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Lambert Consulting

Intelligence artificielle, une offre transversale

Le résultat d'abord. L'infrastructure ensuite.

Un assistant sur vos documents, un contrôle en bout de ligne, une plateforme pour plusieurs services. Où l'intelligence artificielle s'exécute se décide d'après vos données, pas d'après un catalogue.

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4Architectures comparées, critère par critère
2 métiersLogiciel et matériel sous un même toit
Tous les cas d'usageLe cas d'usage d'abord, la technologie en dernier

Notre premier département

Ce qui doit fonctionner tous les matins.

Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Multi-sitesProjets nationaux et internationaux
3Agences en Suisse romande
Voir nos projets clientsÉtudes de cas et références

Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

Comment nous travaillons
9Domaines de services
3Façons de s'engager : forfait, régie, contrat
Dites-nous où vous en êtesL'établissement d'une offre est gratuit

Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement

Infrastructure / Sécurité et identité / Prévention de la perte de données

La prévention de la perte de données ne commence pas par une interdiction.

Elle commence par savoir quelles informations sensibles vous détenez, et où elles se trouvent.

Microsoft Purview Data Loss Prevention repère une information sensible et l’empêche de partir : un numéro de carte dans un courriel, un fichier de salaires déposé dans un partage ouvert à tous, un contrat copié sur une clé USB, un extrait de base clients collé dans un assistant d’intelligence artificielle ouvert dans un onglet. Nous conduisons ce travail dans l’ordre qui le fait tenir : la classification, puis l’observation sans blocage, puis les règles.

Une même règle de protection, du courriel à la clé USB Messagerie, SharePoint, OneDrive, conversations Teams, ordinateurs Windows et Mac, serveurs de fichiers dans vos locaux.
Le mode simulation avant tout blocage Elle lit, elle compte, elle rapporte — et n’empêche personne de travailler tant que vous ne l’avez pas décidé.
Un accès direct au support Microsoft Notre statut de partenaire nous permet d’ouvrir un dossier chez Microsoft en votre nom, et de connaître les changements avant leur annonce.

Les chemins que prend une information sensible

Presque aucun de ces départs n’est malveillant. Ce sont des gestes de travail normaux, faits par des personnes pressées, dans des outils qui les autorisent. C’est précisément pour cela qu’une note de service ne les arrête pas.

01

Un fichier joint part au mauvais destinataire

La saisie automatique du destinataire propose un homonyme, ou l’adresse d’un client à la place de celle d’un collègue. Le message est parti avant la relecture.

Une règle sur la messagerie lit la pièce jointe avant l’envoi, avertit l’expéditeur, et bloque si vous le demandez.

02

Un document se partage par lien avec toute l’entreprise

Le lien « Toute l’organisation » est le choix par défaut le plus rapide. Un dossier de personnel, une grille tarifaire ou un dossier de candidature devient lisible par cinq cents personnes, sans que personne l’ait voulu.

Une règle sur SharePoint et OneDrive détecte le contenu sensible et retire l’accès aux personnes extérieures, ou à tout le monde.

03

Un départ d’entreprise emporte ses dossiers

Les copies vers une clé USB, un disque externe ou une adresse personnelle se multiplient dans les jours qui précèdent un départ, et personne ne les regarde à ce moment-là.

Une règle sur les ordinateurs surveille la copie vers une clé USB, un partage réseau, l’impression et le presse-papiers.

04

Un extrait de fichier est collé dans un assistant d’intelligence artificielle

Un collaborateur veut un résumé, une reformulation ou une traduction. Il ouvre un onglet, colle deux pages de contrat, et le service qui reçoit ce texte n’est couvert par aucun contrat de votre entreprise.

C’est le chemin le plus récent, et celui sur lequel Microsoft avance le plus vite en ce moment.

05

Un serveur de fichiers accumule ce que plus personne ne regarde

Les partages historiques contiennent des exports comptables, des copies de pièces d’identité et des sauvegardes de bases, dans des dossiers dont le propriétaire a quitté l’entreprise depuis longtemps.

Le scanner de Purview lit ces partages et le SharePoint installé dans vos locaux, et applique la même règle qu’en ligne.

06

Une application tierce reçoit plus que prévu

Un outil de signature, un connecteur de facturation, un assistant de prise de notes en réunion : chacun est autorisé une fois, et lit ensuite tout ce que ses droits lui permettent de lire.

Purview traite les applications non Microsoft comme un emplacement de règle à part entière, en lecture d’abord, en blocage ensuite.

Selon l’endroit, une règle de protection n’agit pas au même moment

Microsoft distingue trois moments dans la vie d’un fichier, et cette distinction commande ce qu’une règle peut faire. Elle explique aussi la seule chose qu’aucun outil ne sait faire : rattraper un message déjà parti.

Au repos

Le fichier est posé quelque part et personne n’y touche

SharePoint, OneDrive, serveurs de fichiers et SharePoint dans vos locaux, espaces de travail Microsoft Fabric, applications non Microsoft raccordées.

Le contenu est analysé là où il dort. Une découverte tardive reste utile : le partage se referme, le fichier se déplace dans un dossier de mise à l’écart.

Rattrapable après coup.

En mouvement

Le fichier ou le texte est en train de partir

Courriel, conversations et canaux Teams, envoi vers une application non gérée depuis le navigateur ou depuis le réseau.

C’est le seul moment où la décision doit être prise avant le geste. Une règle qui n’était pas active à cette seconde-là n’aura pas de seconde chance.

Une seule occasion d’agir.

En usage

Quelqu’un a le fichier ouvert devant lui

Ordinateurs Windows et Mac inscrits, Word, Excel et PowerPoint, Microsoft 365 Copilot.

La copie vers une clé USB, l’impression, le presse-papiers, le Bluetooth et la session de bureau à distance sont chacun une décision distincte, que l’on peut auditer, avertir ou bloquer séparément.

Le plus fin, et le plus long à régler.

Les trois se règlent dans une seule règle, et c’est l’intérêt de l’ensemble : la même définition de « fichier de salaires » sert au courriel, au partage SharePoint et à la clé USB, sans être écrite trois fois. Les actions, elles, diffèrent d’un emplacement à l’autre — toutes ne sont pas disponibles partout, et nous vous disons lesquelles manquent là où vous en auriez besoin.

Comment nous procédons, en cinq étapes

L’ordre n’est pas négociable, et c’est tout le sujet. Une entreprise qui écrit ses règles de blocage en premier les désactive dans le mois, parce qu’elles arrêtent le travail légitime avant d’arrêter quoi que ce soit d’autre.

01

L’inventaire des informations sensibles

Quelles catégories méritent une règle : numéros AVS, données de cartes de paiement, dossiers de personnel, données de santé, contrats, propriété industrielle, listes de clients. Microsoft fournit plus de trois cents types d’informations sensibles prêts à l’emploi, dont le numéro AVS suisse et les adresses postales suisses ; les définitions qui vous sont propres s’écrivent en plus.

Cette liste est courte quand elle est bonne. Une entreprise qui déclare vingt catégories protège moins bien que celle qui en déclare quatre et les tient.

Ce que vous recevez La liste des catégories retenues, avec la raison de chacune L’état des lieux de ce que Purview trouve déjà, avant toute règle Les deux ou trois définitions à écrire sur mesure
02

Les étiquettes de confidentialité, quand elles servent

Une étiquette suit le document, y compris hors de votre environnement, et permet de le chiffrer. C’est la bonne réponse pour un petit nombre de documents qui voyagent — offres, dossiers de fusion, plans d’ouvrage.

Ce n’est pas un préalable obligatoire. On protège des milliers de fichiers en se fondant sur leur contenu seul, sans qu’un utilisateur ait la moindre décision à prendre. Nous ne posons des étiquettes que là où quelqu’un est réellement capable de choisir la bonne.

Ce que vous recevez Une grille d’étiquettes courte, ou l’avis motivé de n’en pas poser Le réglage de l’étiquetage automatique quand il remplace la décision humaine Le texte lu par vos collaborateurs, écrit avant la mise en service
03

Le mode simulation : tout est mesuré, rien n’est empêché

Une règle en mode simulation lit tout, compte tout, rapporte tout, et n’applique aucune de ses actions. C’est là que se découvre ce qu’aucun atelier ne prédit : le service qui envoie chaque semaine un fichier de numéros AVS à la caisse de pension, et qui a de bonnes raisons de le faire.

C’est l’étape que les projets sautent, et c’est celle qui les sauve. Nous la tenons plusieurs semaines, le temps qu’un cycle de facturation, une clôture et une paie soient passés au moins une fois.

Ce que vous recevez Le relevé de ce que la règle aurait bloqué, service par service La liste des façons de travailler légitimes à autoriser explicitement Les seuils ajustés : à partir de combien d’occurrences la règle se déclenche
04

Le passage au blocage, sans tout activer le même jour

On active d’abord l’avertissement, avec la possibilité de passer outre en donnant sa raison : la justification est enregistrée, et elle vaut mieux qu’un blocage, parce qu’elle vous apprend quelque chose. Le blocage sans dérogation vient ensuite, sur les seules règles dont la simulation a montré qu’elles ne gênent personne.

Chaque règle a sa propre date de mise en service. Un projet qui bascule tout le même matin ne sait plus, le lendemain, laquelle des huit règles a arrêté la facturation.

Ce que vous recevez Un calendrier d’activation, une règle à la fois Les messages d’avertissement dans les langues de votre entreprise La procédure de dérogation, et le nom de qui la traite
05

L’exploitation au quotidien

Une règle vit : les alertes se traitent, les faux signalements se corrigent, les nouveaux services de partage apparaissent, les définitions se resserrent. Sans ce travail, un tableau de bord se remplit d’alertes que plus personne ne lit, ce qui revient à n’avoir rien installé.

Ce travail se garde en interne ou se confie sous contrat. Nous savons faire les deux, et c’est ce qui nous permet de vous conseiller sur vos contraintes plutôt que sur ce que nous savons vendre.

Ce que vous recevez Le tri des alertes, avec un responsable nommé de chaque côté La relecture trimestrielle des définitions et des seuils Ce qu’il faut exporter avant que les alertes ne disparaissent d’elles-mêmes

Le contraire est vrai aussi. Si vous n’avez qu’un seul type d’information à protéger et qu’il ne circule que par courriel, une règle sur la messagerie suffit, elle se met en place en quelques jours, et elle est déjà comprise dans l’abonnement Microsoft 365 que vous payez. Nous vous le dirons plutôt que de vous vendre les cinq étapes.

Les endroits où une règle de protection s’applique

Une même règle de protection vise un ou plusieurs de ces endroits. Les deux premiers couvrent la plupart des cas et sont compris dans les abonnements Microsoft 365 courants ; les suivants demandent un abonnement plus complet, et nous le disons avant de les proposer.

Messagerie

Le courriel, entrant comme sortant

Le corps du message, l’objet, les en-têtes et les pièces jointes. Au-delà du blocage : chiffrer, mettre en quarantaine, ajouter le supérieur en destinataire, ou demander son accord avant l’envoi.

Documents en ligne

SharePoint et OneDrive

Les fichiers déjà déposés sont analysés, pas seulement les nouveaux. Une règle peut retirer l’accès aux personnes extérieures, à un domaine nommé, ou à tout le monde sauf les ayants droit.

Ordinateurs

Les ordinateurs raccordés au service

Sous Windows comme sous macOS. Clé USB, partage réseau, impression, presse-papiers, Bluetooth, session de bureau à distance, applications interdites, navigateurs interdits. Chaque geste s’audite, s’avertit ou se bloque séparément.

Conversations

Microsoft Teams : les conversations et les canaux

Le message contenant l’information sensible n’est pas affiché à son destinataire. Attention : à cet endroit, une règle se fonde sur les types d’informations sensibles, pas sur les étiquettes de confidentialité.

Vos serveurs

Serveurs de fichiers et SharePoint installés dans vos locaux

Le scanner de Microsoft Purview Information Protection lit les partages et les bibliothèques hébergés sur vos propres serveurs, et applique les mêmes définitions qu’en ligne. Il se déploie séparément.

Analyse

Les espaces de travail où vivent vos tableaux de bord

Microsoft Fabric et Power BI sont un emplacement de règle. Un tableau de bord rassemble souvent ce que dix fichiers séparés ne disaient pas : c’est l’endroit le plus souvent oublié d’un inventaire, et l’un des plus sensibles.

Applications tierces

Les services non Microsoft raccordés

Par Microsoft Defender for Cloud Apps, un service tiers devient un emplacement de règle : lecture seule d’abord, blocage ensuite, avec la distinction entre un ordinateur géré et un ordinateur qui ne l’est pas.

Préversion

Microsoft 365 Copilot

Un emplacement à part entière : on restreint ce que l’assistant est autorisé à lire pour construire sa réponse, sur la base des étiquettes de confidentialité et des types d’informations sensibles.

Préversion

Le trafic web vers les services non gérés

Deux chemins : Microsoft Edge for Business sur un ordinateur géré, ou une lecture au niveau du réseau qui couvre plus de 34 000 services du catalogue de Defender for Cloud Apps.

Ce que l’intelligence artificielle change

Le sujet n’est plus la clé USB. C’est l’onglet ouvert à côté du document, et le fait qu’un assistant d’entreprise parfaitement sous contrat lise tout ce que les droits d’accès de son utilisateur lui permettent d’atteindre. Les deux problèmes sont distincts, et ils ne se règlent pas au même endroit.

Ce que l’assistant consulte

Restreindre la matière que Copilot est autorisé à utiliser

Une règle peut écarter des réponses de l’assistant les documents portant une étiquette donnée, ou contenant un type d’information sensible donné. C’est le réglage qui répond à la question « il va tout lire, alors ? ».

Emplacement en préversion. Restreindre le traitement des fichiers et des courriels demande un abonnement Microsoft 365 E5 ou équivalent.

Ce qui est saisi dedans

Regarder ce que vos collaborateurs écrivent dans l’assistant

Le texte saisi dans Copilot et Copilot Chat peut être examiné au même titre qu’un courriel. C’est la seule façon de savoir si un extrait de contrat y est recopié, plutôt que de le supposer.

Ouvert à tous les utilisateurs de Copilot et de Copilot Chat, sans abonnement supplémentaire.

Les services non gérés

Le collage vers un assistant qui n’est pas le vôtre

ChatGPT, Gemini, DeepSeek et Copilot sont visés nommément, par Microsoft Edge for Business sur un ordinateur géré ou par une lecture du trafic réseau. On peut auditer, avertir, ou bloquer.

En préversion, et facturé à l’usage. Ce n’est donc pas un réglage à activer : c’est une ligne de budget à décider.

Instantanés d’écran

Les instantanés d’écran, et ce qu’ils ne doivent pas contenir

Une condition de règle détecte qu’un document ou un message Teams sensible se trouverait dans un instantané, et l’en écarte. Utile là où la fonction est activée sur des ordinateurs récents.

Condition en préversion, sur Windows uniquement.

Le chantier voisin, et il passe devant

La prévention de la perte de données arrête ce qui quitte l’entreprise. Les droits d’accès décident de ce qu’une personne peut atteindre.

Un assistant d’entreprise sous contrat, posé sur des permissions jamais revues, donne accès à plus de contenu qu’un outil grand public que personne n’a alimenté. Aucune règle de prévention de la perte de données ne corrige cela, parce que rien ne sort : l’information est simplement lue par quelqu’un qui n’aurait pas dû l’atteindre. C’est un autre travail, et il vient d’abord.

La reprise des droits d’accès avant Copilot Ce qui est couvert par votre contrat, et ce qui ne l’est pas Encadrer les outils d’IA que personne n’a validés La gouvernance des agents

Une règle qui bloque trop est désactivée dans le mois — et l’entreprise est alors moins protégée qu’avant, parce qu’elle se croit protégée.

Nous ne commençons pas par les ordinateurs

C’est l’endroit le plus visible et le plus cher : inscription des machines, réglages fins, dérogations à traiter. Le courriel et le partage de documents couvrent davantage de cas, coûtent moins, et sont souvent déjà compris dans ce que vous payez.

Nous refusons d’activer un blocage sans simulation

Non par précaution : parce que personne ne connaît la liste des façons légitimes d’envoyer un fichier sensible dans sa propre entreprise. Elle se relève, elle ne se devine pas.

Un tableau de bord d’alertes que personne ne lit ne protège rien

C’est le résultat le plus fréquent d’une mise en place réussie techniquement. La question à trancher avant de commencer est celle du nom de la personne qui traitera les alertes le mardi matin.

Nous vous dirons quand votre abonnement actuel suffit

Une bonne partie de ce travail est déjà comprise dans les abonnements Microsoft 365 courants. Savoir exploiter les deux niveaux est ce qui nous permet de vous conseiller sur vos obligations plutôt que sur une montée en gamme.

Ce qu’il faut savoir avant de commencer

Six points qui décident du budget et du calendrier. Aucun n’est un obstacle : ce sont les endroits où un projet dérape quand ils n’ont pas été posés à la première réunion.

Ce que votre abonnement comprend déjà

Les règles sur le courriel, SharePoint et OneDrive sont comprises dans Microsoft 365 E3, Business Premium, et même dans Exchange Online Plan 2 ou SharePoint Plan 2 seuls. C’est là que se trouve le premier gain, et il ne coûte rien de plus.

Ce qui demande Microsoft 365 E5 ou un module complémentaire : les ordinateurs, les conversations Teams, le trafic web, la restriction de ce que Copilot lit, les avertissements enrichis dans Outlook, et la protection adaptative qui durcit les règles pour une personne dont le comportement change. L’ouverture : nous relevons ce que vous détenez avant de proposer quoi que ce soit, et il arrive que la réponse soit « rien à acheter ».

Ce que l’analyse du contenu ne voit pas

Sur un ordinateur, ce qui n’est jamais enregistré sur le disque n’est pas analysé : un document ouvert puis envoyé directement sur une clé USB échappe à l’examen du contenu. La liste des formats analysés est longue mais finie — un fichier de conception industrielle ou une base propriétaire n’en font pas partie. Et une étiquette posée par une autre entreprise n’est pas reconnue.

L’ouverture : chacun de ces trois cas a sa parade, et nous les posons dans le mandat. Les formats non analysés se traitent par une règle qui interdit le geste sans lire le contenu — moins fine, mais efficace, et c’est souvent exactement ce qu’il faut pour un plan d’ouvrage.

Les faux signalements, et le travail qu’ils coûtent

Un nombre à seize chiffres n’est pas toujours une carte de paiement. Une référence de commande, un identifiant de machine ou un numéro de série déclenchent des règles écrites trop large, et chaque déclenchement inutile use la patience de vos équipes un peu plus.

L’ouverture : c’est exactement ce que le mode simulation mesure, et ce que les seuils règlent. Une règle qui ne se déclenche qu’à partir de dix occurrences dans le même fichier se comporte très différemment d’une règle qui se déclenche à la première.

La durée de vie d’une alerte est limitée

Une alerte reste visible trente jours dans le tableau de bord de Purview, et six mois dans le portail Microsoft Defender. L’explorateur d’activité montre les trente derniers jours. Pour un dossier qui se plaide deux ans plus tard, ce n’est pas assez.

L’ouverture : les événements partent aussi dans le journal d’audit, et ce qui doit être conservé plus longtemps s’exporte. Cela se décide au début — une donnée qu’on n’a pas exportée ne se retrouve pas.

Où vivent les données de Purview, et la question suisse

La Suisse fait partie des pays couverts par l’option Advanced Data Residency de Microsoft 365, et cette option couvre nommément la prévention de la perte de données. Deux conditions à connaître avant d’en parler à une direction : l’engagement exige que 100 % des licences payantes du tenant soient couvertes par l’option, et la migration des données existantes peut demander jusqu’à douze mois.

L’ouverture : nous relevons d’abord où vos données se trouvent aujourd’hui, dans le centre d’administration. Beaucoup d’entreprises découvrent à ce moment-là qu’elles sont déjà là où elles voulaient être, et que la question ne se pose pas.

Ce qui est en préversion, et ce que cela implique

Copilot comme emplacement de règle, la lecture du trafic web vers les services non gérés et la condition sur les instantanés de Windows Recall sont annoncés par Microsoft en préversion. Une préversion peut changer de comportement, et la lecture du trafic web est en plus facturée à l’usage.

L’ouverture : une préversion s’essaie très bien sur un groupe restreint, et c’est ainsi que nous procédons — jamais sur l’ensemble de l’entreprise, et jamais comme fondement d’un engagement écrit envers un client ou un auditeur.

Les questions que l’on nous pose

Sept questions revenues assez souvent pour valoir une réponse écrite. Les deux premières concernent des produits que Microsoft a retirés ou renommés : si vous êtes arrivé ici en les cherchant, la réponse est là.

« Nous avions Windows Information Protection sur nos ordinateurs. Que devient-il ? »

Microsoft l’a annoncé en fin de développement en juillet 2022, et il est retiré de Windows 11 à partir de la version 24H2. Microsoft renvoie explicitement vers Microsoft Purview Information Protection et Microsoft Purview Data Loss Prevention. Si vos ordinateurs le portent encore, c’est qu’ils tournent sur une version de Windows qui ne l’a pas encore supprimé : le remplacement se prépare sans urgence, mais avant la prochaine mise à niveau du système.

« Et Microsoft Information Protection, c’est autre chose ? »

C’est l’ancien nom. Le produit s’appelle aujourd’hui Microsoft Purview Information Protection : mêmes étiquettes de confidentialité, même chiffrement, même scanner pour les serveurs de fichiers. Le sigle MIP reste employé dans la documentation ancienne et dans certaines interfaces.

« Est-ce que cela fonctionne sur Mac ? »

Oui, sur les trois dernières versions majeures de macOS, avec des différences réelles : la protection des fichiers d’un ordinateur hors connexion et le blocage des applications absentes de la liste autorisée n’existent que sur Windows, et le passage par une session de bureau à distance n’est pas surveillé. Nous établissons la liste des écarts avant, pas après.

« Nos serveurs de fichiers ne sont pas en ligne. Sont-ils couverts ? »

Oui, par le scanner de Microsoft Purview Information Protection, qui s’installe dans vos locaux, parcourt les partages de fichiers et le SharePoint hébergé sur vos serveurs, et applique les mêmes définitions. Il se déploie séparément, et c’est un chantier à part entière : il faut lui donner un compte de service, des droits de lecture, et du temps machine.

« Faut-il que nos ordinateurs soient gérés par Intune ? »

Non. L’inscription se fait par un script local, par stratégie de groupe, par Configuration Manager, par Intune ou par un script destiné aux ordinateurs virtuels. Et si vos machines sont déjà raccordées à Microsoft Defender for Endpoint, elles apparaissent d’elles-mêmes : il ne reste qu’à activer la surveillance.

« Est-ce que quelque chose est empêché dès le premier jour ? »

Non, et ce n’est pas souhaitable. Une règle créée en mode simulation n’applique aucune de ses actions ; elle se contente de compter et de rapporter. Le passage au blocage est une décision distincte, prise règle par règle, une fois que vous avez lu ce que la simulation a relevé.

« Combien de temps entre le réglage et son effet ? »

Comptez environ une heure pour qu’une règle activée ou modifiée soit répercutée sur l’ensemble du service, puis les fichiers concernés sont réévalués au prochain accès. Un changement de groupe d’utilisateurs autorisés demande vingt-quatre heures. Ce n’est pas instantané : un essai fait dans les cinq minutes ne prouve rien.

Parlons de vos informations sensibles

Décrivez-nous les trois informations que vous ne voulez pas voir partir

Ce qui ferait le plus de dégâts en sortant de votre entreprise, par quels outils cela circule aujourd’hui, et le nom de la personne qui recevrait les alertes. Avec ces trois éléments, la première réunion est déjà utile.

Ce que nous offrons, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail. L’inventaire, la simulation et le réglage des seuils font partie du mandat. La discussion qui les précède, elle, ne coûte rien et suffit souvent à savoir si le projet tient dans votre abonnement actuel.

Trois agences en Suisse romande

Renens, Sion, Châtel-Saint-Denis

Microsoft Solutions Partner, actifs en Suisse romande depuis 1995. Un seul interlocuteur de l’inventaire jusqu’au tri des alertes.

Renens VD +41 21 806 37 15
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