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Lambert Consulting

Notre premier département

Ce qui doit fonctionner tous les matins.

Vos serveurs, vos postes, votre téléphonie et vos identités. Le socle que personne ne regarde tant qu'il tient, et que tout le monde regarde le jour où il lâche.

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Multi-sitesProjets nationaux et internationaux
3Agences en Suisse romande
Voir nos projets clientsÉtudes de cas et références

Ce qui ne change pas

Un périmètre écrit avant de commencer.

Les mêmes personnes jusqu'au bout, un retour arrière prévu, et une limite dite en clair. C'est vrai des neuf domaines, quel que soit le sujet et quelle que soit la façon de nous engager.

Comment nous travaillons
9Domaines de services
3Façons de s'engager : forfait, régie, contrat
Dites-nous où vous en êtesL'établissement d'une offre est gratuit

Notre façon de travailler

Un conseil, pas un argumentaire.

Notre approche est consultative : nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand cela ne va pas dans notre intérêt. C'est ce qui fait aboutir les projets.

Qui sommes-nous
1995Premier projet, sur Microsoft SMS
FamilialeÀ taille humaine et pérenne
Nous écrirePremier échange de 30 minutes, sans engagement

Infrastructure / Sécurité et identité / Accès conditionnel

Écrire la règle d’accès est facile. Savoir à qui elle s’applique, beaucoup moins.

Qui entre, depuis où, sur quel appareil — et ce qu’on lui demande de prouver.

L’accès conditionnel examine chaque connexion à vos services Microsoft 365 et décide quoi exiger : une authentification multifacteur, un appareil géré par l’entreprise, ou rien du tout parce que la personne est au bureau sur son ordinateur habituel. La difficulté n’est jamais la syntaxe : c’est de savoir qui se trouve dans chaque cas, et de ne verrouiller personne dehors en le découvrant.

Rien n’est appliqué avant d’avoir été observé Le mode rapport seul montre qui serait concerné, et ce qui serait exigé, sans empêcher personne de travailler.
Les comptes d’accès d’urgence d’abord Deux comptes de secours existent et sont testés avant la première règle. C’est ce qui évite de se verrouiller dehors de son propre annuaire.
Un accès direct au support Microsoft Notre statut de partenaire nous permet d’ouvrir un dossier chez Microsoft en votre nom quand une connexion se comporte mal.

Les connexions qui posent question

Un mot de passe juste ne dit pas grand-chose. Il dit que quelqu’un connaît le mot de passe, pas que c’est la bonne personne, ni que l’appareil employé mérite qu’on lui confie vos documents.

01

Une connexion arrive d’un pays où personne ne travaille

Le compte est valide, le mot de passe est juste, et la connexion vient d’un endroit où votre entreprise n’a ni bureau, ni client, ni collaborateur en déplacement.

Une exigence liée au lieu de connexion demande une preuve supplémentaire, ou empêche l’accès et vous le signale.

02

Un collaborateur consulte sa messagerie sur son téléphone personnel

L’appareil n’est pas géré par l’entreprise, il n’a pas forcément de code de déverrouillage, et il finira peut-être revendu avec les documents encore dessus.

L’accès peut rester ouvert dans le navigateur sans autoriser le téléchargement, ou exiger un appareil géré pour aller plus loin.

03

Un prestataire externe accède à vos documents

Il a besoin de deux dossiers pour trois mois. Son compte invité reste souvent actif bien après la fin du travail, et personne ne le referme.

Les comptes invités reçoivent leurs propres exigences, plus strictes, sans compliquer la vie de vos équipes internes.

04

Un ancien protocole contourne toute vérification

Certains clients de messagerie anciens ne savent pas présenter une authentification multifacteur. Un compte atteint par ce chemin est atteint avec le seul mot de passe.

C’est la première chose que nous fermons, et souvent celle qui change le plus le niveau de risque réel.

05

Un compte d’administration sert aussi à lire ses courriels

Le même compte ouvre la messagerie, navigue sur le web et administre l’annuaire. Une seule page piégée suffit alors à donner les droits les plus élevés.

Les comptes d’administration reçoivent des exigences séparées, et ne servent qu’à administrer.

06

Deux connexions du même compte à deux heures d’avion d’écart

La première vient de Lausanne à 9 h, la seconde de l’autre bout du monde à 9 h 20. L’une des deux n’est pas la bonne personne.

Microsoft Entra ID Protection note ce genre de connexion comme risquée, et l’accès conditionnel peut alors exiger une nouvelle preuve d’identité.

Ce que l’accès conditionnel regarde, et ce qu’il exige

Une décision d’accès conditionnel se lit comme une phrase : si telle personne, depuis tel endroit, sur tel appareil, ouvre telle application — alors exiger ceci. Tout le travail consiste à remplir les blancs pour votre entreprise.

Ce qu’il regarde

Les signaux de la connexion

  • Qui — la personne, son groupe, son rôle d’administration, et si c’est un compte invité.
  • Depuis où — l’adresse réseau, le pays, et les endroits que vous avez déclarés comme vos locaux.
  • Sur quel appareil — géré par l’entreprise ou non, conforme à vos exigences ou non.
  • Vers quelle application — la messagerie, les documents, l’administration de l’annuaire.
  • Avec quel niveau de risque — une connexion inhabituelle, ou un compte dont le mot de passe circule.

Ce qu’il peut exiger

La décision, une fois les signaux lus

  • Une authentification multifacteur — tout de suite, ou seulement hors de vos locaux.
  • Un appareil géré et conforme — sinon l’accès n’est pas accordé.
  • Une session limitée — lecture dans le navigateur, sans téléchargement ni impression.
  • Une reconnexion périodique — au lieu d’une session qui reste ouverte indéfiniment.
  • Rien du tout — et c’est le cas le plus fréquent, pour qui travaille normalement.

La condition liée au type d’appareil repose sur ce que le navigateur déclare de lui-même : Microsoft précise qu’elle peut être imitée. Elle sert à orienter un usage, jamais à tenir seule une exigence de sécurité.

Ce que nous mettons en place en premier

Six points, dans cet ordre, avant toute demande particulière. Ils couvrent la plus grande partie du risque réel et se laissent expliquer à une direction en cinq minutes.

Deux comptes d’accès d’urgence

Exclus de toutes les exigences, avec un mot de passe long conservé hors du système, et testés avant d’en avoir besoin.

Les anciens protocoles fermés

Les chemins d’authentification qui ne savent pas présenter un second facteur sont refusés, pour tout le monde.

Un second facteur pour les comptes d’administration

Sans exception et sans condition de lieu : ce sont les comptes dont la perte coûte le plus cher.

Un second facteur pour tout le monde

Posé ensuite, une fois que les cas particuliers sont connus. Microsoft l’exige désormais lui-même pour l’administration.

Des exigences propres aux comptes invités

Un prestataire externe n’a pas à recevoir les mêmes conditions qu’une personne de votre entreprise.

Une durée de session décidée

Plutôt qu’une session qui reste ouverte indéfiniment sur un appareil partagé ou dans un lieu public.

Le seul incident vraiment coûteux : se verrouiller dehors

Une exigence mal ciblée peut s’appliquer à tous les comptes, y compris les vôtres. Plus personne ne peut alors se connecter pour la retirer, et le rétablissement passe par un dossier chez Microsoft, avec le délai que cela suppose.

C’est pour cela que les comptes d’accès d’urgence sont posés en premier, exclus de tout, et que nous vérifions qu’ils fonctionnent avant d’appliquer quoi que ce soit d’autre.

Comment nous procédons

Cinq étapes, dans cet ordre. La troisième est celle qui évite les mauvaises surprises : on regarde ce qui se passerait, avant que quoi que ce soit se passe.

01

Relever qui se connecte, et comment

Les comptes réellement actifs, les comptes de service oubliés, les appareils employés, les lieux de connexion habituels, et les anciens protocoles encore ouverts. Ce relevé décide de tout le reste.

02

Poser les comptes d’accès d’urgence, et les essayer

Avant la première exigence. Un compte de secours qui n’a jamais été testé n’est pas un compte de secours.

03

Observer en mode rapport seul

Chaque exigence est d’abord posée sans effet : elle lit, elle compte et elle rapporte qui serait concerné. C’est ainsi qu’on découvre le compte de service qui aurait cessé de fonctionner, ou l’équipe en déplacement qui aurait été refusée un lundi matin.

04

Appliquer par groupes, en commençant par le service informatique

Vos équipes techniques d’abord, puis un service pilote, puis le reste. Chaque vague permet d’ajuster avant la suivante, et personne ne découvre le changement un matin sans prévenir.

05

Documenter, et prévoir la revue

Chaque exigence est écrite avec la raison qui l’a fait poser. Sans cette raison, personne n’ose y toucher deux ans plus tard, et l’ensemble se fige.

Ce qu’il faut savoir avant de vous décider

Quatre questions qui reviennent à chaque projet.

Quelles licences faut-il ?

L’accès conditionnel demande Microsoft Entra ID P1. Les décisions fondées sur le risque d’une connexion ou d’un compte demandent P2. Les deux plans existent séparément et dans certaines suites Microsoft 365.

Et la sécurité par défaut, déjà activée ?

Les deux ne cohabitent pas : activer l’accès conditionnel suppose de désactiver la sécurité par défaut. C’est un gain de finesse, mais aussi la fin d’un filet automatique — d’où l’importance du socle de départ.

Notre annuaire est-il déjà concerné sans qu’on le sache ?

Probablement. Microsoft déploie lui-même certaines exigences dans les annuaires éligibles, d’abord en rapport seul, puis les active au bout d’une trentaine de jours si personne n’intervient. Elles se voient dans le centre d’administration, marquées comme créées par Microsoft.

Ce que l’accès conditionnel ne fait pas

Il décide qui entre, pas ce qui sort. Empêcher un document de partir une fois la personne entrée relève de la prévention de la perte de données, et c’est un autre chantier.

Décrivez-nous vos accès, nous vous dirons par où commencer.

Le premier échange sert à relever qui se connecte et depuis où, puis à décider ce qui se pose en premier. Vous y rencontrez les personnes qui feront le travail, pas un commercial qui le décrira.

Renens +41 21 806 37 15 · Sion +41 27 552 00 22 · Châtel-Saint-Denis +41 26 322 59 05