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Lambert Consulting

Intelligence artificielle, une offre transversale

Le résultat d'abord. L'infrastructure ensuite.

Un assistant sur vos documents, un contrôle en bout de ligne, une plateforme pour plusieurs services. Où l'intelligence artificielle s'exécute se décide d'après vos données, pas d'après un catalogue.

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Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

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Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement

Dynamics CRM 2016 n’est plus supporté : décider avant que la donnée ne décide

Depuis le 13 janvier 2026, Dynamics CRM 2016 ne reçoit plus aucune mise à jour. Une application de gestion de la relation client installée chez soi n’est pas exposée comme un serveur de messagerie, et l’urgence n’est donc pas de même nature. Elle est ailleurs, et elle est plus insidieuse : un CRM hors support ne se dégrade pas, il se fige — et tout ce qui l’entoure continue d’avancer.

Date de publication
4 minTemps de lecture
Applications métierDossier du blog

Ce qui se ferme, une porte après l’autre

Un CRM ne vit jamais seul. Il reçoit des messages, il pousse des données vers la comptabilité, il alimente des tableaux de bord, il se branche à la messagerie et parfois à la téléphonie. Chacun de ces points de contact évolue à son propre rythme, et chaque évolution est une occasion de rupture :

  • le connecteur vers Outlook cesse d’être certifié sur les versions récentes ;
  • l’authentification moderne devient obligatoire là où l’ancienne suffisait ;
  • le navigateur du poste de travail abandonne un composant que l’interface utilisait ;
  • l’outil de facturation change de version et ne certifie plus la vôtre.

Aucune de ces ruptures n’arrive à une date annoncée. Elles arrivent séparément, chacune règle un petit problème pour quelqu’un d’autre, et c’est leur accumulation qui finit par forcer la décision — généralement au pire moment, quand une équipe commerciale ne peut plus travailler.

Ce que contient vraiment un CRM de dix ans

C’est le point que les directions sous-estiment le plus souvent, et c’est celui qui décide du coût.

Un CRM installé il y a dix ans ne contient pas seulement des clients et des opportunités. Il contient des années de règles métier écrites au fil de l’eau : des champs ajoutés pour un besoin ponctuel, des automatismes déclenchés par des conditions que personne ne sait plus reconstituer, des états et des rapports faits sur mesure, et souvent une ou deux extensions développées par un prestataire qui n’est plus là.

C’est cette couche-là, invisible dans une démonstration, qui représente l’essentiel de l’effort de sortie. La donnée se reprend ; la logique métier se réécrit.

Remarque : cette couche a aussi une valeur. Elle décrit comment l’entreprise travaille réellement, et pas comment elle croit travailler. Un projet de sortie qui la documente rend service bien au-delà du CRM.

Les sorties possibles

Aller vers Dynamics 365 en ligne. C’est la continuité naturelle : même famille de produit, reprise de la donnée par des chemins documentés, et fin de l’exploitation d’un serveur. La question n’est pas technique, elle est de périmètre — chaque personnalisation reprise coûte, chaque personnalisation abandonnée demande un accord de ceux qui l’utilisent.

Changer d’outil. Un CRM de dix ans a souvent été choisi pour des raisons qui ne valent plus. Si l’usage réel s’est réduit à une gestion de contacts et d’opportunités, le marché offre des options plus simples. C’est une décision d’entreprise, pas d’informatique, et elle se prend sur l’usage constaté — pas sur la liste des fonctions.

Prolonger sciemment. Défendable pour une durée courte et écrite, quand une échéance plus importante mobilise déjà les équipes. Indéfendable comme absence de décision : chaque mois ajoute des données à reprendre et des dépendances à démêler.

Comment savoir où vous en êtes

  1. Combien de personnes ouvrent le CRM chaque semaine ? Pas combien ont un compte — combien l’ouvrent. L’écart est souvent considérable, et il oriente tout le reste.
  2. Quels systèmes lui parlent ? Messagerie, facturation, site web, téléphonie, outils de campagne. Chacun est un point à traiter.
  3. Qui saurait expliquer les automatismes en place ? Si la réponse est « personne », l’inventaire est le premier chantier, pas la migration.

L’effort, sans enjoliver

Un CRM peu personnalisé, utilisé par une équipe commerciale unique, avec des données propres : la reprise se planifie sur quelques semaines et le principal travail est l’accompagnement des utilisateurs.

Un CRM au cœur du système d’information, relié à la facturation et au service client, avec des développements spécifiques : c’est un projet à part entière, qui commence par un inventaire fonctionnel et non par une reprise de données. Vouloir raccourcir cette phase est la façon la plus fiable de doubler le budget.

Ce qu’il faut faire maintenant

  1. Mesurer l’usage réel, en nombre d’utilisateurs actifs par semaine.
  2. Lister les systèmes connectés et ce qui circule dans chaque sens.
  3. Recenser les personnalisations et, pour chacune, désigner qui s’en sert encore.
  4. Décider du périmètre à reprendre avant de choisir la destination.
  5. Fixer une date de retrait du serveur, et la faire tenir par la direction et non par l’informatique.

C’est l’étape 3 qui distingue un projet maîtrisé d’un projet qui dérape, et c’est celle qu’on saute le plus volontiers. Lambert Consulting conduit ces inventaires et les migrations vers Dynamics 365, y compris les intégrations avec la téléphonie et le reste du système d’information.

Si la question qui se pose est plus large que la migration — quel outil, pour quel usage —, nos repères pour choisir un CRM dans une PME suisse restent valables.

Les sources Microsoft

Après la lecture

Ce qu'un article ne peut pas savoir

Un article décrit ce qui vaut pour tout le monde. Ce qui change d'une organisation à l'autre, c'est l'inventaire : quelles applications, quels comptes, quels équipements sont réellement concernés chez vous. C'est l'inventaire qui décide de l'effort, et il ne se répond pas sur une page.

Vous parlez aux ingénieurs qui feraient le travail, pas à un intermédiaire. Réponse sous 24 heures ouvrées.

Si le sujet a changé

Vérifier ce qui est encore vrai

Les dates annoncées sont parfois repoussées, les produits changent de nom, les conditions évoluent. Le blog suit ces sujets au fil du temps : quand une règle change, un nouvel article le dit.

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