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Lambert Consulting

Intelligence artificielle, une offre transversale

Le résultat d'abord. L'infrastructure ensuite.

Un assistant sur vos documents, un contrôle en bout de ligne, une plateforme pour plusieurs services. Où l'intelligence artificielle s'exécute se décide d'après vos données, pas d'après un catalogue.

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4Architectures comparées, critère par critère
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Notre premier département

Ce qui doit fonctionner tous les matins.

Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

Comment nous travaillons
9Domaines de services
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Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement

Ce que coûte vraiment une application Power Apps

Le prix affiché d’une application métier est presque toujours le mauvais chiffre. Pas parce qu’il serait faux, mais parce qu’il ne couvre qu’une partie de ce que l’entreprise paiera réellement — et parce que la partie manquante n’apparaît qu’au bout de six mois, quand l’outil est adopté.

Date de publication
4 minTemps de lecture
Applications métierDossier du blog

Le tarif, tel que Microsoft le publie

Power Apps Premium : 20 dollars par personne et par mois, en engagement annuel, pour un nombre illimité d’applications et de pages pour la personne concernée. Une version à 12 dollars existe à partir de 2000 postes.

Deux choses méritent d’être dites clairement, parce qu’elles surprennent les décideurs qui ont regardé le sujet il y a deux ou trois ans.

Il n’y a plus de plan « par application ». Le modèle à quelques dollars pour une seule application n’existe plus dans la grille commerciale actuelle. On licencie une personne, pas un outil.

Le prix ne dépend donc pas du nombre d’applications, mais du nombre d’utilisateurs. C’est un renversement complet de la logique budgétaire : la deuxième application ne coûte rien en licence, et c’est la centième personne qui coûte.

Remarque : cette bascule change l’arbitrage. Construire un seul outil pour vingt personnes coûte le même prix en licences que d’en construire six. L’économie se fait donc sur la construction, plus sur le périmètre fonctionnel.

Les trois coûts qu’on oublie

Le stockage de données. Le plan comprend une entitlement de 250 Mo de base de données et 2 Go de fichiers par personne, mutualisés à l’échelle du tenant. Au-delà, la capacité supplémentaire est facturée 40 dollars par Go et par mois. C’est le poste qui surprend le plus, et il ne se voit qu’à l’usage : une application qui stocke des photos d’intervention ou des documents signés consomme sans prévenir.

Les personnes qu’on n’avait pas comptées. Le calcul initial porte sur l’équipe qui utilisera l’outil. Six mois plus tard, la direction veut un tableau de bord, la comptabilité veut consulter, un partenaire veut déposer une demande. Chacun de ces accès est une décision de licence, et aucun n’était au budget.

La reprise de l’existant. Un outil qui remplace un fichier doit reprendre son historique. C’est un travail ponctuel, sans licence, mais réel : plus la donnée d’origine est sale, plus il coûte. Il se chiffre avant, en regardant le fichier, pas après.

Ce qui fait vraiment déraper un budget

Ce n’est presque jamais la licence. C’est le périmètre.

Un projet qui démarre sur « suivre les demandes d’intervention » et se termine sur « et aussi la facturation, et aussi les stocks, et aussi les congés » n’a pas coûté plus cher parce que Microsoft a augmenté ses prix. Il a coûté plus cher parce que personne n’a dit non, et parce qu’il n’y avait pas de raison de dire non : ajouter un écran est facile, et c’est précisément le danger d’une plateforme qui rend les choses faciles.

La discipline qui protège le budget tient en une règle : un outil, un problème, une date. Le reste attend le deuxième outil.

Comment chiffrer avant de décider

  1. Comptez les personnes qui saisiront dans l’outil, pas celles qui en entendront parler.
  2. Ajoutez celles qui devront consulter, et posez-vous la question de savoir si un rapport ne suffirait pas.
  3. Estimez le volume de fichiers que l’outil recevra sur un an, et regardez s’il dépasse ce qui est compris.
  4. Chiffrez la reprise de l’existant en regardant le fichier actuel, pas en l’imaginant.
  5. Écrivez le périmètre en une page, et faites-la signer par celui qui paie.

Les quatre premiers points donnent un ordre de grandeur fiable. Le cinquième est celui qui tient le budget dans la durée.

Le vrai point de comparaison

La question n’est pas « 20 dollars, est-ce cher ». Elle est : combien coûte aujourd’hui le fonctionnement sans l’outil ? Une double saisie de vingt minutes par jour pour six personnes représente, sur une année, davantage que la licence de tout le service. C’est ce calcul-là qui décide, et il ne demande aucune expertise informatique.

Lambert Consulting chiffre ces projets avant de les engager, périmètre écrit compris. Si l’outil envisagé sort de ce que la plateforme sait faire nativement, la frontière avec un développement sur Azure se pose à ce moment précis. Et si vous partez d’un fichier, les cinq signaux qui disent qu’il faut le remplacer valent d’être vérifiés d’abord.

Les sources Microsoft

Après la lecture

Ce qu'un article ne peut pas savoir

Un article décrit ce qui vaut pour tout le monde. Ce qui change d'une organisation à l'autre, c'est l'inventaire : quelles applications, quels comptes, quels équipements sont réellement concernés chez vous. C'est l'inventaire qui décide de l'effort, et il ne se répond pas sur une page.

Vous parlez aux ingénieurs qui feraient le travail, pas à un intermédiaire. Réponse sous 24 heures ouvrées.

Si le sujet a changé

Vérifier ce qui est encore vrai

Les dates annoncées sont parfois repoussées, les produits changent de nom, les conditions évoluent. Le blog suit ces sujets au fil du temps : quand une règle change, un nouvel article le dit.

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