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Lambert Consulting

Notre premier département

Ce qui doit fonctionner tous les matins.

Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Multi-sitesProjets nationaux et internationaux
3Agences en Suisse romande
Voir nos projets clientsÉtudes de cas et références

Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

Comment nous travaillons
9Domaines de services
3Façons de s'engager : forfait, régie, contrat
Dites-nous où vous en êtesL'établissement d'une offre est gratuit

Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement

Infrastructure / Identité / Microsoft Entra ID

Un seul annuaire décide de tout le reste.

Vos applications, vos postes et vos accès en dépendent tous.

Microsoft Entra ID est l’annuaire qui contient vos comptes, et c’est lui que Microsoft 365, vos applications et vos postes interrogent à chaque connexion. Un annuaire mal réglé ne se voit pas le premier jour : il se voit le jour où quelqu’un entre là où il ne devait pas, ou le jour où plus personne n’entre du tout.

Anciennement Azure AD Le service a changé de nom en 2023. Le produit, les comptes et les réglages sont les mêmes.
Microsoft Solutions Partner Un dossier ouvert directement chez Microsoft quand un incident dépasse ce que la console montre.
Ingénieurs en Suisse romande Renens, Sion et Châtel-Saint-Denis. Ceux qui vous répondent sont ceux qui font le travail.

Trois questions décident du projet

Elles se posent avant de choisir quoi que ce soit, et la réponse à chacune ferme des options sur les deux autres. Aucune ne porte sur un produit : elles portent sur ce que vous avez déjà, sur qui doit entrer, et sur ce que vous acceptez de perdre en cas de panne.

01

Ce qui existe déjà chez vous

La plupart des entreprises ont un Active Directory sur un serveur, installé il y a dix ou quinze ans, qui contient les comptes et les groupes. Il ne disparaît pas : il se synchronise. Ce qui se décide, c’est quelle partie de l’annuaire monte, et ce qui reste maître de quoi.

On regarde l’existant avant de dessiner la cible.

02

Qui doit entrer sans être salarié

Un mandataire, un auditeur, un fournisseur, une application qui lit une boîte aux lettres la nuit. Ces comptes-là ne suivent pas le cycle d’un employé : personne ne signale leur départ. Ils sont la première cause d’accès qui traîne des années après la fin d’un mandat.

Un compte sans date de fin est un compte qui reste.

03

Ce qui se passe quand vos serveurs ne répondent plus

Si la vérification du mot de passe se fait chez vous, une panne de votre liaison ou de vos serveurs empêche vos utilisateurs d’ouvrir leur messagerie — y compris ceux qui travaillent depuis chez eux, et qui n’ont pourtant besoin de rien de votre bâtiment.

C’est la question qu’on pose en premier, et presque personne ne l’a posée.

La méthode d’authentification se choisit avant la synchronisation

C’est l’inverse de l’ordre habituel, et c’est ce qui distingue un projet d’identité réussi d’un projet qu’il faut refaire deux ans plus tard. La synchronisation est un outil ; la méthode d’authentification est une décision d’architecture, et elle engage la disponibilité de tout le reste.

01

On mesure ce que vous ne pouvez pas arrêter

La messagerie, les fichiers, l’application métier, l’accès des équipes qui ne sont jamais dans le bâtiment. Pour chacune, une seule question : combien de temps peut-elle rester inaccessible sans que cela vous coûte ?

Cette mesure décide de la méthode, et rien d’autre ne la décide.

Ce que vous recevez La liste de vos services, avec la durée d’arrêt acceptable pour chacun Le relevé de ce qui est en place aujourd’hui
02

On choisit où le mot de passe est vérifié

Chez Microsoft, ou chez vous. Si la vérification se fait chez Microsoft, une panne de vos serveurs ne se voit pas ; si elle se fait chez vous, elle arrête tout le monde. Les trois montages possibles ne se valent donc pas selon ce que vous venez de mesurer.

C’est la seule des quatre décisions qui soit difficile à défaire ensuite.

Ce que vous recevez La méthode retenue, et les deux raisons qui l’ont fait préférer Ce qui se passe pour vos utilisateurs le jour d’une panne
03

On règle la synchronisation en conséquence

Quels comptes montent, quels attributs, quels groupes, et lequel des deux annuaires fait autorité sur quoi. Microsoft Entra Connect — l’outil qui s’appelait Azure AD Connect — fait ce travail depuis un serveur chez vous.

Réglée dans cet ordre, elle se modifie sans rien casser.

Ce que vous recevez La liste écrite de ce qui est synchronisé, et de ce qui ne l’est pas La règle d’autorité : ce qui se modifie chez vous, ce qui se modifie en ligne
04

On ouvre l’accès, puis on le referme

Les comptes fonctionnent, puis les règles arrivent : vérification en deux étapes, conditions d’accès, droits d’administration limités dans le temps. Dans cet ordre, personne ne se retrouve dehors un lundi matin.

Ce qui est ouvert d’abord se referme sans drame ; l’inverse n’est pas vrai.

Ce que vous recevez Les deux comptes de secours, testés devant vous Le calendrier d’activation des règles, service par service

Les trois méthodes, et ce qui les sépare

Elles répondent toutes les trois à la même question — qui vérifie le mot de passe — et elles n’ont pas les mêmes conséquences le jour d’une panne. Ces trois mécanismes sont documentés par Microsoft ; nous les revérifions avant chaque proposition.

La méthode Qui vérifie le mot de passe Ce qu’il faut chez vous Si vos serveurs ne répondent plus
Synchronisation de l’empreintePassword hash sync Microsoft. Une empreinte du mot de passe est envoyée dans votre tenant ; le mot de passe lui-même ne quitte jamais vos serveurs. Un serveur qui fait tourner Entra Connect. Rien d’autre à publier vers l’extérieur. Vos utilisateurs continuent de travailler. La messagerie et les fichiers restent accessibles, y compris depuis chez eux.
Authentification directePass-through authentication Vos serveurs. Un agent installé chez vous soumet le mot de passe à votre Active Directory et renvoie la réponse. Au moins deux agents, sur deux machines, pour que l’arrêt de l’une ne bloque personne. Plus personne ne se connecte, où qu’il soit, tant que vos agents ou votre Active Directory ne répondent pas.
FédérationAD FS ou équivalent Votre propre service de fédération, vers lequel la connexion est renvoyée. Le plus lourd des trois : des serveurs, une publication vers l’extérieur, des certificats à renouveler. Plus personne ne se connecte, et la panne porte sur une infrastructure que vous entretenez seul.

La synchronisation de l’empreinte accepte un secours : si vos serveurs cessent de répondre, la vérification bascule chez Microsoft sans que vos utilisateurs le voient. C’est le seul des trois montages qui survive à une panne de votre côté.

Ce que nous en disons

Nous savons mettre en place les trois, et c’est ce qui nous permet de vous conseiller.

La fédération se justifie quand une contrainte l’impose — une carte à puce, un fournisseur d’identité qui n’est pas Microsoft, une règle interne que rien d’autre ne satisfait. Elle ne se justifie pas parce qu’elle est là depuis 2016. Un prestataire qui ne sait mettre en place qu’une des trois méthodes trouvera toujours que c’est la vôtre ; nous préférons vous montrer ce que chacune coûte à tenir, et vous laisser trancher sur vos enjeux.

Ce que l’authentification unique change pour vos utilisateurs

Une seule identité ouvre Microsoft 365, vos applications hébergées à l’extérieur et une partie de vos applications internes. Le gain n’est pas le confort : c’est qu’un départ se traite en une fois, au lieu d’être oublié dans six applications.

01

Un départ se traite en une fois

Le compte est désactivé dans l’annuaire, et l’accès tombe partout où l’annuaire fait autorité. Sans cela, le départ se traite application par application, et il en reste toujours une.

02

Les mots de passe se réinitialisent seuls

Un utilisateur qui a oublié le sien le change lui-même, après vérification de son identité. C’est le premier motif d’appel à un service d’assistance, et il disparaît.

03

Les droits passent par les groupes

L’appartenance à un groupe donne l’accès, et elle peut se calculer depuis un attribut — le service, le site, la fonction. L’arrivée d’une personne ne demande alors plus aucun geste.

04

Chaque connexion est enregistrée

Qui s’est connecté, depuis quel pays, avec quel appareil, et ce qui a été refusé. C’est ce journal qu’on relit après un incident, et il ne se reconstitue pas après coup.

Les comptes qui ne sont pas des salariés

Ce sont eux qui posent problème, parce que personne ne signale leur départ. Un employé qui s’en va est annoncé par les ressources humaines ; un mandataire dont le contrat s’est terminé en silence garde son accès jusqu’à ce que quelqu’un s’en aperçoive.

Invités

Les personnes extérieures

Un mandataire, un auditeur, un client sur un projet commun. Ils entrent avec leur propre compte, sans que vous ayez à leur en créer un, et chaque invitation peut porter une date de fin.

Ce qui se règle : qui a le droit d’inviter, vers quoi, et ce qui se passe à la date prévue.

Services

Les applications qui se connectent seules

Une sauvegarde qui lit des boîtes aux lettres, un connecteur qui écrit dans un site, un automate qui envoie des factures. Ils portent souvent des droits très larges, et un secret qui n’expire jamais.

Ce qui se règle : le droit minimal réellement nécessaire, et une date de renouvellement inscrite quelque part.

Administration

Les comptes qui peuvent tout

Ceux qui créent, suppriment et donnent des droits. Sur beaucoup de tenants que nous découvrons, il y en a davantage que prévu, et certains servent aussi de compte de tous les jours.

Ce qui se règle : séparer l’administration de l’usage courant, et limiter les droits dans le temps.

L’autre porte

L’appareil qui se connecte est une condition, pas une propriété du compte.

Savoir qu’un poste est conforme — chiffré, à jour, géré — puis refuser l’accès aux autres, c’est le travail de deux pages voisines : Intune décide de la conformité de l’appareil, l’accès conditionnel décide de la règle qui s’en sert.

Ce qui rend ce projet différent des autres
Un annuaire est le seul élément de votre informatique dont tous les autres projets dépendent.

Une messagerie qui tombe gêne la messagerie. Un annuaire mal réglé gêne la messagerie, les fichiers, les postes, l’application métier et le téléphone — en même temps, et pour tout le monde. C’est pour cela qu’il se traite en premier, et calmement.

Il se règle une fois

La méthode d’authentification, la synchronisation et les droits d’administration se posent au début d’un mandat. Bien posés, ils ne se retouchent plus ; mal posés, ils se retouchent sous pression, un jour de panne.

Il ne se voit pas

Personne ne remercie un annuaire qui fonctionne. C’est justement pourquoi il est le dernier à être vérifié, et le premier à surprendre : les comptes d’administration en trop et les invitations sans date de fin s’accumulent en silence.

Il porte la suite

La vérification en deux étapes, les conditions d’accès, la gestion des postes et le partage de fichiers s’appuient tous dessus. Aucun des quatre ne tient si l’annuaire ne dit pas la vérité sur qui est qui.

Ce qu’il faut savoir avant de vous engager

Quatre points que nous posons nous-mêmes en début de mandat, parce qu’ils décident du calendrier et du budget. Chacun se règle ; aucun n’est un motif de renoncer.

Le tri des comptes vient avant la migration

Un Active Directory de quinze ans contient des comptes de personnes parties, des groupes vides et des doublons. Les synchroniser tels quels revient à déménager les cartons sans les ouvrir.

Ce tri se fait avec vous et il est chiffré à part : c’est un travail mesurable, pas une inconnue. Une fois fait, il ne se refait jamais.

Certaines applications anciennes ne savent pas s’authentifier autrement

Un logiciel métier qui exige un ancien protocole ne saura pas présenter une vérification en deux étapes. C’est la contrainte la plus fréquente, et elle décide de l’ordre du chantier.

On l’isole plutôt que de tout retarder : l’application garde son chemin, le reste avance, et son remplacement se planifie sans bloquer les autres.

Ce que vous pouvez activer dépend de vos abonnements

Une partie de ce qui est décrit ici — l’élévation temporaire des droits d’administration, certaines règles d’accès — n’est pas incluse partout. Les niveaux et leurs contenus changent plusieurs fois par an.

Nous relisons vos abonnements avant de proposer quoi que ce soit, et nous écrivons ce qui manque plutôt que de le découvrir en cours de route.

Le premier compte d’administration ne doit dépendre de rien

Si toutes les entrées d’administration passent par la même vérification, une panne de cette vérification vous enferme dehors de votre propre tenant. Le cas se produit.

Deux comptes de secours, hors de toute règle, avec un mot de passe long conservé ailleurs : c’est la première chose que nous posons, et elle se teste deux fois par an.

Commençons par regarder votre tenant

Une heure avec les ingénieurs qui feront le travail, sur votre annuaire tel qu’il est aujourd’hui : la méthode d’authentification en place, les comptes d’administration, les invitations sans date de fin. Vous repartez en sachant où vous en êtes.

Renens, Sion, Châtel-Saint-Denis. +41 21 806 37 15 — [email protected]