Skype for Business Server SE — Microsoft 365 Local
Sortir de Skype for Business ou y rester, mais supporté.
Pour la téléphonie d’entreprise, la réponse d’aujourd’hui est Teams Phone, et nous menons ces migrations depuis dix ans. Mais toutes les organisations ne peuvent pas y aller : quand les données doivent rester chez vous, Skype for Business Server existe désormais en Subscription Edition, et Microsoft en a fait la brique voix de Microsoft 365 Local, sur infrastructure Azure Local.
Skype for Business Server 2015 et 2019 sont hors support depuis le 14 octobre 2025, ainsi que les clients 2016 et 2019. Plus aucun correctif de sécurité, plus aucune correction de bogue, plus d’assistance. Et contrairement à Exchange, il n’existe pas de période de sursis payante : les deux seules voies supportées sont Teams ou la Subscription Edition.
Les dates qui décident
Un serveur hors support sonne encore. C’est bien le problème.
Un Skype for Business 2019 hors support distribue les appels exactement comme la veille. Il ne reçoit simplement plus de correctifs de sécurité, plus de corrections, plus d’assistance — et personne ne s’en aperçoit avant l’incident. Voici le calendrier réel, tel que Microsoft l’a publié.
1er juillet 2025
Skype for Business Server SE arrive
La version d’abonnement est disponible. Elle suit un cycle de vie moderne : plus de version millésimée à racheter, plus de date de fin annoncée tant qu’elle est tenue à jour.
14 octobre 2025
Fin de support de 2015 et 2019
Les deux versions serveur quittent le support, avec les clients 2016 et 2019. Plus de correctifs de sécurité, plus de corrections, plus d’assistance Microsoft.
Depuis cette date
Pas de sursis payant
Là où Exchange a bénéficié d’une période de mises à jour de sécurité étendues, Skype for Business n’en a pas. Un serveur resté en 2019 est exposé, sans option de rachat de temps.
Au moins 2035
L’engagement de Microsoft
Microsoft s’est engagé à prendre en charge les éditions d’abonnement d’Exchange, de SharePoint et de Skype for Business au moins jusqu’en 2035. C’est ce qui rend un projet sur site défendable.
Deux trajectoires restent ouvertes, et une troisième les combine : Teams Phone, Skype for Business Server SE — seul ou dans Microsoft 365 Local —, ou les deux en coexistence. Nous relevons l’environnement existant et nous vous disons laquelle tient avec vos contraintes, y compris quand la réponse ne nous arrange pas.
Voir Skype for Business Server SELe point de départ
Quel projet préparez-vous ?
Cinq situations, cinq méthodes, cinq calendriers. La première question n’est pas « quel produit », c’est d’où l’on part, où l’on va, et ce qui vous oblige à rester.
Skype for Business vers Teams Phone
La trajectoire de loin la plus fréquente, et celle que nous recommandons quand rien ne s’y oppose. Nous l’avons menée jusqu’à huit mille utilisateurs répartis sur trente-neuf pays.
Notre page Microsoft Teams2019 vers Subscription Edition
La mise à niveau se fait sur place, comme une mise à jour cumulative, à condition d’avoir posé le prérequis. Le serveur reste le même, les utilisateurs ne bougent pas.
La section Skype for Business Server SE2015 ou antérieur
Pas de chemin direct : il faut une nouvelle ferme, puis le déplacement des utilisateurs et le démontage de l’ancienne. À ce prix-là, la question de Teams se repose sérieusement.
Microsoft 365 Local, pour la souveraineté
Exchange, SharePoint et Skype for Business exécutés sur une infrastructure Azure Local que vous possédez, en mode connecté ou totalement déconnecté. C’est le projet qui fait revenir cette page à l’ordre du jour.
La section Microsoft 365 LocalCoexistence Teams et serveur
Les métiers soumis à la contrainte restent sur le serveur, le reste de la maison travaille dans Teams — et les deux doivent s’appeler, se voir et se transférer un appel. C’est un vrai travail d’architecture.
Nos solutions de téléphonieLa version dont personne ne parle
Skype for Business Server SE : rester sur site, mais sur une version maintenue.
Teams n’est pas la seule réponse, et prétendre le contraire ne rend service à personne. Depuis juillet 2025, Skype for Business Server existe en Subscription Edition : une version servie par abonnement, en cycle de vie moderne. Elle reste supportée tant qu’elle est tenue à jour, sans date de fin annoncée.
Pour une organisation qui doit garder ses communications chez elle — localisation des données, contrainte réglementaire, exigence d’un client donneur d’ordre, réseau isolé — c’est aujourd’hui la seule façon d’être sur site et supporté en même temps. Toutes les autres versions sont mortes depuis le 14 octobre 2025.
Ce qui change vraiment : plus de grande version à racheter, mais des mises à jour cumulatives à poser régulièrement et un abonnement à tenir. C’est un changement d’habitude pour des équipes qui installaient un serveur une fois pour cinq ans. Un serveur en retard de plusieurs mises à jour sort du support, sans préavis.
Ce qui ne change pas : les fonctions. La Subscription Edition n’apporte pas les nouveautés de Teams — réunions modernes, Copilot, centre de contact intégré. Elle apporte du support, ce qui est exactement ce qu’on lui demande.
Comment on y arrive, selon votre version
- 2019 à jour Mise à niveau sur place La Subscription Edition s’installe par-dessus, comme une mise à jour cumulative. Le serveur reste le même, les utilisateurs ne sont pas déplacés. C’est le chemin le moins risqué et le plus rapide.
- 2019 en retard Rattraper d’abord La mise à jour cumulative 8 de la version 2019 est un prérequis à la bascule. Un serveur qui a pris du retard doit être rattrapé avant, et c’est un chantier en soi.
- 2015 ou avant Nouvelle ferme Pas de chemin direct. Il faut construire, déplacer les utilisateurs, puis démonter l’ancien environnement — c’est un projet complet, même en restant sur site.
- Serveur neuf Par la version 2019 d’origine On ne peut pas installer directement un serveur SE : il faut poser la version 2019 d’origine, puis la porter au niveau SE en une passe de mise à jour.
Le piège de calendrier : ce dernier point est celui que personne ne lit avant de planifier. Il ne change pas la faisabilité, il change la préparation — et il fait sauter les plannings construits sur l’idée qu’un serveur SE s’installe à neuf en une soirée.
Microsoft 365 Local, sur Azure Local
La productivité Microsoft, exécutée chez vous.
C’est la raison pour laquelle Skype for Business est revenu à l’ordre du jour. Microsoft 365 Local permet d’exécuter Exchange Server, SharePoint Server et Skype for Business Server sur une infrastructure Azure Local que vous possédez et administrez entièrement : résidence des données, maîtrise des accès, conformité, avec une gestion cohérente avec Azure.
L’intérêt n’est pas de revenir en arrière. C’est d’avoir un cloud privé moderne : architecture de référence validée, matériel certifié, base de sécurité renforcée, plan de contrôle cohérent avec Azure, mises à jour simplifiées. Ce n’est pas un vieux serveur dans un placard, c’est une pile industrielle que vous possédez.
Le mode totalement déconnecté est souvent ce qui décide : l’environnement fonctionne en isolation complète, sans lien avec le cloud public, plan de contrôle compris. Aucune offre en ligne ne peut fournir cela.
Microsoft 365 Local sert aussi de plan de continuité : on travaille dans le cloud public au quotidien, avec la capacité de continuer sur place si l’accès est coupé. C’est un usage qui parle aux organisations critiques bien au-delà de la seule question réglementaire.
Le déploiement passe par un partenaire certifié par Microsoft pour cette offre. Notre métier est la charge de travail que ce partenaire ne porte pas toujours : la voix. Nous intervenons à ses côtés, ou aux côtés du vôtre.
Ce que contient la pile
- Voix Skype for Business Server SE Communications unifiées et téléphonie d’entreprise, avec le raccordement opérateur et les contrôleurs de session. C’est notre périmètre.
- Messagerie Exchange Server SE La messagerie sur site, dans la même pile et sous la même administration.
- Documents SharePoint Server SE Documents, intranet et processus, au même endroit que le reste.
- Socle Azure Local, sur matériel certifié Calcul, stockage et réseau selon une architecture de référence validée. Mode connecté, avec supervision et mises à jour par Azure, ou mode totalement déconnecté.
À dimensionner avec le partenaire : une architecture de référence à grande échelle répartit les charges sur plusieurs instances Azure Local — certaines à plusieurs nœuds, d’autres à nœud unique. Le dimensionnement se fait cas par cas, et il conditionne l’ensemble du budget.
Le vrai périmètre
Un projet Skype for Business ne se limite pas au serveur.
Le serveur n’est que la partie visible. Autour de lui vivent le raccordement opérateur, les contrôleurs de session, les terminaux, les salles, l’enregistrement, les applications qui composent des numéros — et c’est là que se logent les incidents d’après-bascule.
| Ce qu’il faut aussi traiter | Pourquoi ça compte | Le piège |
|---|---|---|
| Le raccordement opérateur | PourquoiLes appels entrants et sortants passent par des contrôleurs de session raccordés à votre opérateur. Ils portent la voix, pas le serveur. | Le piègeUn contrôleur en version ancienne peut refuser la version SE. La compatibilité se vérifie avant de planifier la bascule, pas pendant. |
| Le plan de numérotation | PourquoiNuméros, préfixes, règles de normalisation, routages de secours : c’est ce qui fait qu’un appel arrive au bon endroit. | Le piègeIl a presque toujours dérivé depuis l’installation d’origine. Le reprendre tel quel, c’est reconduire dix ans de rustines. |
| Les appels d’urgence | PourquoiLa localisation de l’appelant et l’acheminement des numéros d’urgence relèvent d’obligations, pas de préférences. | Le piègeC’est le point qu’on découvre le jour où quelqu’un compose le 144. Il se teste, et le test se documente. |
| Les terminaux et les salles | PourquoiPostes, casques, sans-fil industriel, salles de réunion : c’est ce que l’utilisateur touche, et ce sur quoi il juge le projet. | Le piègeCertains terminaux ne suivent pas d’une génération à l’autre. L’inventaire doit être fait au début, quand il reste du budget. |
| L’enregistrement des appels | PourquoiQuand la conservation est une obligation, la solution d’enregistrement doit suivre la bascule, avec ses archives. | Le piègeLes enregistrements passés doivent rester lisibles et exportables. La reprise d’archive s’oublie systématiquement dans les chiffrages. |
| Les applications qui appellent | PourquoiRemontée de fiche, standard automatique, systèmes d’alerte, applications métier qui composent un numéro. | Le piègeElles ne se signalent jamais avant de tomber. Elles s’inventorient en écoutant le métier, pas en lisant une console. |
Notre démarche
Préparer, basculer, tenir — et savoir revenir en arrière.
Quatre temps, les mêmes quel que soit le sens du projet : vers Teams, vers la Subscription Edition, ou vers Microsoft 365 Local. Le premier ne vous coûte rien : il aboutit à une offre.
01
L’état des lieux, et la décision
Nous relevons ce qui tourne : version, retard de mises à jour, contrôleurs de session, raccordements opérateur, plan de numérotation, terminaux, salles, enregistrement, applications raccordées.
Puis nous posons la seule question qui compte : qu’est-ce qui vous oblige à rester chez vous. De la réponse dépend tout le reste — et si rien ne vous y oblige, nous vous le dirons.
Ce que nous livrons
- L’inventaire de l’existant, retard de mises à jour compris
- La comparaison chiffrée des trajectoires, sur trois ans
- Une proposition d’intervention : périmètre, charge, calendrier, livrables
02
La conception
Architecture cible, dimensionnement, haute disponibilité, plan de numérotation repris et nettoyé, règles de secours quand un lien tombe. Sur un projet souverain, s’y ajoute l’articulation avec le partenaire d’infrastructure : qui fait quoi, et où passent les frontières.
C’est aussi ici que se décide la coexistence avec Teams, si une partie de la maison y travaille déjà.
Ce que nous livrons
- Les schémas d’architecture et le dimensionnement
- Le plan de numérotation repris, documenté, débarrassé de ses rustines
- Le schéma de coexistence avec Teams, dans les deux sens
- Les notes d’interface avec le partenaire d’infrastructure
03
La bascule
Mise à niveau sur place, nouvelle ferme ou migration vers Teams : dans les trois cas, la règle est la même. Fenêtre arrêtée, ordre des rôles, sauvegarde vérifiée, retour arrière écrit avant de commencer.
Les utilisateurs basculent par vagues, jamais tous le même matin, et l’ancien environnement reste debout tant que le nouveau n’a pas fait ses preuves.
Ce que nous livrons
- Le plan de bascule rôle par rôle, avec la fenêtre et le plan de repli
- Le rattrapage des prérequis, testé hors production
- La recette : appels internes, externes, urgences, conférences, terminaux
- La formation des administrateurs et des utilisateurs
04
Le maintien, dans la durée
Une édition d’abonnement se tient à jour, sinon elle sort du support. Nous prenons ce rythme en charge : veille des mises à jour cumulatives, application planifiée, supervision, support de deuxième et troisième niveau.
Avec les mêmes ingénieurs que ceux qui ont posé l’environnement, et un engagement de délai — 24/7 ou 5/8, selon ce que votre activité exige.
Ce que nous livrons
- Un contrat de service : périmètre, heures couvertes, délais de prise en charge
- Les mises à jour cumulatives planifiées et testées avant application
- La supervision, avec les alertes qui arrivent chez nous d’abord
- Le plan de sortie : ce qui basculera vers Teams le jour où la contrainte tombe
L’établissement de l’offre est gratuit. L’audit détaillé, les schémas d’architecture et les plans de bascule font partie du mandat : c’est du travail d’ingénieur, pas une plaquette commerciale.
Parlons de votre environnement
Quelle est votre situation ?
Six raisons d’ouvrir ce dossier. Si vous vous reconnaissez dans l’une d’elles, vous êtes au bon endroit — et nous avons déjà rencontré le cas.
Votre serveur est hors support depuis octobre 2025
Il fonctionne encore, et c’est précisément ce qui repousse la décision. Il n’y a plus de correctif de sécurité, et pas de sursis payant à acheter.
Vos données ne peuvent pas quitter le pays
Réglementation, contrat avec un client donneur d’ordre, ou politique interne : le cloud public est exclu pour tout ou partie de votre activité.
Vous étudiez Microsoft 365 Local
Le projet est porté par l’infrastructure, et personne en interne ne connaît la brique voix. C’est exactement là que nous intervenons.
Une partie de la maison est déjà dans Teams
Il faut faire coexister les deux mondes proprement : appels, présence, transferts, annuaire commun — sans double administration.
Votre téléphonie ne peut pas s’arrêter
Standard, urgences, centre d’appels : la bascule s’organise autour de vos horaires et de la criticité réelle, pas autour du calendrier d’un prestataire.
Vous ne trouvez plus la compétence
Les ingénieurs qui connaissent cette pile se raréfient. Une infrastructure que plus personne ne sait exploiter n’est pas une infrastructure souveraine.
Pourquoi passer par nous
Nous posons cette pile depuis sa première version.
Office Communications Server, Lync, Skype for Business, Teams : nous avons installé chacune de ces générations et migré les précédentes vers les suivantes, pour des groupes internationaux comme pour des PME romandes.
C’est ce qui compte sur un projet souverain : la compétence sur cette pile devient rare, et elle ne se rattrape pas en lisant la documentation.
8 000
utilisateurs migrés vers Teams depuis Skype for Business et Cisco — 62 bureaux, 39 pays
3 600
utilisateurs basculés vers le routage direct Teams, avec ouverture d’un site en Asie
Depuis OCS
quatre générations de la même pile, installées et migrées
Ce qui vient avec
- La voix de bout en bout : opérateur, contrôleurs de session, numérotation, terminaux, salles, enregistrement.
- Un seul interlocuteur pour le serveur, Teams, le centre de contact et l’exploitation.
- Des équipes sur place : Renens, Sion, Châtel-Saint-Denis. Personne n’ouvre un ticket à l’autre bout du monde.
- La franchise sur la trajectoire : si Teams est la bonne réponse, nous le disons, et c’est le même interlocuteur qui vous y emmène.
- Autorisation fédérale de location de services depuis 2018 : nous pouvons aussi détacher un ingénieur dans votre équipe.
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande avant de commencer.
Les six questions qui reviennent à chaque premier rendez-vous. Les réponses sont volontairement précises : une réponse vague, à ce stade, ne sert à personne.
Skype for Business Server est-il mort ?
Les versions 2015 et 2019 le sont : elles sont hors support depuis le 14 octobre 2025, sans période de sursis payante. Le produit, lui, continue : la Subscription Edition est disponible depuis juillet 2025 et Microsoft s’est engagé à prendre en charge ses éditions d’abonnement au moins jusqu’en 2035.
Ce qui a changé, c’est sa raison d’être. Ce n’est plus la plateforme de communication de tout le monde : c’est la brique voix des organisations qui doivent garder leurs données chez elles.
Faut-il aller vers Teams ou rester sur le serveur ?
Vers Teams, dans la très grande majorité des cas. Rester sur un serveur ne se justifie que par une contrainte : résidence des données, exigence réglementaire, réseau isolé, obligation contractuelle envers un client.
Si votre motivation principale est d’éviter une migration, la mauvaise nouvelle est que vous la paierez plus cher plus tard. Nous préférons le dire au moment de l’offre.
La mise à niveau vers SE est-elle vraiment une simple mise à jour ?
Depuis un serveur 2019 à jour, oui : elle s’installe sur place, comme une mise à jour cumulative, sans déplacer les utilisateurs. C’est ce qui la rend séduisante.
Mais deux détails changent la préparation. La mise à jour cumulative 8 de la version 2019 est un prérequis ; et un serveur SE ne s’installe pas directement à neuf : il faut poser la version 2019 d’origine, puis la porter au niveau SE. Un planning qui ignore ces deux points saute.
Qu’est-ce que Microsoft 365 Local apporte de plus qu’un serveur classique ?
Une pile industrielle plutôt qu’un serveur isolé : Exchange, SharePoint et Skype for Business exécutés sur Azure Local, sur du matériel certifié, selon une architecture de référence validée, avec une base de sécurité renforcée et un plan de contrôle cohérent avec Azure.
Et surtout le mode totalement déconnecté, qui permet de fonctionner en isolation complète. C’est ce qui distingue un cloud privé souverain d’un vieux serveur local.
Pouvez-vous déployer Microsoft 365 Local vous-mêmes ?
Microsoft impose que le déploiement passe par un partenaire qu’il a certifié pour cette offre. Notre rôle est la charge de travail voix : architecture téléphonique, raccordement opérateur, contrôleurs de session, plan de numérotation, migration, exploitation.
Nous travaillons aux côtés du partenaire d’infrastructure — le vôtre ou celui que le projet retient. C’est un partage de périmètre courant, et il est écrit dans les notes d’interface dès le cadrage.
Que deviennent nos contrôleurs de session et nos terminaux ?
Les contrôleurs de session restent, à condition d’être dans une version compatible : c’est l’une des premières vérifications de l’audit, et l’une des plus souvent négligées.
Les terminaux se trient : certains suivent, d’autres non. L’inventaire se fait au début du projet, quand il reste du budget pour remplacer ce qui doit l’être — pas la veille de la bascule.
Autour de ce sujet
Ce à quoi un projet Skype for Business touche toujours.
Un projet de communications ne se limite jamais au serveur, et la souveraineté ne se limite jamais à la voix. Voici les pages qui prolongent celle-ci.
Parlons-en
Dites-nous ce qui vous oblige à rester chez vous.
L’établissement de l’offre est gratuit : périmètre, charge, calendrier et livrables, sans engagement de votre part. Et si la bonne réponse est Teams, nous vous le dirons — c’est le même interlocuteur qui vous y emmènera.

