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Microsoft Copilot, Copilot Studio, Copilot Cowork : quel produit pour quel problème

Date de publication
18 minTemps de lecture
Intelligence artificielleDossier du blog

Une direction qui veut équiper ses équipes d’assistants IA Microsoft se retrouve devant plusieurs produits dont le nom commence par Copilot, auxquels s’ajoute Copilot Cowork, qui exécute des tâches au lieu de répondre à des questions. Microsoft écrit que ses expériences Copilot diffèrent sur trois points : les données sur lesquelles elles fondent leurs réponses, leur degré d’intégration aux applications, et leur licence. Les données lues et la licence décident du budget, de la personne qui doit signer, et du travail à faire avant de commencer.

Quelles données chaque produit utilise, et comment il se facture

Copilot Chat s’appuie sur le web seulement. Microsoft 365 Copilot (Premium) ajoute les données de travail — courriels, fichiers, réunions, calendriers, équipes, relations hiérarchiques — auxquelles la personne a déjà accès.

La licence, elle, décide du mode de paiement. Une licence par utilisateur et par mois donne un montant connu d’avance, indépendant de l’usage. Une facturation à la consommation, mesurée en Copilot Credits, donne un montant qui dépend du nombre de sollicitations, de leur complexité et du nombre de personnes qui s’en servent.

Les données lues et la licence ne se recouvrent pas, et c’est ce qui rend l’arbitrage difficile : un même agent peut ne rien coûter pour un collaborateur licencié et être facturé à la consommation pour son collègue qui ne l’est pas.

ProduitDonnées accessiblesFacturation
Copilot Chat (Basic)le web ; du contenu de l’entreprise seulement si l’utilisateur le fournit avec sa demandecompris dans les licences Microsoft 365 éligibles
Microsoft 365 Copilot (Basic)les mêmescompris dans les licences Microsoft 365 éligibles
Microsoft 365 Copilot (Premium)le web et les données de travail, reprises automatiquementlicence additionnelle, par utilisateur
Agents créés dans Copilot Studioce que le concepteur de l’agent leur donneCopilot Credits, à la consommation
Microsoft Copilot Coworkl’environnement Microsoft 365 de l’utilisateurCopilot Credits, à la consommation, sur licence Microsoft 365 Copilot

Copilot Chat : compris dans l’abonnement, réponses fondées sur le web

Copilot Chat (Basic) est l’expérience de base autonome, comprise avec les licences Microsoft 365 éligibles. Microsoft écrit que l’utilisation de Copilot Chat ne demande aucune licence Microsoft 365 Copilot : aucun achat de licence Copilot ne conditionne son usage.

Sa limite est énoncée dans la documentation : contrairement à Microsoft Copilot, Copilot Chat n’est pas ancré dans le contenu de l’organisation — fichiers, courriels ou conversations — et repose sur les données du web seulement. Un utilisateur peut malgré tout lui faire traiter un contenu de l’entreprise, de trois façons que Microsoft énumère : en le fournissant avec sa demande, par copier-coller ou téléversement ; en utilisant Copilot Chat dans Teams ou Outlook avec un contenu déjà ouvert ; ou en passant par un agent facturé à l’usage. Dans aucun de ces trois cas l’assistant n’accède à Microsoft Graph, qui apporte dans la demande le contexte des courriels, fichiers, réunions, calendriers, équipes et relations hiérarchiques d’un utilisateur.

La gouvernance se joue donc sur le compte utilisé pour se connecter. Les trois niveaux Copilot sont protégés par Enterprise Data Protection — la protection contractuelle que Microsoft applique déjà aux messages Exchange et aux fichiers SharePointlorsque l’utilisateur se connecte avec son compte professionnel ou scolaire. Microsoft demande explicitement d’indiquer aux utilisateurs de se connecter ainsi, et documente une liste de points d’entrée où un compte personnel fonctionne également : l’application Microsoft Copilot, copilot.microsoft.com, bing.com/chat et quelques autres. La condition posée par Microsoft est donc la connexion avec le compte professionnel ou scolaire.

Microsoft 365 Copilot : la licence qui ouvre le contenu de l’entreprise

Microsoft distingue trois niveaux, et leurs noms prêtent à confusion dans une discussion budgétaire.

Ces trois niveaux portent aussi le troisième point de différence, celui du degré d’intégration aux applications. Copilot Chat (Basic) est l’expérience de base autonome : l’utilisateur n’a pas la licence additionnelle et n’a pas accès à Copilot dans Word, Excel, PowerPoint et OneNote. Microsoft 365 Copilot (Basic) désigne les utilisateurs qui n’ont pas non plus la licence additionnelle mais gardent un accès standard à Copilot dans ces quatre applications ; Microsoft précise que cet accès dépend de la capacité du service et peut varier au cours de la journée. Microsoft 365 Copilot (Premium) est la licence additionnelle, avec un accès prioritaire à l’expérience complète dans les mêmes applications.

Seule la troisième ancre les réponses dans les données de l’organisation. Microsoft écrit que les informations sont alors reprises automatiquement, sans téléversement manuel. C’est la seule des trois qui répond à la demande « un Copilot qui connaît nos documents ».

Cet ancrage automatique a une conséquence directe sur le travail préalable. L’accès de l’assistant reste borné par les autorisations de la personne qui l’interroge ; il peut donc faire apparaître dans ses réponses des documents partagés plus largement que prévu. Le chantier porte alors sur les autorisations de partage : la remise en ordre des droits d’accès à faire avant d’acheter les licences en donne l’ordre de grandeur.

Les agents et Copilot Studio : deux licences, et une facture à la consommation

La différence entre Copilot et Copilot Studio commence ici : Copilot est un assistant que l’on achète par licence, Copilot Studio un outil avec lequel on construit des agents. Microsoft définit ces agents comme des versions ciblées de Microsoft Copilot, qui agissent comme des assistants et peuvent automatiser des processus métier. La distinction tient à cette seconde moitié : un assistant répond à qui l’interroge, un agent porte un processus, donc un propriétaire, des données déclarées et une date de revue.

La ligne de partage financière passe au même endroit. Les agents déclaratifs ancrés sur des instructions et des sites publics sont compris avec Copilot Chat. Pour un utilisateur qui ne porte pas de licence Microsoft 365 Copilot, l’accès aux agents personnalisés et aux autres agents est facturé à l’usage.

Copilot Studio est l’outil graphique — low-code, dans les termes de Microsoft — qui sert à créer ces agents et à les connecter à d’autres sources de données. Trois éléments en font une décision de projet plutôt qu’un achat de licences.

Il demande deux licences distinctes. Une licence par utilisateur pour les personnes qui construisent les agents, et une licence pour l’organisation, acquise par l’administrateur du tenant. Les utilisateurs des agents publiés, eux, n’ont besoin d’aucune licence particulière.

La facture dépend de la conception de l’agent. Les Copilot Credits sont la monnaie commune de Copilot Studio, et ils s’obtiennent de trois façons : un compteur à l’usage adossé à un abonnement Azure, un plan de pré-achat, ou un abonnement à un pack prépayé. Les tarifs varient selon ce que fait l’agent : une réponse classique coûte 1 crédit, une réponse générative 2, une action d’agent 5, et l’ancrage sur le Microsoft Graph du tenant 10. Microsoft donne l’exemple d’une demande complexe traitée par un agent ancré sur ce Graph : 12 crédits pour une seule réponse. Deux agents rendant le même service ne coûtent donc pas la même chose, et l’écart se décide au moment de la conception.

La gratuité annoncée pour les détenteurs de Microsoft 365 Copilot est conditionnelle. Avec cette licence, les réponses classiques, les réponses génératives et l’ancrage sur le Microsoft Graph du tenant ne sont pas décomptés lorsque l’agent est utilisé dans Copilot Chat, Microsoft Teams ou SharePoint. Trois conditions accompagnent cette inclusion : l’usage doit être destiné aux collaborateurs, l’utilisateur doit porter la licence Microsoft 365 Copilot, et l’agent doit fonctionner sous son identité authentifiée. Microsoft ajoute que l’inclusion vaut dans la limite d’un usage raisonnable, dont il se réserve de faire évoluer les seuils, et que l’usage des Computer-Using Agents — le modèle qui pilote une application par son interface graphique, comme le ferait une personne — n’y entre pas.

L’exemple publié par Microsoft rend la conséquence visible : un agent servant en moyenne 50 utilisateurs licenciés et 100 utilisateurs non licenciés est facturé sur les 100 utilisateurs non licenciés. Un agent ouvert à toute l’entreprise a donc un coût proportionnel à la part de l’effectif qui ne porte pas la licence additionnelle.

Deux mécanismes supplémentaires pèsent sur le budget. Connaissez-les avant de signer. La capacité achetée est contrôlée chaque mois, et les crédits non consommés ne se reportent pas sur le mois suivant. Et quand un tenant atteint 125 % de sa capacité prépayée, Microsoft désactive les agents personnalisés : les conversations en cours vont jusqu’à leur terme, les suivantes sont refusées, et les utilisateurs reçoivent « There is a billing issue. » ou « This agent is currently unavailable. It has reached its usage limit. » La notification part par courriel vers l’administrateur désigné du tenant, qui n’est pas nécessairement la personne ayant demandé l’agent.

Des garde-fous existent dans l’administration Power Platform. Elle permet de poser une limite mensuelle agent par agent, avant que le blocage se déclenche, et de plafonner la dépense sur le compteur à l’usage. Elle permet aussi de restreindre les sources de connaissance, les actions et connecteurs, les requêtes HTTP et la publication sur les canaux ; un administrateur peut même interdire à l’échelle du tenant la publication d’agents utilisant les fonctions d’IA générative. La gouvernance des agents IA détaille comment cadrer ces décisions.

Copilot Cowork : l’agent logiciel exécute des tâches, et la consommation se facture

Microsoft Copilot Cowork exécute des tâches à la place de l’utilisateur dans son environnement Microsoft 365 : envoyer des courriels, planifier des réunions, créer des documents Word, Excel, PowerPoint et PDF, publier dans Teams, gérer un calendrier, chercher dans les ressources de l’entreprise. Microsoft l’écrit ainsi : au lieu de décrire ce que vous pourriez faire, Cowork fait le travail. Il peut aussi exécuter une demande selon une planification, ou déclencher une tâche sur un événement — l’arrivée d’un courriel ou d’un message Teams.

L’accès passe par une licence, la dépense se mesure en Copilot Credits. Pour un compte professionnel ou scolaire, Microsoft énumère parmi les prérequis une licence Microsoft 365 Copilot active attribuée au compte — la licence additionnelle, celle que Microsoft appelle Premium — et une facturation à l’usage activée. L’usage se facture ensuite à la consommation en Copilot Credits, gérés dans l’administration Microsoft 365. Microsoft l’écrit : dans certains cas, la licence sert de porte d’entrée à des services facturés à l’usage. Une entreprise qui a budgété un montant par utilisateur et par mois trouve donc une seconde ligne, variable, adossée au même produit.

Rien ne se consomme tant qu’un administrateur n’a rien activé. Microsoft écrit que la mise en place de la facturation à l’usage active les expériences IA, comme Cowork, qui en dépendent. L’administration Microsoft 365 porte deux réglages distincts : celui de la découverte, qui décide si les utilisateurs voient ces expériences, et celui de la gestion des coûts, qui décide de l’accès et de la dépense. Les rôles ne se recouvrent pas non plus. Les rôles Global administrator et Billing administrator choisissent et modifient le mode de facturation ; les rôles AI administrator et License administrator créent les stratégies de dépense, gèrent limites et alertes, sans pouvoir toucher au mode de facturation.

Les plafonds s’écrivent avant l’ouverture. Une stratégie de dépense porte une limite mensuelle pour la population qu’elle couvre, une limite mensuelle facultative par utilisateur — que Microsoft invite à renseigner pour éviter qu’une seule personne consomme tout le budget disponible — et des alertes envoyées par courriel aux personnes que vous désignez, à partir du seuil que vous fixez. Quand un utilisateur atteint sa limite, il perd l’accès aux agents et services jusqu’à la réinitialisation des crédits le premier du mois, et peut demander une rallonge que l’administrateur accorde ou refuse. Côté utilisateur, Cowork affiche sur demande le coût approximatif, en crédits, de la tâche ouverte.

Les deux administrations consomment la même capacité prépayée. Microsoft signale que la capacité affectée ou consommée dans l’administration Power Platform réduit la capacité prépayée disponible pour Cowork. Une entreprise qui construit des agents dans Copilot Studio et ouvre Cowork décompte les deux usages sur la même capacité, depuis deux administrations différentes.

La question métier ne se règle pas par une licence. Cowork demande l’accord de l’utilisateur avant une action sensible, avec un indicateur de niveau de risque sur les actions moyennes et élevées ; l’option qui évite d’être sollicité pour les actions similaires suivantes ne vaut que pour la session en cours. Reste à décider, dans votre organisation, qui approuve quoi. Un courriel envoyé par Cowork part sous le compte du collaborateur qui a approuvé l’action, qu’il en ait écrit le texte ou non. Et une automatisation se déclenche à l’heure prévue, ou lorsque l’événement qu’elle surveille se produit : Microsoft écrit que Cowork ne prend aucune action sans votre approbation, et que les tâches déclenchées par un événement fonctionnent par défaut en préparation puis approbation. Quand l’une doit envoyer un courriel, publier un message ou modifier un système partagé, elle prépare l’action et demande l’approbation à ce moment-là — quand personne n’est forcément devant l’écran. Nommer la personne qui répond de l’action, et le budget sur lequel elle s’impute, est un travail d’organisation que Microsoft outille sans le faire à votre place.

Disponibilité, relevée le 29 août 2026 sur la page de présentation de Microsoft. La version destinée aux comptes professionnels ou scolaires est en disponibilité générale ; celle destinée aux comptes personnels est en preview.

GitHub Copilot et Security Copilot : d’autres acheteurs, d’autres budgets

Microsoft écrit que Security Copilot, GitHub Copilot et Copilot Studio sont licenciés indépendamment et n’exigent pas de licence Microsoft 365 Copilot (Premium). Les deux premiers relèvent d’une autre discussion d’achat.

GitHub Copilot est un assistant de code, licencié par l’organisation de travail. Ses plans destinés aux organisations et aux entreprises se facturent par siège attribué et par mois, et la version Business comprend une gestion centralisée et le contrôle des politiques Copilot. L’acheteur est le responsable du développement, et le sujet ne recoupe celui de Microsoft 365 Copilot que sur la question du fournisseur.

Security Copilot s’adresse aux professionnels de la sécurité, pour la réponse à incident, la chasse aux menaces, le renseignement et la gestion de la posture. Vérifiez son montage de licence avant d’acheter. Microsoft écrit qu’il est compris avec une licence Microsoft 365 E5 ou E7, mais que l’éligibilité seule n’ouvre pas l’accès — le déploiement doit avoir eu lieu dans votre tenant. Les organisations qui ne détiennent ni E5 ni E7 doivent provisionner des Security Compute Units. Microsoft en demande au minimum une ; la capacité se provisionne par heure et se facture dès sa création, même si elle n’est rattachée à aucun environnement. Une organisation déjà équipée en E5 ou E7 dispose donc peut-être d’un accès qui n’a jamais été ouvert dans son tenant.

Les signaux qui indiquent que le produit choisi ne convient pas

Quatre situations, et chacune renvoie à un mécanisme documenté plutôt qu’à un défaut de l’outil.

« Copilot ne connaît pas nos documents. » L’utilisateur est sur Copilot Chat ou sur Microsoft 365 Copilot (Basic), qui n’accèdent pas à Microsoft Graph. Aucun réglage ne modifie cela : c’est la licence additionnelle qui ouvre cet accès.

« Copilot montre à un collaborateur des documents qu’il ne devrait pas voir. » L’assistant reste borné par les autorisations de la personne qui l’interroge. Le travail à faire porte sur les autorisations de partage.

La facture en Copilot Credits augmente sans nouvel utilisateur. Le coût suit la conception de l’agent et son trafic. Un agent ancré sur le Microsoft Graph du tenant consomme dix crédits par ancrage et cinq par action d’agent ; le même service rendu autrement en consomme moins.

Les agents cessent brusquement de répondre. Le blocage à 125 % de la capacité prépayée est le premier candidat, d’autant que les crédits non consommés ne se reportent pas d’un mois sur l’autre.

Notre avis

Trois convictions.

La première décision utile est une mesure. Copilot Chat est disponible dans votre abonnement sans qu’aucun achat l’ait précédé. Compter combien de personnes s’en servent réellement, et pour quoi, coûte quelques heures et vous dit si le sujet est mûr. Une organisation où l’outil compris dans l’abonnement est peu utilisé a un problème d’usage avant d’avoir un problème de licence, et acheter la licence additionnelle ne le résoudra pas.

« Compris avec Microsoft 365 Copilot » n’est pas une phrase générale. L’inclusion des agents Copilot Studio vaut pour un usage destiné aux collaborateurs, sous l’identité authentifiée d’un utilisateur licencié, dans la limite d’un usage raisonnable. Deux cas en sortent : un agent ouvert à toute l’entreprise alors qu’une partie seulement des collaborateurs porte la licence, et un agent destiné à des interlocuteurs externes. L’exemple publié par Microsoft — 50 utilisateurs licenciés, 100 non licenciés, facturation sur les 100 — décrit exactement le premier cas.

N’ouvrez pas Copilot Studio avant d’avoir un cas d’usage écrit et un propriétaire nommé. La condition qui change la réponse est la nature du problème. Si votre problème s’énonce « nos collaborateurs passent du temps à rédiger, résumer et chercher », une licence y répond, et l’effort porte ensuite sur les droits d’accès et l’adoption. Si votre problème s’énonce « ce processus fonctionne mal », c’est un projet applicatif, avec un cadrage, une conception, une recette et une exploitation. Confondre les deux revient à ouvrir une facturation à la consommation pendant qu’on cherche encore ce que l’agent doit faire. La même comparaison entre l’achat et le projet se pose sur le coût réel d’une application Power Apps.

Ce qu’il faut décider

  1. Nommez le propriétaire du budget de consommation, distinct du propriétaire des licences. La notification de dépassement part vers l’administrateur désigné du tenant ; assurez-vous que cette personne sait à qui la transmettre.
  2. Activez les garde-fous avant les agents. L’administration Microsoft 365 permet d’attacher une limite budgétaire assortie de notifications par étapes, et l’administration Power Platform permet de plafonner la consommation agent par agent.
  3. Décidez qui peut créer un agent, et ce qu’il doit déclarer pour exister : un usage écrit, les données touchées, un responsable, une date de revue. Cette liste tient sur une page et ne coûte aucune licence.
  4. Traitez la question du compte de connexion. Enterprise Data Protection s’applique lorsque l’utilisateur se connecte avec son compte professionnel ou scolaire ; les accès faits autrement ne remplissent pas cette condition.
  5. Vérifiez ce que vos licences actuelles contiennent déjà, notamment sur Security Copilot avec E5 ou E7, avant d’ouvrir une ligne budgétaire nouvelle.
  6. Décidez qui approuve les actions d’un agent qui agit à votre place, et sur quel budget elles s’imputent. Microsoft pose le mécanisme d’approbation et les plafonds ; le nom de la personne qui répond d’un courriel parti sous la signature d’un collaborateur, aucune licence ne le donne.

Les quatre premiers points se traitent en interne, et il vaut mieux qu’ils le soient : ce sont des décisions d’organisation, pas de configuration. Lambert Consulting peut instruire l’arbitrage entre licence et projet, et poser le cadre de consommation avant la mise en service des premiers agents.

Questions fréquentes

Quelle différence entre Copilot et Copilot Studio ?

Microsoft 365 Copilot est un assistant vendu par licence utilisateur, qui ancre ses réponses dans les données de travail auxquelles la personne a déjà accès. Copilot Studio est un outil graphique, low-code dans les termes de Microsoft, qui sert à construire des agents et à les connecter à des sources de données ; il demande une licence pour l’organisation et une licence pour chaque concepteur, et l’exécution des agents se facture à la consommation en Copilot Credits.

Copilot Chat est-il compris dans notre abonnement ?

Copilot Chat (Basic) est l’expérience de base autonome comprise avec les licences Microsoft 365 éligibles, et Microsoft écrit que son utilisation ne demande aucune licence Microsoft 365 Copilot. Ses réponses reposent sur les données du web seulement ; pour lui faire traiter un contenu de l’entreprise, l’utilisateur doit le fournir avec sa demande, travailler dans Teams ou Outlook avec un contenu ouvert, ou passer par un agent facturé à l’usage.

Microsoft 365 Copilot : les agents personnalisés sont-ils gratuits ?

Sous conditions. Les réponses classiques, les réponses génératives et l’ancrage sur le Microsoft Graph du tenant ne sont pas décomptés lorsque l’agent est utilisé dans Copilot Chat, Microsoft Teams ou SharePoint, que l’usage est destiné aux collaborateurs, que l’utilisateur porte la licence et que l’agent fonctionne sous son identité authentifiée. L’inclusion vaut dans la limite d’un usage raisonnable, et l’usage des Computer-Using Agents en est exclu.

Faut-il une licence supplémentaire pour Copilot Cowork ?

Pour un compte professionnel ou scolaire, Microsoft énumère parmi les prérequis une licence Microsoft 365 Copilot active attribuée au compte et une facturation à l’usage activée. L’usage se facture ensuite à la consommation en Copilot Credits, gérés dans l’administration Microsoft 365. Microsoft écrit que la mise en place de la facturation à l’usage active les expériences IA, comme Cowork, qui en dépendent : tant qu’un administrateur n’a pas configuré cette facturation et une stratégie de dépense, rien ne se consomme.

Que se passe-t-il si nous dépassons notre capacité de Copilot Credits ?

Le blocage se déclenche à 125 % de la capacité prépayée : les agents personnalisés sont désactivés, les conversations en cours se terminent normalement et les suivantes sont refusées. Une notification part par courriel vers l’administrateur désigné du tenant et s’affiche dans l’administration Power Platform.

Les sources Microsoft

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