Infrastructure / Disponibilité des applications / Progress Kemp LoadMaster
Mettre à jour un serveur sans que personne ne s’en aperçoive.
Progress Kemp LoadMaster, anciennement Kemp.Un répartiteur de charge n’existe pas d’abord pour encaisser des pics de fréquentation. Dans une entreprise de deux cents personnes, il sert à ce qu’un redémarrage, une mise à jour ou une panne de serveur ne se voient pas depuis le bureau de l’utilisateur. C’est l’usage réel, et c’est celui dont les fiches produit parlent le moins.
Trois moments où l’absence de répartiteur de charge se paie
Aucun des trois n’est un pic de fréquentation. Ce sont des situations ordinaires d’exploitation, et elles reviennent toutes les semaines.
Le soir où il faut installer les correctifs
Sans répartiteur de charge, mettre à jour un serveur d’application veut dire l’arrêter, donc interrompre le service. La mise à jour est repoussée au samedi, puis au samedi suivant, et le serveur finit par accumuler un an de retard.
Ce qui ne peut pas s’arrêter ne se met plus à jour.
Le matin où un serveur ne répond plus
Quand un seul serveur porte le service, sa panne est totale et immédiate. Le temps de la remise en marche est du temps sans messagerie, sans intranet ou sans accès distant, pour tout le monde en même temps.
Un serveur seul est une panne programmée.
Le jour où un certificat arrive à échéance
Un certificat expiré coupe l’accès sans prévenir et sans erreur explicite. Quand ils sont répartis sur six serveurs et trois consoles différentes, il en manque toujours un — et c’est celui qui tombe un vendredi.
Le certificat oublié est la panne la plus fréquente.
Quatre façons de l’installer, la même fonction
Le format se choisit sur ce que vous exploitez déjà, pas sur les performances affichées. Les quatre offrent les mêmes fonctions : ce qui change, c’est l’endroit où l’installation vit et la façon dont elle se facture.
Virtual LoadMaster
Une machine virtuelle sur votre plateforme existante — VMware, Hyper-V, KVM ou Xen. C’est le format le plus courant, et celui qui se met en place le plus vite quand la plateforme est déjà là.
Hardware LoadMaster
Un équipement dédié, à monter en armoire. Il se justifie quand le débit demandé dépasse ce qu’une machine virtuelle absorbe confortablement, ou quand le service ne doit dépendre d’aucune plateforme de virtualisation.
Cloud LoadMaster
La même installation dans Microsoft Azure ou Amazon Web Services, facturée à l’usage ou avec votre propre licence. Utile dès qu’une partie de vos applications a quitté vos locaux.
LoadMaster Ingress Controller
Le point d’entrée du trafic extérieur vers un ensemble Kubernetes, configuré automatiquement à mesure que les services apparaissent et disparaissent.
Les applications Microsoft, avec leurs modèles de configuration
C’est ce qui distingue ce produit dans notre métier : l’éditeur publie des guides de déploiement et des modèles de configuration prêts à importer pour les applications que nous installons le plus. Le réglage d’un service ne se devine plus, il se charge.
Exchange Server
Répartition des accès web, des connexions mobiles et des flux de messagerie entre plusieurs serveurs, avec vérification de l’état de chacun. Un serveur retiré du service pour maintenance cesse de recevoir des connexions sans que personne ne perde sa session.
Modèle de configuration publiéSharePoint Server
Répartition sur les serveurs frontaux, gestion du chiffrement en un seul point et maintien des sessions utilisateur. C’est aussi ce qui permet d’ajouter un serveur frontal sans interruption le jour où l’usage grandit.
Modèle de configuration publiéRemote Desktop Services
Distribution des utilisateurs entre les serveurs de session et reconnexion d’un utilisateur à sa propre session ouverte. Sur un service utilisé toute la journée, c’est la différence entre une maintenance invisible et une soirée d’interruption annoncée.
Modèle de configuration publiéAD FS
Répartition du service d’authentification fédérée entre plusieurs serveurs, avec les vérifications d’état propres à ce service. Quand l’authentification tombe, tout tombe avec elle : c’est le service qui justifie le plus une deuxième machine.
Modèle de configuration publiéLa messagerie et l’hébergement externe se décident d’abord
Répartir la charge d’un serveur de messagerie n’a de sens que si ce serveur doit rester dans vos locaux. Cette question-là se tranche avant le dimensionnement, et nous y consacrons deux pages entières.
Ce qui reste dans vos locaux, et ce qui partComment nous procédons
Quatre étapes, et la deuxième décide du budget. Elle se fait avant le devis, parce que c’est elle qui dit quelle licence vous suffit — et parfois qu’aucune n’est nécessaire.
Ce qui ne doit plus s’arrêter
La liste des applications dont l’interruption se voit, avec le temps d’arrêt que votre activité tolère pour chacune. C’est une décision de direction, pas un réglage technique.
La mesure du trafic réel
Nous mesurons ce qui passe réellement, aux heures pleines, plutôt que d’estimer. Le résultat surprend souvent : un intranet de deux cents personnes consomme beaucoup moins qu’on ne l’imagine.
C’est cette mesure qui empêche d’acheter une licence deux tailles trop grande, et qui permet de dire quand l’édition sans licence suffit.
L’installation et les essais de panne
Mise en place, import des modèles de configuration, puis essais réels : nous arrêtons un serveur pendant que quelqu’un travaille, et nous regardons ce qui se passe à l’écran.
Un dispositif de haute disponibilité qui n’a jamais été éprouvé n’est pas un dispositif de haute disponibilité.
Le suivi des certificats
Les certificats sont regroupés et surveillés au même endroit, avec une alerte avant l’échéance. C’est la partie que tout le monde remet à plus tard, et celle qui provoque le plus d’interruptions évitables.
Ce qu’il faut savoir avant de décider
Quatre questions qui reviennent à chaque projet, avec la réponse que nous donnons — y compris quand elle ne va pas dans notre sens.
L’édition sans licence peut-elle suffire ?
Oui, dans certaines situations, et nous le disons. L’éditeur maintient une édition sans licence, appelée Free LoadMaster, limitée à 20 mégabits par seconde en niveau 7. Pour un intranet interne ou un environnement d’essai, c’est souvent assez.
Ses deux limites décident presque toujours : pas de reprise automatique sur un second équipement, et le filtrage applicatif réduit au moteur, sans les jeux de filtres commerciaux. Dès que le service doit survivre à la panne du répartiteur de charge lui-même, elle ne convient plus.
Le nom Kemp a-t-il disparu ?
Non. Progress Software a racheté Kemp en novembre 2021, et le produit s’appelle aujourd’hui Progress Kemp LoadMaster. Le nom Kemp est conservé, la gamme n’a pas été fondue dans autre chose.
Certaines références de licence, en revanche, ont disparu : si vous exploitez un modèle acheté avant 2025, nous vérifions d’abord jusqu’à quand il reçoit des mises à jour.
Faut-il un second équipement ?
Un répartiteur de charge seul devient le point unique dont dépend tout le reste. Le doubler supprime cette dépendance et coûte une seconde licence.
La question se tranche sur une seule ligne du relevé de l’étape 01 : combien de temps l’activité tient sans l’application concernée. Si la réponse est « une demi-journée », un seul équipement se défend très bien.
Qui l’administre ensuite ?
Une console centrale regroupe les installations, les mesures et les certificats. Elle change surtout le travail quand il y a plusieurs équipements ou plusieurs sites.
Vos équipes peuvent s’en charger, et nous les formons. Nous pouvons aussi en assurer l’exploitation, avec des horaires de disponibilité écrits dans le contrat.
Les questions qui viennent avec
La disponibilité d’une application ne se décide jamais seule. Voici les trois sujets qui reviennent le plus souvent au même moment.
Exchange, et ce qu’il devient
La première application pour laquelle on installe un répartiteur de charge, et celle dont il faut d’abord décider si elle reste dans vos locaux.
Les entréesCe qui entre par le réseau et par la messagerie
Le filtrage applicatif d’un répartiteur de charge ne remplace pas un pare-feu réseau ni la surveillance des messages : ce sont trois entrées distinctes.
L’exploitationFaire tenir tout cela dans la durée
Mises à jour, échéances de certificats, essais de panne réguliers. Ce que devient une installation quand personne ne s’en occupe.
Commençons par mesurer.
Le débit réel de vos applications aux heures pleines, et le temps d’arrêt que chacune tolère. Ces deux chiffres décident de presque tout le reste — y compris de la réponse « l’édition sans licence vous suffit ».
Trois agences en Suisse romande : Renens, Sion et Châtel-Saint-Denis. Ce que nous offrons, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail.
Arrêter un serveur pendant que quelqu’un travaille
Pas en dehors des heures, pas sur un environnement d’essai. Sur le service réel, avec un utilisateur devant son écran, et en regardant ce qu’il voit.
C’est le seul moyen de savoir ce que vaut une installation de haute disponibilité, et nous le faisons avec vous.

