bureaux à occupation tournante.

À partir de PRO

Les sites reliés, et la visioconférence

Raccordement des sites entre eux, et réunions vidéo dans le même outil — cent participants en PRO, deux cent cinquante en édition AI. L’édition Basic n’a pas la visioconférence.

À partir de Basic

Plusieurs sociétés, un seul système

Un même système peut porter plusieurs sociétés étanches, avec leurs numéros et leurs règles. Utile dans un groupe, une régie, une fiduciaire ou une holding.

Édition AI

L’IA dans la conversation

Transcription, résumé de l’appel, ton de l’échange, réceptionniste automatique, assistant personnel et agents. Également le routage par compétence, la reprise automatique sur second serveur, et l’interface de programmation.

Deux précisions qui évitent une mauvaise surprise. L’édition Basic ne permet pas de choisir l’adresse publique du système — un détail invisible à la démonstration, très visible quand vous voulez une adresse à votre nom. Et plusieurs fonctions ne s’ouvrent qu’à partir de seize appels simultanés, indépendamment de l’édition : le couplage à un logiciel de gestion hôtelière, la reprise intégrée, le serveur de transcription posé chez vous, et le raccordement à Microsoft Teams. Nous vérifions ces deux points sur votre cas avant d’écrire une offre.

Trois questions

Et si 3CX n’était pas la réponse ?

Trois questions, aucune coordonnée à laisser, et une conclusion qui nomme un mouvement, le piège qui l’accompagne, et ce que nous livrerions. Deux des cinq conclusions ne mènent pas à un projet 3CX : l’une vous envoie comparer avec Teams Phone, l’autre vous dit de ne rien changer. Elles sont écrites aussi, et c’est ce qui rend les trois autres crédibles.

01 Votre téléphonie aujourd’hui
02 Ce qui doit continuer à fonctionner
03 Vos postes et vos appels simultanés
Ce que nous proposerions

Répondez aux trois questions.

La conclusion s’écrit ici même. Rien n’est envoyé, rien n’est enregistré, et il n’y a aucune adresse à laisser pour la lire.

Le mouvement

Remplacer l’autocommutateur, en gardant ce qui est branché dessus.

C’est le cas le plus courant, et le plus sous-estimé : le remplacement n’est pas le sujet, la reprise de l’existant l’est. Nous relevons tout ce qui a un numéro — postes, sans-fil, lignes analogiques, portier, télécopie, alarme — puis nous écrivons ce qui se reprend tel quel, ce qui passe par une passerelle, et ce qui doit être remplacé. Vos numéros restent les vôtres, et la bascule se fait par étapes, l’ancien système restant disponible jusqu’à votre validation.

Faire l’inventaire de ce que vous payez, et de ce que vous n’utilisez pas.

Vous avez déjà 3CX : votre sujet n’est pas un projet, c’est un réglage d’assiette. Trois choses se vérifient, et il y a presque toujours une ligne à gagner sur au moins l’une des trois : votre palier d’appels simultanés correspond-il encore à votre trafic, votre édition ouvre-t-elle des fonctions que personne n’utilise — ou l’inverse, en manque-t-il — et votre version est-elle celle qui reçoit encore les correctifs. Nous reprenons aussi l’exploitation si votre partenaire actuel ne la tient plus.

Arbitrer entre Teams Phone et 3CX, une fois, sur des chiffres.

Dans votre situation, les deux réponses se défendent, et il serait malhonnête de vous en désigner une depuis une page web. Nous chiffrons les deux sur trois ans — licences, raccordement, matériel, portage et heures d’exploitation comprises — et nous vous disons laquelle nous choisirions, avec la raison. Il arrive que ce soit Teams Phone, et nous le posons aussi ; il arrive aussi que ce soit les deux, 3CX tenant le standard derrière Teams.

Sortir de la facture par utilisateur.

Vous payez aujourd’hui un montant qui suit votre effectif, alors que votre trafic, lui, ne le suit pas. C’est exactement le cas où 3CX se rembourse — un montant annuel unique pour le système, assis sur les appels simultanés. Nous relevons votre trafic réel, nous posons le palier juste, nous vérifions le plafond de postes, et nous mettons la comparaison sur trois ans en face de votre facture actuelle. Si l’écart ne justifie pas le changement, nous vous le dirons.

Ne changez rien maintenant. Surveillez deux dates.

Votre téléphonie fonctionne et rien ne l’oblige à bouger : il n’y a pas d’urgence, et nous ne vous en inventerons pas une. Deux dates méritent cependant d’être notées, parce qu’elles décident du calendrier à votre place : l’échéance de votre contrat d’opérateur, qui est le seul moment où renégocier ne coûte rien, et la fin de maintenance de votre matériel ou de votre version, au-delà de laquelle une panne devient un projet en urgence. Trouvez-les, mettez-les dans un agenda, et rappelez-nous six mois avant.

Le piège de votre cas

Personne n’a compté, et c’est le seul chiffre qui engage.

Ne signez aucune offre de téléphonie tant que le nombre d’appels simultanés n’a pas été relevé sur vos propres journaux. C’est le seul paramètre qui ne se corrige pas après coup sans avenant : trop bas, votre standard sonne occupé aux heures de pointe ; trop haut, vous payez un palier de trop pendant toute la durée de l’abonnement. Et le palier retenu impose en plus un nombre maximal de postes : c’est ce plafond, et non le trafic, qui fait échouer les mises en service. Un fournisseur qui chiffre sans relever n’a pas fait le travail.

Ce qui est branché sur l’ancien système, et que personne n’a inventorié.

Les lignes qui ne sont sur aucun organigramme sont celles qui font échouer une bascule. L’alarme d’ascenseur, le portier du parking, la télécopie du cabinet, la ligne de l’ascenseur de service, la borne sans-fil de l’entrepôt, le poste du quai de chargement : chacun occupe un poste, chacun a une contrainte, et aucun n’apparaît dans un tableau de licences. Certains imposent même de garder une ligne physique. Nous les relevons avant l’offre, pas le jour de la bascule — c’est la partie du travail qui ne se rattrape pas.

L’édition, et ce qu’elle ouvre vraiment.

Un accueil avec files d’attente, supervision et enregistrement n’est jamais dans l’offre d’entrée — ni chez 3CX, ni ailleurs. Chez 3CX, les files, le mur d’affichage, le tableau de supervision, l’écoute, le rappel automatique, l’enregistrement et le couplage au dossier client commencent à l’édition PRO ; le routage par compétence et tout ce qui touche à l’IA sont dans l’édition AI ; et plusieurs fonctions n’existent qu’à partir de seize appels simultanés, quelle que soit l’édition. Le réflexe vaut pour n’importe quelle offre que vous recevrez : si elle ne nomme pas le niveau retenu, elle ne dit rien du périmètre.

Plusieurs sites, plusieurs sociétés : deux sujets, pas un.

Séparer des sociétés dans un même système et relier des sites entre eux sont deux sujets distincts, et on les confond presque toujours. Chez 3CX, l’étanchéité entre sociétés — numéros, annuaires, règles, journaux — se pose dès l’édition d’entrée ; le raccordement des sites entre eux, lui, commence à l’édition PRO. Surtout, et cela vaut pour n’importe quel système : les appels d’un bâtiment à l’autre comptent comme des appels simultanés, et c’est la première cause de dimensionnement trop juste dans une entreprise à plusieurs sites. Il faut compter l’interne, site par site.

La sortie, et qui tient les clés.

Une téléphonie se juge autant à la façon d’en sortir qu’à la façon d’y entrer. Trois points s’écrivent dans le contrat, jamais après : à qui appartiennent vos numéros et sous quel délai ils se portent ; à quel nom sont l’abonnement du système et les accès d’administration, au vôtre ou à celui du prestataire ; et ce que couvre exactement l’année payée — chez 3CX : correctifs de sécurité, mises à jour du système, microprogrammes des téléphones, modèles d’opérateur. Un abonnement non renouvelé, c’est d’abord un système qui ne reçoit plus de correctif, et cela ne se voit pas tout de suite. Ces trois points sont les mêmes chez tous les éditeurs : allez les vérifier dans votre contrat actuel.

Ce que nous livrerions d’abord

  • Le relevé de votre trafic sur quatre à six semaines, interne et externe, avec le pic réel daté et non estimé.
  • Le palier retenu et sa marge, plus la vérification du plafond de postes sur l’inventaire complet de ce qui aura un numéro.
  • La comparaison sur trois ans face à un modèle par utilisateur, heures d’exploitation comprises. C’est là que votre profil se voit : beaucoup de postes, peu d’appels.
  • La mesure du pic, heure par heure, sur vos journaux : c’est le profil où le dimensionnement se joue au palier près, dans les deux sens.
  • La conception de l’accueil : files, débordements, priorités, temps d’attente annoncé, ce qui se passe quand personne ne décroche. C’est ce qui fait la différence ressentie.
  • L’édition juste, et pourquoi : sur un profil très chargé, l’écart entre PRO et AI se justifie ou ne se justifie pas, et cela se démontre.
  • Le relevé, avant tout chiffrage. Nous vous disons quels journaux aller chercher, et nous les dépouillons. Nous ne remettons pas d’offre avant d’avoir compté.
  • L’inventaire de ce qui aura un numéro : postes, mobiles, salles, portiers, télécopie, alarmes. C’est ce qui décide du plafond, et il n’existe nulle part aujourd’hui.
  • Une offre à un seul chiffre près, avec le palier, sa marge, et le prorata écrit d’avance pour le jour où il faudra monter.

Ce diagnostic n’est pas un devis : il nomme un mouvement et un piège, et il ne remplace pas le relevé de votre trafic. Un ingénieur peut vous rappeler pour en discuter — sans engagement, et sans que vous ayez laissé quoi que ce soit ici.

Ce que nous disons avant, pas après

Huit choses à savoir avant de signer.

Aucune n’est disqualifiante, et chacune se traite. Elles sont ici parce que les découvrir après la signature coûte cher, et parce qu’un fournisseur qui les écrit d’avance est un fournisseur qui les a déjà rencontrées.

L’abonnement est annuel, et il n’y a plus de licence à vie

3CX se paie par année, pour le système entier. Ce que l’abonnement porte est précis : correctifs de sécurité, mises à jour du système, microprogrammes et modèles des téléphones, modèles d’opérateur, service de certificat, applications mobiles.

Ce que cela vous donne : un montant connu d’avance, sans engagement de plusieurs années, et la possibilité de descendre d’édition au renouvellement si le périmètre s’avère plus large que nécessaire. Nous écrivons dans l’offre ce que couvre l’année, et ce qui s’arrête si elle n’est pas renouvelée.

Une version gratuite existe, et ce n’est pas une téléphonie d’entreprise

Elle est limitée à quatre appels simultanés, elle s’installe chez vous uniquement, elle est pensée pour les applications sur ordinateur et sur mobile sans téléphones de bureau, et l’éditeur se réserve le droit d’en retirer des fonctions sans préavis.

Ce que cela vous donne : un excellent moyen d’essayer, de former une équipe ou de faire une démonstration interne — et une raison de plus de ne pas confondre un essai avec une mise en production. Nous montons volontiers cet essai avec vous.

C’est un serveur, donc il s’exploite

Mises à jour, sauvegardes vérifiées, certificats qui expirent, pare-feu, supervision. C’est le coût que les comparaisons de prix oublient systématiquement, et c’est aussi la raison pour laquelle un 3CX mal tenu vieillit mal.

Ce que cela vous donne : le choix. Votre équipe le tient — 3CX est réellement conçu pour être administré en interne — ou nous le tenons dans un mandat d’exploitation, avec des relevés que vous pouvez lire. Les deux se chiffrent, et nous mettons les deux dans l’offre.

L’édition d’entrée ne permet pas de choisir l’adresse publique du système

Une adresse à votre nom — celle que vos collaborateurs voient dans l’application, celle qui figure sur les certificats — demande l’édition PRO ou l’édition AI. En édition Basic, l’adresse est fournie par l’éditeur.

Ce que cela vous donne : un critère de plus, très concret, pour trancher entre Basic et PRO — et un point qui ne se voit jamais en démonstration. Nous le posons dans la comparaison chiffrée plutôt que dans une note de bas de page.

Le raccordement à Microsoft Teams cumule les deux modèles

Faire téléphoner Teams à travers 3CX est possible et solide, mais cela demande l’édition AI, au moins seize appels simultanés, un certificat émis par une autorité reconnue par Microsoft, une adresse publique fixe — et une licence de téléphonie Teams par utilisateur malgré tout.

Ce que cela vous donne : le meilleur des deux quand l’accueil et le matériel sont chez vous et que tout le monde travaille dans Teams. Nous chiffrons ce montage à côté des deux autres, pour que la comparaison soit honnête.

Vos numéros et vos lignes viennent d’un opérateur, pas de 3CX

3CX est le système, pas l’abonnement téléphonique. Il faut un raccordement SIP, et le choix de l’opérateur pèse sur la qualité, sur les appels d’urgence et sur le prix des minutes autant que sur le reste.

Ce que cela vous donne : la liberté de choisir et de changer, ce qu’un abonnement tout-en-un ne permet pas. Nous vous aidons à comparer les opérateurs, nous posons le raccordement, et nous menons le portage de vos numéros.

Les appels d’urgence se conçoivent, ils ne se cochent pas

Un poste qui se déplace — un ordinateur portable, un mobile, un téléphone emporté à domicile — ne dit pas tout seul où il se trouve. Sur un site industriel ou un bâtiment à plusieurs adresses, la question est sérieuse.

Ce que cela vous donne : un point traité au moment de la conception, avec une règle écrite par site et par type de poste, et non une découverte le jour où quelqu’un appelle le 144. C’est dans notre relevé d’office.

Windows ou Linux : le choix se fait sur votre équipe

3CX s’installe sur les deux, et les deux fonctionnent. Ce qui diffère, c’est qui saura le mettre à jour dans trois ans, avec quels outils de sauvegarde et de supervision.

Ce que cela vous donne : une décision prise pour la bonne raison. Nous recommandons ce que votre équipe sait déjà tenir — et si personne ne tient ni l’un ni l’autre, c’est un argument pour l’hébergement plutôt que pour un système d’exploitation.

Un mandat, quatre temps

Comment nous travaillons.

Chaque étape produit quelque chose que vous gardez, y compris si vous arrêtez là. Le relevé et la comparaison ont de la valeur même sans nous : c’est pour cela qu’ils sont facturés, et c’est aussi pour cela qu’ils sont écrits sérieusement.

01

Compter

Le trafic réel sur quatre à six semaines, interne et externe, site par site. Puis l’inventaire de tout ce qui aura un numéro, y compris ce qui n’est sur aucun organigramme.

C’est l’étape que la plupart des offres sautent, et c’est celle qui rend toutes les suivantes justes.

Ce que vous gardezLe relevé daté de votre trafic, avec le pic L’inventaire de ce qui aura un numéro Le palier retenu, sa marge, et le plafond de postes vérifié
02

Décider

La comparaison chiffrée sur trois ans : 3CX, Teams Phone, et le montage des deux quand il a du sens. Licences, raccordement, matériel, portage, heures d’exploitation.

Nous vous disons ce que nous choisirions et pourquoi. La décision reste la vôtre, et elle peut être de ne rien faire.

Ce que vous gardezLa comparaison sur trois ans, chiffres à l’appui L’édition retenue, et ce qu’elle ouvre exactement Le chemin d’hébergement retenu, et pourquoi
03

Poser

Installation, raccordement à l’opérateur, plan de numérotation, accueil et files, téléphones et passerelles, couplage au logiciel de gestion, portage des numéros.

La bascule se fait par étapes, avec un retour arrière possible à chaque étape. Nos trois agences permettent d’être sur place le jour de la bascule, à Renens, à Sion et à Châtel-Saint-Denis.

Ce que vous gardezLe plan de numérotation et les règles d’appel, écrits La configuration documentée, et les accès à votre nom La formation de l’accueil et des administrateurs
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Exploiter

Mises à jour, sauvegardes vérifiées, certificats, supervision, et l’édition et le palier revus à chaque renouvellement — à la hausse comme à la baisse.

C’est la partie qui décide de l’état du système dans trois ans, et c’est celle dont on parle le moins au moment de signer.

Ce que vous gardezUn relevé d’exploitation lisible, pas un tableau de bord La revue annuelle du palier et de l’édition, chiffrée Un interlocuteur qui connaît votre installation

Ce qui nous distingue, concrètement

Pourquoi nous confier votre téléphonie.

Choisir un partenaire 3CX en Suisse, c’est d’abord choisir qui décrochera le téléphone à sept heures du matin le jour de la bascule. Et c’est ensuite choisir quelqu’un qui sait faire les deux réponses : c’est la seule position depuis laquelle on peut vous conseiller sur vos enjeux plutôt que sur ce que l’on sait vendre.

La neutralité, vérifiable

Nous posons 3CX et Microsoft Teams Phone

Deux réponses opposées, tenues par la même équipe. Cela se vérifie : demandez-nous des références des deux côtés. Un prestataire qui ne sait faire qu’une des deux trouvera toujours que c’est la vôtre.

La téléphonie, pas seulement le logiciel

Le sans-fil, l’analogique, les passerelles, le portage

La partie qui fait échouer les projets n’est pas le système : c’est ce qui est branché autour. Nous posons aussi les contrôleurs de session, les bornes sans-fil professionnelles et les passerelles analogiques, et nous menons les portages de numéros.

Sur place

Trois agences en Suisse romande

Renens, Sion et Châtel-Saint-Denis. Une bascule de téléphonie est l’un des rares projets où quelqu’un doit être dans le bâtiment le matin même : nous y sommes.

Autour du système

Le serveur, le réseau et l’hébergement, par la même équipe

Un 3CX vit sur une machine, derrière un pare-feu, sur un lien. Nous tenons aussi cette partie — y compris sur Azure — ce qui évite le triangle classique entre l’intégrateur téléphonie, l’infogéreur et l’hébergeur.

3CX Gold Partner
3CX Advanced Certified

Partenaire 3CX Gold, ingénieurs certifiés au niveau avancé, et Microsoft Gold Partner sur la téléphonie Teams. Nous sommes également autorisés à la location de services depuis 2018 : un de nos ingénieurs peut rejoindre votre équipe pour une durée déterminée, plutôt que d’intervenir de l’extérieur. Voir tous nos partenariats

Les questions qu’on nous pose

Questions fréquentes.

Les huit questions qui reviennent à chaque premier rendez-vous, avec la réponse que nous donnons dans le bureau — y compris quand elle n’arrange pas la vente.

3CX est-il vraiment gratuit ?

Il existe des versions gratuites, et elles servent réellement à quelque chose : essayer, former, faire une démonstration. Mais elles sont limitées — quatre appels simultanés sur la variante d’entrée, installation chez vous uniquement, applications sans téléphones de bureau — et l’éditeur se réserve le droit d’en retirer des fonctions sans préavis. Pour une entreprise, les trois éditions commerciales commencent à huit appels simultanés. Une téléphonie d’entreprise sur une licence gratuite est un risque d’exploitation, pas une économie.

Puis-je garder mes numéros de téléphone ?

Oui. Vos numéros vous appartiennent et se portent d’un opérateur à l’autre ; c’est une démarche administrative que nous menons pour vous, avec des délais qui dépendent de l’opérateur sortant. C’est la partie du projet qu’il faut lancer le plus tôt, bien avant l’installation : c’est elle qui commande la date de bascule, pas la technique.

Faut-il acheter des téléphones de bureau ?

Pas nécessairement, et c’est un vrai poste d’économie. Beaucoup d’équipes travaillent très bien avec l’application sur ordinateur et un casque. Les téléphones restent justifiés à l’accueil, dans un atelier, dans une salle de réunion, sur un quai, ou partout où l’on ne peut pas compter sur un ordinateur allumé. Nous chiffrons les deux hypothèses, et nous conservons vos téléphones existants quand ils sont compatibles — ce qui est souvent le cas.

3CX fonctionne-t-il avec Microsoft Teams ?

Oui, par le routage direct : vos collaborateurs appellent depuis Teams, et 3CX tient le standard, les files et le matériel. Le montage demande l’édition AI, au moins seize appels simultanés, un certificat d’une autorité reconnue par Microsoft, une adresse publique fixe et un port ouvert — ainsi qu’une licence de téléphonie Teams par utilisateur. C’est donc un bon montage et rarement le moins cher : il vaut la peine quand l’accueil et l’existant sont chez vous et que tout le monde travaille dans Teams.

Où seront mes données, et mes enregistrements d’appels ?

Là où vous mettez le système, et c’est vous qui choisissez : dans vos murs, chez un hébergeur suisse, sur votre abonnement Azure dans une région suisse, ou hébergé par l’éditeur. Ce dernier chemin s’appuie sur les grandes plateformes mondiales et aucune région suisse n’est annoncée : si la localisation de vos données ou de vos enregistrements est un sujet — santé, finance, mandat public, contrat client — prenez l’un des trois autres. Nous le disons avant, pas après.

Que se passe-t-il si je ne renouvelle pas l’abonnement ?

La première conséquence n’est pas visible et c’est la plus sérieuse : le système ne reçoit plus de correctif de sécurité, ni les mises à jour du système, ni les microprogrammes des téléphones, ni les modèles d’opérateur qui changent quand votre opérateur change quelque chose. Un autocommutateur exposé sur Internet sans correctif est un problème de sécurité, pas une économie. Nous écrivons dans l’offre ce que couvre l’année et ce qui s’arrête à l’échéance, et nous prévenons avant, pas après.

Combien d’appels simultanés faut-il prévoir ?

Aucune règle générale ne tient, et méfiez-vous de qui vous en donne une : le rapport entre le nombre de postes et le nombre d’appels simultanés varie du simple au décuple entre un bureau d’ingénieurs et un service client. Cela se relève sur vos propres journaux, sur quatre à six semaines, en comptant les appels internes. Et il faut vérifier en même temps le nombre maximal de postes autorisé par le palier visé : c’est ce plafond, plus souvent que le trafic, qui oblige à monter d’un cran.

Nous avons déjà 3CX, mais notre prestataire ne suit plus. Reprenez-vous ?

Oui, c’est une demande fréquente et un travail balisé. Nous commençons par un état des lieux : version en service et correctifs reçus, palier et édition face au trafic réel, sauvegardes réellement restaurables, certificats, et à quel nom sont l’abonnement et les accès — c’est le point qui coince le plus souvent. Ensuite nous reprenons l’exploitation, avec vos accès à votre nom. Il arrive que l’état des lieux conclue que l’installation est saine et qu’il n’y a qu’un palier à ajuster : nous le disons aussi.

La suite

Commençons par compter

Une heure avec les ingénieurs qui feront le travail, et le nom de votre opérateur actuel. Nous vous dirons quels journaux aller chercher, ce qu’il faut inventorier avant toute offre, et laquelle des deux réponses ressemble le plus à votre cas — y compris quand la réponse est de ne rien changer cette année.

L’établissement de l’offre est gratuit ; le relevé du trafic et l’inventaire sont la première étape du mandat. Ce que nous offrons volontiers, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail. Trois agences : Renens, Sion, Châtel-Saint-Denis.

La question qui trie

Combien de vos collaborateurs sont au téléphone en même temps, un mardi à onze heures ?

Si vous connaissez le chiffre, votre dossier est mûr : nous pouvons chiffrer les deux réponses en quelques jours.

Si la réponse est « aucune idée », c’est normal — presque personne ne le sait — et c’est exactement par là que nous commençons. Tout ce qui suit en dépend : le palier, l’édition, le prix, et la question de savoir si 3CX est la bonne réponse pour vous.