Infrastructure / Microsoft 365 et Azure / Infrastructure hybride
Ce qui doit rester dans vos locaux, et ce qui n’a plus de raison d’y être.
Une infrastructure hybride se décide service par service.La question n’est pas de savoir si votre entreprise doit déplacer son informatique, mais quels services gagnent à être déplacés, lesquels doivent rester, et pourquoi. Ces deux réponses coexistent dans presque toutes les entreprises que nous accompagnons — et c’est précisément ce qu’on appelle une infrastructure hybride, ou un cloud hybride.
Trois choses décident, et aucune n’est une question d’architecture
Les comparatifs de fournisseurs arrivent bien plus tard. Ce qui fixe la réponse, c’est ce que votre activité ne peut pas supporter, ce que vos contrats vous imposent, et ce que vos applications actuelles savent faire.
Où vos données ont le droit d’être
Selon votre secteur, certaines données doivent rester en Suisse, ou ne pas quitter un pays donné. Un dossier de fiduciaire, un dossier de patient ou un marché public peuvent chacun imposer une contrainte différente, et elles ne se découvrent pas au moment du déplacement.
Cette contrainte-là ne se négocie pas.
Le temps de réponse que votre métier supporte
Une machine de production, un poste de conception ou un logiciel de caisse réagissent au millième de seconde près. Éloigner le serveur de l’utilisateur ajoute un délai qui ne se voit pas sur une messagerie et qui arrête une chaîne de production.
Le délai se mesure avant, jamais après.
Ce que le fournisseur de votre application accepte de supporter
Une application métier ancienne n’est pas toujours supportée ailleurs que sur le serveur d’origine. La déplacer techniquement est possible ; le faire sans perdre le support du fournisseur ne l’est pas toujours.
On lit le contrat avant de déplacer.
Trois situations, et les trois sont de bonnes réponses
Elles se rencontrent toutes les trois, dans des entreprises comparables. La troisième est aussi souvent la bonne que les deux autres, et une entreprise à qui l’on n’a jamais proposé de ne rien déplacer devrait s’en étonner.
L’essentiel part vers Microsoft 365 et Azure
La messagerie, les fichiers, la collaboration et une partie des serveurs sont hébergés à l’extérieur. Il ne reste dans les locaux que ce qui doit y être.
- Plus de serveur à renouveler tous les cinq ans
- Les collaborateurs travaillent d’où ils veulent
- La dépense devient mensuelle et lisible
La bonne réponse quand vos applications sont récentes, vos données ne sont pas soumises à une contrainte d’emplacement, et votre liaison internet est solide.
Les deux coexistent durablement
La messagerie et la collaboration partent, l’application métier et les données réglementées restent. Les deux moitiés partagent la même identité et les mêmes accès.
- Chaque service est là où il fonctionne le mieux
- Les contraintes de secteur sont respectées
- Une seule identité pour vos collaborateurs
La bonne réponse quand une partie seulement de votre informatique peut partir — c’est le cas le plus fréquent en Suisse romande.
Tout reste où c’est, et c’est justifié
L’infrastructure reste dans vos locaux. Le travail porte alors sur ce qui la rend fiable : le renouvellement du matériel, la sauvegarde, la remise en service et l’accès à distance.
- Le temps de réponse reste le plus court possible
- Les données ne quittent pas le bâtiment
- Aucune dépendance à la liaison internet
La bonne réponse quand vos applications sont liées à des machines, que le temps de réponse est critique, ou que le matériel en place a encore plusieurs années devant lui.
Le détail d’une migration vers Azure est traité ailleurs
L’inventaire technique, les liens entre serveurs, l’ordre des opérations et le retour arrière sont décrits sur la page consacrée à Microsoft Azure. Décider ce qui bouge vient d’abord, savoir comment s’y prendre vient ensuite.
La migration vers Microsoft AzureCe que la situation 2 coûte à tenir dans la durée
C’est la partie qui n’apparaît sur aucun devis, et c’est celle qui se paie tous les mois. Une entreprise qui garde deux mondes en entretient quatre choses en double. Nous l’écrivons avant, pour que ce soit un choix.
Deux annuaires qui doivent rester d’accord
Les comptes de vos collaborateurs existent des deux côtés et se synchronisent. Quand la synchronisation s’arrête, personne ne s’en aperçoit avant qu’un départ ne soit pas répercuté.
Deux sauvegardes dont il faut vérifier la restauration
Ce qui est hébergé à l’extérieur ne se sauvegarde pas comme ce qui est dans vos locaux. Deux dispositifs, deux essais de remise en service, et deux fois la question du temps que cela prend.
Une liaison internet devenue critique
Dès qu’une partie du travail est hébergée à l’extérieur, la liaison n’est plus un confort. Elle se double, ou l’on accepte que le travail s’arrête avec elle.
Deux métiers dans la même équipe
Administrer un serveur et administrer un service hébergé ne demandent pas les mêmes gestes. Une équipe de deux personnes tient rarement les deux à jour sans aide.
Comment nous procédons
Quatre étapes, et la deuxième est celle qui empêche la décision en bloc. Elle produit une ligne par service, avec une réponse pour chacun — y compris « ne bouge pas ».
La durée d’arrêt que votre activité supporte
Le temps d’arrêt tolérable, les données soumises à une contrainte d’emplacement, les obligations de votre secteur et les échéances déjà connues : fin de bail, renouvellement de matériel, fin de support d’une application.
L’inventaire, application par application
Chaque application, chaque serveur et chaque flux de données reçoit sa ligne : ce dont il dépend, qui l’utilise, ce que dit son éditeur, et ce qu’il coûte aujourd’hui.
C’est ce relevé qui empêche de tout déplacer parce qu’un service le méritait, ou de tout garder parce qu’un seul ne pouvait pas partir.
L’architecture cible, et ce qu’elle coûte à tenir
L’identité, les accès, la sauvegarde, la liaison entre les deux mondes et la remise en service. Le coût d’exploitation annuel est chiffré au même titre que l’investissement de départ.
La migration, par vagues
Les services partent par groupes cohérents, jamais tous ensemble. Chaque vague a son retour arrière préparé, et l’ancien dispositif reste disponible tant que la vague n’est pas validée.
Ce qu’il faut savoir avant de décider
Quatre questions qui reviennent à chaque projet, avec la réponse que nous donnons — y compris quand elle ne va pas dans notre sens.
Est-ce que cela revient moins cher ?
Pas mécaniquement. Un serveur amorti dont le matériel tient encore trois ans est souvent moins cher à garder qu’à remplacer par un service facturé au mois. L’écart se calcule sur la durée réelle, pas sur la première année.
Ce qui change vraiment, c’est la nature de la dépense : un investissement tous les cinq ans devient une charge mensuelle prévisible. C’est une décision de direction avant d’être une décision technique.
Nos données resteront-elles en Suisse ?
Cela dépend du service et de la manière dont il est configuré. Microsoft propose des centres de données en Suisse pour une partie de ses services, et l’emplacement se choisit à la création — il ne se change pas ensuite d’un clic.
Nous vérifions ce point service par service, à la source, avant de vous répondre. C’est un des rares sujets où une réponse approximative se paie cher.
Combien de temps l’entreprise vit-elle en double ?
Souvent plus longtemps que prévu, et parfois définitivement. Une application métier qui ne peut pas partir maintient l’infrastructure locale, et donc son coût, tant qu’elle n’est pas remplacée.
Nous le disons dès le relevé pour que ce soit assumé. Une situation hybride durable est un choix parfaitement défendable ; une situation hybride subie parce qu’un service a été oublié ne l’est pas.
Et si la bonne réponse est de ne rien déplacer ?
Alors nous vous l’écrivons, et le travail devient un autre travail : fiabiliser ce qui existe, renouveler le matériel au bon moment, essayer la remise en service et ouvrir l’accès à distance proprement.
C’est une conclusion que nous rendons régulièrement. Un prestataire qui ne sait faire qu’une des deux réponses trouvera toujours que c’est la vôtre.
Les questions qui viennent avec
Une décision d’infrastructure en entraîne toujours trois autres. Voici celles qui reviennent le plus souvent au même moment.
Ce que nous faisons en infrastructure
L’ensemble des travaux du département : serveurs, réseau, sauvegarde, identité, exploitation. Utile pour savoir jusqu’où nous allons.
La messagerieLa messagerie, souvent le premier service à partir
C’est le service qui gagne le plus à être hébergé à l’extérieur, et celui par lequel presque tous les projets commencent.
Le détailToutes les technologies que nous déployons
Cinquante-cinq entrées, avec un champ de recherche. À consulter quand vous cherchez un produit précis plutôt qu’une réponse d’ensemble.
L’hybride vaut aussi pour l’intelligence artificielle. L’interface et l’identité chez Microsoft, les documents sensibles et l’inférence dans votre datacenter : la page intelligence artificielle hybride décrit la frontière, et le comparateur aide à la placer.
Commençons par le relevé.
Une ligne par service, avec une réponse pour chacun et la raison de cette réponse. C’est ce document qui rend la décision discutable en comité de direction — y compris pour les services qui ne bougent pas.
Trois agences en Suisse romande : Renens, Sion et Châtel-Saint-Denis. Ce que nous offrons, c’est la rencontre des ingénieurs qui feront le travail.
Combien de temps sans ce service ?
Pas « quelle technologie », ni « quel fournisseur ». Combien d’heures votre activité tient sans chacun de ses services, et ce que coûte chacune de ces heures.
Les réponses tiennent sur une page, et elles décident de presque toute l’architecture.

